Le catalogue ne rangeait un livre que sous sa série directe : il n'y avait
qu'un seul niveau, donc rien à replier « à chaque niveau ». Le regroupement
devient un arbre — un cycle coiffe ses séries, comme sur /series — et chaque
nœud porte sa bascule.
Tout reste déplié par défaut ; un bloc replié annonce ce qu'il contient, et
l'état de repli appartient à l'écran, sans quoi une frappe dans la recherche
le perdrait.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les livres d'une même série se suivaient au hasard de l'alphabet, et rien
ne disait qu'ils allaient ensemble. Ils tiennent maintenant sous le nom de
leur série, à la place qu'occupait le premier d'entre eux — l'ordre général
ne bouge donc pas — et ce nom mène à la série, seul écran qui montre aussi
les tomes qui manquent.
Le regroupement ne cache ni ne duplique rien : une bascule le défait, et
un livre rattaché à deux séries ne paraît qu'une fois, toujours sous la
même. La règle est une fonction pure, avec ses tests.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>