Le rôle vit sur le LIEN livre-auteur, jamais sur l'auteur : le même auteur
scénarise un album et dessine le suivant, et il ne doit pas exister en deux
fiches pour autant — ce que l'index unique sur la clé de regroupement
interdit de toute façon.
Les rôles se retrouvent par clé d'auteur résolue et non par position :
ResoudreAsync écarte les noms vides et fusionne les variantes, donc sa
liste peut être plus courte que la saisie.
Piège traité : le champ des noms reconstruit la liste à chaque frappe.
Decouper reprend les rôles connus en rapprochant sur la forme normalisée,
sans quoi corriger une faute de frappe les effacerait tous.
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Découverte à la mesure : l'EAN-2 est DÉSACTIVÉ par défaut dans zbar. Il ne
suffisait donc pas de cesser de le filtrer — il n'était jamais produit.
Vérifié sur un EAN-13 + EAN-2 rendus en canvas : un symbole par défaut,
deux après setConfig(ZBAR_EAN2, ZBAR_CFG_ENABLE, 1).
L'EAN-5 reste désactivé : il porte un prix, pas un numéro.
Ce qui reste non vérifié — que les magazines réels y mettent bien leur
numéro de parution — est dit à l'utilisateur : le numéro est proposé dans
un champ modifiable, sous une invitation à le comparer à la couverture.
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L'Œuvre de Zola, que la BnF écrit avec la ligature, était introuvable à
qui tape « oeuvre » : NFD sépare les accents mais laisse les ligatures.
Table explicite plutôt que NFKD, qui aurait aussi transformé les exposants,
les chiffres romains et les espaces insécables. Une normalisation de
recherche doit rester prévisible.
Sept colonnes normalisées en dépendent, dont cinq portent une unicité. Le
rattrapage au démarrage est donc étendu aux envies, séries, revues et
numéros — qui ne calculaient leurs formes qu'à l'écriture — et refuse toute
collision AVANT d'écrire : sinon l'exception tomberait au démarrage et le
serveur ne se lancerait plus.
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Clôt la décision du premier lot, qui écartait les périodiques faute de
modèle. Douze numéros d'un magazine ne font plus douze fiches identiques.
Table à part, pour la troisième fois et pour le même motif que la liste
d'envies et les séries : logée dans Livres, une revue entrerait dans le
catalogue, ses compteurs, les doublons et les bibliographies, et il
faudrait écrire « et qui n'est pas une revue » à chaque lecture.
Un numéro est recensé, rien de plus — ni prêt ni statut, tous deux liés à
Livre par clé étrangère. Réversible.
« Créer ou retrouver » et non « créer » : scanner le numéro suivant du même
magazine retombe forcément sur la même revue. L'unicité de l'ISSN est un
index partiel, sans quoi les revues sans ISSN se bloqueraient entre elles.
Le flux 977 mène désormais à la fiche de la revue, et ne pré-remplit plus
le formulaire d'un livre.
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Première relation entre livres du projet. Une série contient des séries
(un cycle EST une série de séries) et des PLACES dans l'ordre de lecture —
pas des livres : une place sans livre est le trou qu'on vient voir.
L'ordre est stocké, jamais déduit d'une année : une préquelle se lit avant
le livre paru dix ans plus tôt. Les tomes non possédés se saisissent à la
main, aucune source ne donnant l'ordre de lecture d'une saga.
Le titre de la place survit à la suppression du livre (SetNull, pas de
cascade), sans quoi perdre un exemplaire effacerait le tome 3 de la série.
Les séries sont communes au foyer. Seule exception : la mise en envies d'un
tome manquant, qui écrit dans une liste personnelle — c'est le seul point
où les deux portées se rencontrent.
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Format disait physique ou numérique, jamais roman ou BD. Trois valeurs
seulement : une valeur s'ajoute sans migration, la renommer une fois posée
sur des centaines de fiches, non.
Le défaut est « non précisé », pas « roman » : les fiches existantes n'ont
pas été saisies avec cette question en tête, et un AddColumn suffit
justement parce que la valeur par défaut ne prétend rien. L'interface
n'affiche donc que ce qui a été choisi, comme pour le format.
Filtre ajouté aux DEUX implémentations, serveur et hors-ligne, avec quatre
jeux de critères de plus dans le test qui les confronte.
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La demande initiale était de retirer l'envie ; c'est refusé. Le catalogue
est commun et la liste d'envies personnelle : supprimer modifierait la
liste d'un autre en silence, avec sa note. Et le rapprochement par clé
d'œuvre est faillible, alors qu'une suppression ne se rattrape pas.
L'étiquette « Déjà au catalogue » mène à la fiche, pour vérifier avant de
retirer. Le critère est celui des doublons, la convention d'auteur commun
étant désormais partagée par les deux (RapprochementAuteurs).
Au passage : accolade manquante sur .etiquette-souhaite, qui avalait la
règle suivante — le bandeau de mise à jour perdait son style.
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Rien n'empêchait de rescanner un livre déjà catalogué. Plutôt qu'un index
unique — qui interdirait le second exemplaire, cas parfaitement légitime —
la création répond 409 avec les fiches semblables, et « confirmerDoublon »
enregistre la même saisie.
Deux critères, dont aucun n'est une clé : ISBN identique, ou clé d'œuvre
et auteur communs. La clé d'œuvre étant un préfixe de TitreNormalise, SQL
dégrossit sur la colonne indexée et l'égalité exacte se vérifie ensuite en
mémoire.
Vérifié en exécution : avertissement, retour au formulaire intact, et ajout
confirmé créant bien un second exemplaire.
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L'ISBN 9782846391009 n'était pas décodé par l'application, alors qu'il
l'était par une application d'essai utilisant zbar, sur le même livre et
le même appareil.
⚠️ Le raisonnement qui avait écarté cette piste était faux : CLAUDE.md
concluait que « le décodeur n'y est pour rien » à partir de mesures de
VITESSE (4-6 ms/frame). La vitesse ne dit rien du taux de réussite.
Le décodage quitte donc le C# pour zbar compilé en WebAssembly, dont les
assets viennent du paquet ZBar.Blazor.
Ce que la bascule apporte, au-delà du code lu :
- plus aucun pixel ne traverse le pont JS→C# (un byte[] par frame avant),
seule la valeur décodée le fait ;
- l'image ENTIÈRE est analysée, à 960 px, là où l'ancienne version
recadrait sur la bande centrale à 640 px pour alléger ce transfert —
c'était la seconde cause possible des codes non lus, elle disparaît ;
- zbar.wasm est chargé À LA DEMANDE, à la première ouverture du scanner.
⚠️ Le composant ZBarCamera du paquet n'est PAS utilisé : il ouvre la
caméra lui-même et avale les erreurs. On y perdrait les messages qui
distinguent permission refusée, absence de caméra, caméra occupée et
contexte non sécurisé, ainsi que facingMode environment (caméra arrière)
et l'indication de résolution. Seuls zbar.js et zbar.wasm sont empruntés.
Poids, comparaison de deux publish Release complets (somme brotli) :
_framework 3 281 558 → 2 978 700 o (−296 Kio au démarrage)
total 3 281 558 → 3 125 541 o (−152 Kio)
L'écart vient de la traîne que ZXing imposait au trimmer :
System.Text.RegularExpressions retombe de 98 374 à 7 137 o, et
System.Runtime.Numerics disparaît.
⚠️ Coût assumé : six tests de décodage disparaissent avec IsbnScanner,
le décodeur n'étant plus en C#. Le décodage a été vérifié dans le
navigateur sur un EAN-13 rendu en canvas — 9782846391009 ressort bien en
ZBAR_EAN13 — mais cela reste une vérification, pas un garde-fou.
À confirmer avec le livre en main.
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Six lots, issus d'IDEES.md. Les décisions actées sont reportées dans
CLAUDE.md, et les entrées traitées retirées d'IDEES.md.
1. Douchette USB, ISSN et enchaînement du scan
- Champ ISBN focalisé à l'ouverture : c'est tout ce qu'exige une
douchette USB, qui se présente au système comme un clavier. Remède
au scan caméra, qui rate sur la webcam d'un PC (optique, pas
décodage).
- Un EAN en 977 est un périodique : il porte un ISSN, donc un titre de
revue. Intercepté AVANT la validation ISBN (c'est un EAN-13
parfaitement valide), l'ISSN est déduit du code puis nommé via
bib.issn. Auparavant la cascade s'exécutait en entier pour finir sur
« aucun résultat ».
- L'enchaînement après scan existait déjà mais était invisible : une
étape « Recherche » affiche désormais le code interrogé.
2. ISBN affichés avec des tirets
Tables extraites du RangeMessage.xml officiel — plusieurs tranches ne
sont pas celles qu'on suppose. Le francophone est découpé en entier,
ailleurs on s'arrête au groupe et à la clé : aucune coupure fausse.
Corrige au passage l'export CSV, où un ISBN nu était lu comme un
nombre par Excel.
3. Hors-ligne : la liste d'envies
ListerSouhaitsAsync était le seul point de lecture hors du dispositif
hors-ligne, d'où le « 404 Not Found » brut à l'écran. Cinquième
instantané, écritures refusées, plus aucun message HTTP. Même défaut
corrigé sur la bibliographie.
4. Navigation par onglets
Catalogue / Auteurs / Prêts / Envies dans MainLayout ; les barres
d'actions ne portent plus que des actions. Filtres repliés derrière un
bouton compteur, ligne « format » masquée quand le fonds n'a qu'un
format. Une seule entrée d'ajout, désactivée hors-ligne — pas masquée.
5. Liste d'envies : ordre, recherche, couvertures
Migration RangDesEnvies. Le remplissage reconduit l'ordre affiché
jusqu'ici : sans lui, les listes existantes se seraient réordonnées
toutes seules. Réordonnancement par flèches et glisser-déposer (le
drag & drop HTML5 ne marche pas au doigt). Ajout dans son propre
écran, avec recherche par titre (bib.title) et couvertures enfin
alimentées.
6. Bibliographie : une source muette n'est pas une liste vide
L'écran affichait « BnF injoignable » PUIS « la BnF ne connaît aucun
livre de cet auteur » — la seconde phrase étant fausse. Les deux cas
s'excluent désormais, et un bouton Réessayer est offert.
Vérifié en exécution : le diagnostic d'IDEES.md était faux sur un
point. Robert A. Harper a bien 7 œuvres à la BnF (85 notices
annoncées) ; c'était le même délai dépassé observé deux fois, pris
pour deux causes distinctes.
380 tests, dont un qui applique réellement la migration (EnsureCreated
n'en joue aucune) et un qui verrouille les messages atteignant
l'utilisateur.
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Section « Installation YunoHost » : la chaîne réelle, les pièges de
publication (dépôt privé qui répond 404, manifeste lu depuis Gitea), les
deux pièges systemd avec leur mesure, l'écart entre le propriétaire
d'install_dir déclaré et celui appliqué, et ce qui a été vérifié en
exécution — installation, WAL, sauvegarde, mise à jour, désinstallation.
L'étape 9 des prochaines étapes est faite.
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Constate en essai : quand c'est le serveur qui tombe, navigator.onLine n'a
jamais change, donc aucun evenement « online » ne viendra jamais. Les lectures
court-circuitaient sur EnLigne et ne retentaient plus rien : l'application
restait sur le cache jusqu'au rechargement de la page.
EtatReseau distingue donc deux notions : EnLigne (ce que l'interface affiche et
ce qui active les boutons) et TenterLeReseau (faut-il tenter un appel, vrai des
que le navigateur a une connexion, meme apres un echec). Verifie : serveur
arrete puis redemarre sans aucun evenement « online », la navigation suivante
retire le bandeau, reactive les actions et fait apparaitre un livre ajoute
cote serveur pendant la coupure.
CLAUDE.md : architecture retenue, ce qui a ete observe reseau coupe, pourquoi
le filtre existe en deux exemplaires, ce que le hors-ligne ne couvre pas, la
chaine de mise a jour du service worker, et la cause etablie de son echec
d'enregistrement dans le navigateur d'automatisation.
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Retire d'IDEES.md la section « Pour plus tard — livres souhaités », désormais
implémentée, et acte dans CLAUDE.md les trois décisions structurantes : table
dédiée pour la liste d'envies, SRU BnF par bib.author pour la bibliographie,
export en .txt et .csv.
Consigne dans CLAUDE.md ce que la source renvoie réellement (Werber 203 notices
-> 51 œuvres, Zola 2692 annoncées -> 87 œuvres sur 200 lues) et ce que le
rapprochement par titre rate, l'interface énonçant la même limite à l'écran.
Deux points relevés en passant et laissés à IDEES.md : la ligature « œ » que
NormalisationTexte ne réduit pas à « oe » (L'Œuvre de Zola y échappe, et le
défaut touche aussi la recherche du catalogue), et le plafond de 200 notices.
Corrige au passage une ponctuation bancale du bandeau de bibliographie, et
restreint le BOM UTF-8 au seul CSV.
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CLAUDE.md gagne une section « Interface — décisions actées » : les deux modes
de la fiche et le mode porté par l'URL, les deux exceptions assumées qui
restent hors édition (statut, prêts), la liste en lecture seule, le format
réservé aux ebooks et son corollaire sur le formulaire, l'agrandissement de
couverture. Y figure aussi le piège Blazor du routeur qui ne redessine pas
quand aucun paramètre ne change.
IDEES.md perd sa section « Interface — retours d'usage », désormais
entièrement traitée. La recherche sans accents y reste, mais annotée : elle
paraît réglée par la refonte du schéma — « Emile » remonte bien « Émile Zola »
sur l'API — sans avoir été traitée comme un point à part entière.
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L'entite Pret existait depuis le squelette sans jamais etre exploitee. Cette
phase la met en service de bout en bout.
API
- GET /api/prets/en-cours ce qui n'est pas a la maison, du plus ancien
au plus recent : on cherche le livre oublie,
pas celui prete hier
- POST /api/livres/{id}/prets preter
- GET /api/livres/{id}/prets historique complet, du plus recent au plus
ancien
- POST /api/prets/{id}/retour clore le pret sans le supprimer
Un livre deja sorti ne peut pas etre prete une seconde fois. Le service le
verifie et nomme celui qui l'a deja, mais entre sa verification et l'insertion
il reste une fenetre : un index unique PARTIEL (LivreId WHERE DateRetour IS
NULL) la ferme, tout en laissant l'historique accumuler autant de prets clos
que necessaire sur le meme livre.
Les ebooks sont refuses cote API, pas seulement grises dans l'interface : une
fiche n'a pas d'exemplaire a confier.
Les prets sont COMMUNS au foyer, symetrique inverse du statut de lecture. Le
service ne recoit meme pas d'identite, pour qu'on ne puisse pas s'en servir
par inadvertance.
Interface, pensee mobile d'abord
- ecran « Prets en cours » avec bouton « Rendu » a meme la liste
- bloc pret sur la fiche d'un livre : etat courant, action, puis historique
- etiquette « Prete a X » dans le catalogue
- la barre d'actions passe sur deux lignes plutot que de comprimer ses
libelles maintenant qu'elle compte quatre entrees
Toutes les dates sont en UTC ; le client convertit la date locale du
<input type="date"> avant l'envoi, faute de quoi le pret se decalerait d'un
jour pour la moitie du globe.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le publish de MaBibli.Api recopiait index.html tel quel, placeholders
compris, et l application publiee restait blanche.
Cause : dans le SDK .NET 10, la cible de publication
GenerateHtmlAssetPlaceholdersPublishStaticWebAssets lit la liste des
fichiers HTML dans @(_HtmlStaticWebAssets), item alimente uniquement par
la cible de *build*. Quand c est l API qui demande au client ses assets de
publication, la cible de build n a pas tourne : la liste est vide, aucun
asset HTML calcule n entre dans le manifeste, et c est le fichier source
qui est recopie par ComputeResolvedFilesToPublishList.
Correction : supprimer le besoin de reecriture plutot que la reparer.
WasmFingerprintAssets=false et pas de OverrideHtmlAssetPlaceholders (c est
lui qui, a true, forcait l empreinte de blazor.webassembly.js) ; index.html
reference des noms stables, sans import map ni preload placeholder. Le
contournement « ?m=1 » de l import du module scanner devient inutile.
Verifie : publish self-contained lance, scripts references en 200,
application chargee dans un navigateur (catalogue affiche, module JS du
scanner charge, aucun 404).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le bloc « Modele de donnees » decrivait encore Auteur et Statut comme des
colonnes de Livre. Il reflete desormais les cinq tables, leurs index et
leurs contraintes d'unicite.
Ajoute aussi ce qui ne se devine pas a la lecture du schema : pourquoi
des colonnes normalisees existent (SQLite ne sait pas ignorer les
accents), pourquoi Auteur en porte deux, et ce que la migration fait des
donnees existantes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Verifie en executant le binaire publie : la racine repond 200 mais les
scripts de demarrage renvoient 404, donc l'application publiee affiche une
page blanche. Les placeholders d'empreinte restent litteraux alors que
seuls les fichiers empreintes existent sur disque.
Preexistant depuis la phase 1 : ma verification d'alors se limitait au code
HTTP de la racine, ce qui ne prouve pas que l'application demarre.
Consigne les trois pistes deja essayees sans succes pour eviter qu'on les
retente, et signale que le developpement n'est pas affecte.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les deux defauts ont ete constates en executant reellement l'application, pas par
relecture :
1. L'import du module JS partait en 404 en developpement. L'import map generee par
Blazor reecrit « ./js/scanner-camera.js » vers un nom empreinte que l'API hote ne
sert pas (UseStaticFiles ignore les points d'entree empreintes). Une chaine de
requete sur le specifieur empeche la reecriture ; en publication rien n'est
reecrit pour ce fichier, le comportement est donc identique dans les deux modes.
2. Les messages d'erreur camera etaient tous generiques. Une DOMException perd son
« name » en traversant le pont JS vers C# : un refus de permission arrivait sous
la forme « Permission denied undefined ». Le JS attrape donc l'erreur et renvoie
un code de statut stable, que le C# traduit en message utile.
CLAUDE.md est mis a jour avec les mesures reelles obtenues en WASM, qui manquaient :
la performance de decodage (l'estimation de 5-10 ms/frame est confirmee, l'AOT reste
inutile) et le surcout de payload, nettement superieur aux 192 Ko documentes une fois
comptees les assemblies BCL que ZXing empeche le trimmer de retirer.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le statut de lecture sort de `Livre` vers une table par utilisateur : le
livre reste commun au foyer, sa lecture devient personnelle. La decision
« collection commune » n'est pas remise en cause.
L'auteur passe d'un champ texte libre a une table dediee avec forme
normalisee, prerequis du regroupement par auteur et de la recherche
insensible aux accents. Le regroupement automatique est limite aux
variantes sures ; les rapprochements ambigus doivent etre proposes, pas
appliques silencieusement — une fusion erronee se defait mal.
IDEES.md : la liste d'envies sera personnelle elle aussi, et exportable.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Retours d'usage a traiter plus tard : agrandissement de la couverture au
clic, statut de lecture en lecture seule dans la liste et remonte au
niveau du type, affichage du format limite aux ebooks (physique par
defaut), fiche en lecture seule avec bouton d'edition, regroupement des
livres par auteur.
Documente aussi un cas de donnee sale mesure sur l'ISBN 9782749942636 :
la notice BnF colle le nom de l'auteur en fin de titre sans separateur
ISBD, donc la regle de nettoyage existante ne peut pas s'appliquer. Ce
n'est ni un doublon ni un defaut du parsing.
Garde en fin de fichier l'idee des livres souhaites (bibliographie par
auteur avec ouvrages possedes grises), hors perimetre v1, avec ses
implications sur le modele de donnees.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
- Couvertures OpenLibrary : 502 intermittents mesures sur un meme ISBN.
Ne pas valider l'URL par un HEAD ; c'est a l'interface de gerer l'image
cassee.
- OpenLibrary : certaines editions n'ont aucun champ `authors`, le double
appel documente ne suffit donc pas. Le repli via `/works/` est desormais
implemente et documente.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
- Architecture serveur : x86_64, publish `linux-x64`.
- Production des binaires : compilation locale + release manuelle, via un
script ecrit pour etre reutilisable en CI plus tard. Compiler sur le
serveur est explicitement exclu.
- Cache hors-ligne : IndexedDB, retenu pour permettre recherche et tri
hors-ligne sur toute la bibliotheque.
- Notices BnF multiples : demander systematiquement, l'exactitude de
l'edition primant sur la vitesse de saisie.
- AOT WASM : desactive par defaut, a reevaluer apres mesure sur telephone.
Ajoute une section sur l'architecture de deploiement : les 3 projets .NET
ne produisent qu'un seul service (le client WASM est servi par l'API), et
le packaging vit dans un depot `mabibli_ynh` separe du code.
Le cadrage est desormais clos.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
API testee : HTTP 200, ~240 ms, sans cle. Le schema `dublincore` evite
completement l'UNIMARC — mapping bien plus simple que prevu, contrairement
a ce que supposait la note precedente.
Piege bloquant identifie : la BnF indexe l'ISBN tel qu'imprime, donc les
livres d'avant 2007 ne sont trouvables que par leur ISBN-10, alors que le
scanner lit toujours un EAN-13. Mesure sur echantillon verifie via
OpenLibrary : 2 titres sur 3 introuvables en ISBN-13 mais trouves en
ISBN-10. Interroger systematiquement les deux formes.
Autres pieges confirmes et documentes :
- aucune couverture cote BnF -> passer par OpenLibrary, avec
`?default=false` sans lequel un placeholder masque les absences
- plusieurs notices possibles pour un meme ISBN (3 pour Germinal)
- ponctuation ISBD a nettoyer sur titre / auteur / editeur, regles validees
- livres etrangers absents, ce qui confirme la necessite de la cascade
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
- Hors-ligne : consultation seule via cache des reponses GET. SQLite WASM
cote client ecarte. L'UI devra desactiver explicitement les ecritures
hors-ligne plutot que de les laisser echouer.
- Portee des donnees : collection commune au foyer. `UtilisateurId`
(proprietaire) devient `AjoutePar` (tracabilite) — ne jamais filtrer les
lectures dessus.
- Sources ISBN : BnF (SRU) en principale, OpenLibrary en secours. Motif :
OpenLibrary est lacunaire sur le fonds francais. API BnF pas encore
testee, a valider avant implementation.
- SSO : en-tetes SSOwat `YNH_USER` / `YNH_USER_EMAIL` / `YNH_USER_FULLNAME`.
OIDC ecarte, non documente par YunoHost (verifie ce jour). Corrige au
passage le nom d'en-tete, qui n'est pas `Remote-User`.
- Ebooks : fiches uniquement, pas de stockage de fichiers. Les prets ne
concernent donc que les livres physiques.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le dépôt ne versionnait qu'une archive `mabibli-init.tar.gz`, ce qui
empêchait git de suivre le contenu des fichiers. Les trois fichiers sont
désormais à plat et l'archive est supprimée.
Scan ISBN : remplacement de `html5-qrcode` par ZXing.Net (C#, Apache 2.0).
Validé concrètement en .NET 10 — round-trip EAN-13 OK, publish Blazor WASM
OK, 0,53 ms/frame dans le pire cas (échec sur frame 640x480 bruitée),
+192 Ko brotli sur le payload. Motif principal : le décodage reste
réutilisable hors navigateur si le projet évolue en scanner de
bibliothèque.
Clarification du besoin hors-ligne : consultation de la bibliothèque
existante uniquement. Signale au passage que SQLite vit côté serveur et
qu'un cache client sera nécessaire — point d'architecture non résolu.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>