« Ajouter ce numéro » restait grisé quel que soit le numéro tapé, et ne se
dégrisait qu'après un détour par « Modifier la revue » puis « Enregistrer ».
Ce n'était pas une validation fautive : Blazor ne redessine que le composant
qui a traité l'événement, et le bouton vit dans l'écran quand le champ vit
dans le composant. Le détour redessinait le parent, rien de plus.
Les champs du numéro passent donc tous par une propriété qui invoque
OnChangement — y compris ceux dont aucun bouton ne dépend aujourd'hui, pour
que la correction ne s'oublie pas au premier champ ajouté.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le champ « À la une » se reliait à chaque frappe sur une propriété qui
découpait puis recomposait la ligne : le point-virgule tapé ouvrait une
entrée vide aussitôt élaguée, et l'espace qui le suit était rogné. Le seul
caractère qu'on ne pouvait pas y taper était son propre séparateur.
Un titre s'ajoute maintenant seul, par Entrée, et se modifie ou se retire
depuis la liste. Plus rien ne découpe, donc plus rien n'est intapable.
ArticlesTexte disparaît, et avec lui le paramètre virguleAussi de
ListeSaisie, qui n'existait que pour ce champ.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'ISSN est désormais rangé sous sa forme à tiret, et pas seulement affiché ainsi.
C'est le seul endroit où le projet s'écarte de « la valeur stockée reste nue »,
et il y a une raison : le code-barres produit déjà un ISSN à tiret, et la BnF
interroge `bib.issn` avec le tiret. Un ISSN tapé « 24666718 » ne se rapprochait
donc de rien, et le scan suivant créait une seconde fiche à côté. La canonisation
a lieu avant la recherche, pas seulement à l'écriture. Les champs de saisie, eux,
gardent la valeur tapée : découper à la frappe se battrait avec le curseur.
`ServiceRenormalisation` rattrape les ISSN existants — par un passage dédié, le
mécanisme générique confondant tous les NULL en une seule clé, alors que
l'unicité est ici un index partiel. Une fiche dont la forme canonique est déjà
prise garde la sienne : le serveur doit démarrer.
La couverture d'un numéro est une URL collée, jamais une photo : aucune source ne
peut la fournir, l'ISSN désignant la revue et non la parution, et le projet ne
stocke aucun fichier. Le garde du relais de couvertures a donc été étendu aux
numéros — l'oublier n'aurait produit aucune erreur visible, seulement une image
présente en ligne et absente hors-ligne.
Les articles à la une vivent dans une table à part et non dans `Theme` : un thème
est un vocabulaire qu'on réutilise, un titre d'article est unique à sa parution.
Rien ne se partage, donc pas de n-n — une simple clé étrangère vers le numéro.
Ils se saisissent au point-virgule seul : « Ukraine, deux ans après » serait
coupé en deux par la virgule.
Un PUT sur le numéro était indispensable : on note un numéro le jour où on le
range et on en recopie le sommaire plus tard. Sans lui, couverture et une
n'auraient existé qu'à la création, c'est-à-dire jamais.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>