Decide avec l'utilisateur avant la sortie du projet, en acceptant de repartir
d'une base vierge en production.
⚠ Aucune base anterieure n'est plus migrable : __EFMigrationsHistory d'une
installation existante contient les quinze anciens noms, et EF Core tenterait
de recreer des tables deja presentes. La mise a jour echouerait, et son retour
arriere aussi. La seule voie sur un serveur installe est remove --purge puis
reinstallation — sans le --purge, data_dir survit et l'ancienne base revient
avec son historique incompatible.
La fusion est verifiee, pas supposee : les deux schemas ont ete appliques sur
deux bases SQLite vierges puis compares. 97 colonnes identiques, 27 index
identiques, 11 cles etrangeres identiques avec leurs modes ON DELETE. Les deux
SET NULL, le RESTRICT des auteurs, les trois index uniques partiels et les deux
index qui cohabitent sur Prets.LivreId sont tous preserves.
Deux ecarts subsistent, sans effet : l'ordre physique des colonnes, et les
DEFAULT 0 de Role, TypeDocument et Rang, qui n'existaient que pour remplir les
lignes deja presentes lors d'un AddColumn.
Deux SQL de reprise de donnees disparaissent avec leurs migrations
(StatutPersonnelEtTableAuteurs, RangDesEnvies). MigrationRangDesEnviesTests, qui
migrait jusqu'a ListeDEnvies pour eprouver le second, n'a plus d'objet : 628
tests -> 626.
Verifie en execution sur une base creee de zero : creation d'un livre, recherche
sans accents, pret, et second pret refuse par l'index unique partiel.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
« aria-expanded="@_ouvert" » ne rend pas « true » ou « false » : Blazor y voit
un attribut de présence, comme disabled. Vrai donnait aria-expanded="", faux
retirait l'attribut — dans les deux cas, un lecteur d'écran n'apprenait rien,
et un bouton replié ne s'annonçait plus comme repliable.
Le défaut valait pour les six boutons de l'application. Une fonction nommée
remplace le booléen nu, qui se relisait comme correct.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le catalogue ne rangeait un livre que sous sa série directe : il n'y avait
qu'un seul niveau, donc rien à replier « à chaque niveau ». Le regroupement
devient un arbre — un cycle coiffe ses séries, comme sur /series — et chaque
nœud porte sa bascule.
Tout reste déplié par défaut ; un bloc replié annonce ce qu'il contient, et
l'état de repli appartient à l'écran, sans quoi une frappe dans la recherche
le perdrait.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les livres d'une même série se suivaient au hasard de l'alphabet, et rien
ne disait qu'ils allaient ensemble. Ils tiennent maintenant sous le nom de
leur série, à la place qu'occupait le premier d'entre eux — l'ordre général
ne bouge donc pas — et ce nom mène à la série, seul écran qui montre aussi
les tomes qui manquent.
Le regroupement ne cache ni ne duplique rien : une bascule le défait, et
un livre rattaché à deux séries ne paraît qu'une fois, toujours sous la
même. La règle est une fonction pure, avec ses tests.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le champ « À la une » se reliait à chaque frappe sur une propriété qui
découpait puis recomposait la ligne : le point-virgule tapé ouvrait une
entrée vide aussitôt élaguée, et l'espace qui le suit était rogné. Le seul
caractère qu'on ne pouvait pas y taper était son propre séparateur.
Un titre s'ajoute maintenant seul, par Entrée, et se modifie ou se retire
depuis la liste. Plus rien ne découpe, donc plus rien n'est intapable.
ArticlesTexte disparaît, et avec lui le paramètre virguleAussi de
ListeSaisie, qui n'existait que pour ce champ.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Page « À propos » (/a-propos) : manuel annoncé à venir, contact, site de
l'auteur, version publiée avec sa date de build, et licence AGPL v3 avec le
lien vers le dépôt — l'AGPL attend que les utilisateurs d'un service en réseau
puissent en obtenir la source, ce lien n'est donc pas un ornement.
L'application ne connaissait pas sa version : elle vivait dans le manifeste du
paquet et dans les tags git, jamais dans le binaire. `build/publier-release.sh`
pose désormais `-p:Version` et `-p:MaBibliDateBuild` ; l'API rend les deux par
`GET /api/version`.
⚠️ L'horodatage est le TÉMOIN de l'injection, et rien ne le calcule côté
MSBuild. Sans lui, la version lue serait le « 1.0.0 » que le SDK pose par
défaut : il se lirait comme une vraie version alors qu'il ne désigne rien, et
c'est exactement la valeur qu'on ira chercher pour diagnostiquer un appareil au
cache dépareillé. Mieux vaut ne rien annoncer — un binaire compilé à la main se
déclare « version de développement », ce qui est vrai.
Autres décisions :
- l'entrée du menu est DÉTACHÉE des six destinations, par un filet au-dessus
sur téléphone et à gauche en rangée sur PC : « À propos » est une annexe, pas
une septième destination. Ses règles vivent en feuille GLOBALE, comme tout le
menu — une règle scopée n'atteint pas ce que rend un NavLink ;
- le « mailto: » reste un lien même hors-ligne : il ne charge aucune page et
passe la main au client de messagerie, qui sait mettre un message en attente.
Le site et le dépôt, eux, basculent en boutons désactivés portant leur motif,
comme les liens d'export des envies ;
- la version est un sixième instantané hors-ligne : on la lit justement quand
quelque chose ne va pas, et un appareil qu'on soupçonne est souvent celui qui
n'a plus de réseau. L'écran dit alors que c'est la dernière version vue du
serveur.
Le point de rupture de 40 rem reste identique dans les deux feuilles, et
/a-propos est inscrite dans la table de remontée des routes.
Vérifié en exécution, l'API lancée : sans injection
`{"numero":null,"publiee":false}`, avec `-p:Version=0.4.1
-p:MaBibliDateBuild=…` `{"numero":"0.4.1","publiee":true}`. Le rendu des écrans
n'a PAS été vérifié en navigateur. 618 tests au vert (605 avant).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La fiche d'une revue portait tout à la fois : ses numéros, le formulaire
d'ajout, les champs de la revue et sa suppression. Elle prend la forme
déjà tenue par la fiche d'un livre et par celle d'une série — une route
pour regarder, une route pour changer.
« Ajouter un numéro » et « Modifier la revue » remontent à droite du
titre, dans le bloc d'en-tête partagé avec la fiche d'une série : les
deux actions sont visibles sans descendre au bas d'une collection de
trente numéros.
⚠️ Modifier et retirer un numéro n'existent plus QUE dans
/revues/{id}/edition. En consultation, ces deux boutons se déclenchaient
sous le pouce en faisant défiler la liste — même raison que les flèches
d'ordre d'une série, reléguées sur leur propre écran.
⚠️ Ajouter un numéro, lui, RESTE en consultation, et ce n'est pas une
entorse : le geste ne touche pas à la fiche de la revue, il range un
objet de plus, comme noter un prêt depuis la fiche d'un livre. Le
formulaire se replie derrière son bouton, et s'ouvre de lui-même quand
on arrive du scanner avec un numéro lu sur l'add-on EAN-2 : demander un
clic de plus pour saisir ce qu'on tient en main serait un détour.
Un retrait de numéro se confirme désormais, comme la suppression d'un
livre ou d'une revue : il ne se défait pas, et la liste s'égrène sous le
pouce.
⚠️ Les deux routes partagent le paramètre {id} : le routeur ne
redessine rien en passant de l'une à l'autre, d'où l'abonnement à
LocationChanged — piège déjà rencontré sur la fiche livre. Quitter
l'édition referme au passage ce qui n'a de sens que là : formulaire de
numéro ouvert, retrait ou suppression en attente de confirmation.
/revues/{id}/edition entre dans la table de RemonteeRoutes : elle
retombait jusqu'ici sur le repli de branche, donc sur la liste des
revues au lieu de la fiche qu'on venait de quitter.
Deux tests de service viennent avec, sur ce dont l'écran dépend sans le
recalculer : la revue rendue par la modification d'un numéro revient
déjà rangée (corriger une parution déplace le numéro, les numéros sans
date fermant toujours la liste), et un retrait ne touche qu'au numéro
visé. 605 tests au vert.
Pas de vérification en navigateur : le rendu repose sur la relecture.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Lot U — le nombre de pages
`Livre.NombrePages` est nullable, sans valeur par défaut : « 0 page » se lirait
comme une donnée là où l'on veut dire « on ne sait pas ». Même raison que pour
`TypeDocument.NonPrecise` — un défaut qui ne prétend rien n'a rien à reprendre,
d'où une migration réduite à un `AddColumn`. Le service refuse un zéro plutôt
que de l'écrire ; effacer le champ reste la façon de revenir à « inconnu ».
Le préremplissage vient de `dc:format`, que rien ne lisait jusqu'ici. ⚠️ Ce
champ n'est pas un nombre mais une phrase décrivant le support, et les notices
déjà enregistrées sous Fixtures/ le montrent : « 1 vol. (113 p.) : ill., couv.
ill. en coul. ; 18 cm », « 503 p. : couv. ill. ; 17 cm ». Les règles sont donc
étroites — un nombre suivi de « p. » ou de « page(s) », rien d'autre — et tout
le reste rend `null`. L'erreur n'est pas symétrique : un champ vide se remplit à
la main en trois secondes, un chiffre faux s'enregistre sans que personne ne le
voie. « 1 vol. » ne vaut pas 1, « 30 cm » ne vaut pas 30, et « (p. 45-90) »,
qui est une pagination de contribution, ne vaut rien. La valeur reste proposée
dans un champ modifiable, et rien n'est déduit pour un ebook.
Lot X — éditer une envie, et souhaiter une revue
`PUT /api/souhaits/{id}` recalcule la clé d'œuvre et l'auteur normalisé : sans
ce recalcul, le rapprochement « déjà au catalogue » continuerait de se faire sur
l'ancienne forme, et le signalement mentirait sans le dire. Le filtre sur
l'appelant fait partie de la clé de recherche, pas d'une vérification ultérieure
— l'envie d'un autre est introuvable (404), jamais refusée (403).
⚠️ Une édition peut heurter l'unicité (utilisateur, œuvre, auteur), ce qu'un
ajout ne peut pas : renommer une envie en une autre déjà présente répond par un
message lisible, jamais par « UNIQUE constraint failed ». 400 et non 409,
contrairement au doublon du catalogue : là-bas posséder deux exemplaires est
légitime et l'appel se reconfirme, ici l'index l'interdit et il n'y a rien à
confirmer. Le rang n'est pas touché — l'ordre a son propre point d'entrée.
⚠️ La couverture n'est écrite que si la charge utile en porte une. Aucun écran
n'offre de champ « URL de couverture » pour une envie (décision actée), donc un
remplacement inconditionnel l'aurait effacée à la première faute de frappe
corrigée.
`RevueSouhaitee` est une table sœur, et non des colonnes de plus sur
`LivreSouhaite` : un numéro n'a pas d'auteur et se distingue par son numéro,
deux choses que la clé d'unicité des envies de livres ne sait pas exprimer sans
devenir fausse pour tout le monde. `NumeroNormalise` est NOT NULL avec un défaut
vide — SQLite tient deux NULL pour distincts, et « Médor, sans numéro »
s'ajouterait autant de fois qu'on cliquerait. L'ISSN est canonisé avec son tiret,
seul code du projet rangé ainsi.
Le coût de la table sœur est payé partout où il devait l'être : affichage,
`.txt`, `.csv` et instantané hors-ligne `souhaits-revues`. ⚠️ Les revues forment
une SECTION à part plutôt que des lignes entrelacées : chaque table numérote son
rang indépendamment, et mélanger deux suites sans rapport produirait un ordre que
personne n'a choisi. Le `.txt`, groupé par auteur, ne pouvait de toute façon pas
les accueillir — elles n'en ont pas, et « Auteur non précisé » désigne des livres
dont l'auteur est inconnu. Le CSV gagne une colonne « Type » : sans elle, un tri
par titre rendrait revues et livres indiscernables, et la colonne des codes
mêlerait ISBN et ISSN en silence.
`ServiceRenormalisation` connaît la nouvelle table, avec la règle de collision
déjà en place. ⚠️ L'ISSN y est canonisé à part : `Renormaliser` n'applique rien
quand la clé ne bouge pas, un ISSN mal formé sur une ligne au titre inchangé y
échapperait.
`RevueSouhaitee` ne porte PAS de `CoverUrl` : rien à ajouter au garde de
`GET /api/couvertures`.
Vérifié en exécution : ISSN « 24666718 » rangé « 2466-6718 », édition de l'envie
d'un autre en 404, et les deux exports portant bien les deux moitiés.
602 tests au vert (552 au départ), aucun avertissement de compilation.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Cinq retours d'usage du 2026-08-21 qui ne touchent que l'interface (lots Q, R,
S, T et V d'IDEES.md). Aucune migration, aucune entité modifiée.
Q — L'ordre des champs du formulaire livre est une décision, pas une mise en
page : type de document, thèmes, auteurs, rôles, puis le reste. Le type
commande la suite de la saisie — les rôles ne se posent que là — et il fallait
descendre tout le formulaire pour dire « c'est une BD », c'est-à-dire après
avoir saisi ce qui en dépend. Rien n'est présélectionné : « non précisé » ne
prétend toujours rien, et les rôles gardent leur règle actée (deux auteurs au
moins, BD ou non). Des tests verrouillent la préservation des rôles à chaque
frappe, que ce réordonnancement ne doit pas entamer.
R — Bandeau et menu passent dans un même conteneur collant : sur PC la rangée
des six destinations défilait avec la page et devenait inatteignable au bas
d'une longue liste. Un seul conteneur, et non deux éléments collants
superposés, qui auraient obligé à écrire en dur la hauteur d'un bandeau qui
varie avec la pastille hors-ligne et le nom d'utilisateur. Sur téléphone le
menu déployé occupe l'écran entier : sous le bandeau, il partageait l'écran
avec la liste qu'on quittait. Trois portes de sortie s'ajoutent à la fermeture
déjà en place sur LocationChanged — croix, Échap (le calque prend le focus à
l'ouverture, comme celui d'agrandissement des couvertures) et clic hors des
liens. Le plein écran est explicitement annulé au-delà de 40 rem, sans quoi un
menu ouvert au doigt puis une fenêtre agrandie laisseraient un calque sans
bascule pour le refermer. Toutes les règles du menu restent en feuille globale.
S — ⚠️ Le retour du bandeau devient une remontée hiérarchique d'un cran de
route, ce qui RENVERSE la décision actée le 2026-08-20 (« le retour passe par
l'historique du navigateur, jamais par une destination calculée »). Le motif
d'alors reste vrai — un même écran s'atteint par plusieurs chemins — mais
l'historique remonte aussi les allers-retours (filtre, ordre, édition) et l'on
cliquait cinq fois sans quitter le même écran. La parenté est une table
explicite et testable, pas un découpage naïf d'URL : toutes les routes n'ont
pas la forme d'une arborescence, /auteurs/{id}/bibliographie remontant à la
liste des auteurs, dont il n'existe pas de fiche. Le garde-fou « ne jamais
sortir de l'application » y vit désormais aussi : la fonction rend toujours un
chemin interne, là où history.length ne disait pas ce qu'on croyait dans une
PWA standalone. js/navigation.js n'a plus d'utilisateur et disparaît.
T — Sur la fiche d'une série, « Modifier » et « Changer l'ordre » rejoignent la
ligne du titre et de l'avancement, groupés à droite comme la bibliographie et
la liste des auteurs le font déjà. Reléguées au bas de l'écran, les actions
d'une saga de vingt tomes ne se découvraient qu'après avoir déroulé la liste.
« Changer l'ordre » n'apparaît toujours qu'à partir de deux tomes ou deux
sous-séries.
V — Dans la liste des revues, toute la ligne ouvre la fiche, comme la carte
entière le fait au catalogue. Le titre reste un vrai lien — adresse, clavier,
clic-milieu — et son clic ne remonte pas jusqu'à la ligne, qui naviguerait une
seconde fois ; toute action posée un jour sur cette ligne devra faire de même.
⚠️ Aucune vérification en navigateur : le rendu de ces écrans repose sur la
compilation et la relecture. 552 tests au vert (506 avant ce lot).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'ISSN est désormais rangé sous sa forme à tiret, et pas seulement affiché ainsi.
C'est le seul endroit où le projet s'écarte de « la valeur stockée reste nue »,
et il y a une raison : le code-barres produit déjà un ISSN à tiret, et la BnF
interroge `bib.issn` avec le tiret. Un ISSN tapé « 24666718 » ne se rapprochait
donc de rien, et le scan suivant créait une seconde fiche à côté. La canonisation
a lieu avant la recherche, pas seulement à l'écriture. Les champs de saisie, eux,
gardent la valeur tapée : découper à la frappe se battrait avec le curseur.
`ServiceRenormalisation` rattrape les ISSN existants — par un passage dédié, le
mécanisme générique confondant tous les NULL en une seule clé, alors que
l'unicité est ici un index partiel. Une fiche dont la forme canonique est déjà
prise garde la sienne : le serveur doit démarrer.
La couverture d'un numéro est une URL collée, jamais une photo : aucune source ne
peut la fournir, l'ISSN désignant la revue et non la parution, et le projet ne
stocke aucun fichier. Le garde du relais de couvertures a donc été étendu aux
numéros — l'oublier n'aurait produit aucune erreur visible, seulement une image
présente en ligne et absente hors-ligne.
Les articles à la une vivent dans une table à part et non dans `Theme` : un thème
est un vocabulaire qu'on réutilise, un titre d'article est unique à sa parution.
Rien ne se partage, donc pas de n-n — une simple clé étrangère vers le numéro.
Ils se saisissent au point-virgule seul : « Ukraine, deux ans après » serait
coupé en deux par la virgule.
Un PUT sur le numéro était indispensable : on note un numéro le jour où on le
range et on en recopie le sommaire plus tard. Sans lui, couverture et une
n'auraient existé qu'à la création, c'est-à-dire jamais.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le champ des auteurs se saisit au point-virgule depuis toujours ; celui des
thèmes se saisissait à la virgule. Deux champs voisins du même formulaire ne
doivent pas se saisir de deux façons.
La virgule reste acceptée en repli : c'était l'habitude, et un thème n'en
contient jamais — contrairement à un titre d'article à la une, qui arrive au lot
suivant et pour lequel elle couperait le titre en deux. D'où le paramètre de
`ListeSaisie` plutôt qu'une règle unique.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le cache hors-ligne des couvertures ne marchait que pour OpenLibrary : il lit
les octets par fetch(), donc exige un en-tête CORS, alors que le formulaire
livre accepte n'importe quelle URL. Ces images s'affichaient (une <img> n'a
que faire du CORS) sans jamais pouvoir être rangées — et le fetch repartait à
chaque affichage puisque rien n'était stocké.
GET /api/couvertures relaie l'image depuis notre serveur. Un proxy est une
surface SSRF : il est borné par deux verrous indépendants — l'URL doit déjà
exister en base comme couverture, et la connexion ne s'ouvre que vers une
adresse publiquement routable. Ce second verrou vit dans le ConnectCallback,
pas dans une pré-vérification DNS, ce qui ferme aussi le DNS rebinding — et
c'est ce qui permet de suivre les redirections, indispensables puisque
covers.openlibrary.org répond 302.
Tout refus répond 404 : distinguer les cas ferait du point d'entrée un oracle
sur les URL connues et sur le réseau du serveur.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Auteurs
- Recherche et tri (par nom, ou du plus présent au moins présent), en mémoire : la liste
est déjà chargée en entier — c'est elle qui sert l'instantané hors-ligne — et la filtrer
côté serveur aurait rendu la page inutilisable sans réseau.
- Trois colonnes dont une seule est élastique : compteur à gauche sur une largeur figée,
nom au milieu, actions à droite. Les compteurs et les boutons s'alignent alors d'une
ligne à l'autre au lieu de suivre la longueur du nom.
Catalogue
- Filtre « À la maison / Prêtés », posé dans les deux implémentations (serveur et
hors-ligne) et dans le test qui les confronte, avec un cas de prêt CLOS — c'est
exactement là que les deux auraient pu diverger en silence.
- La ligne disparaît tant que rien n'est prêté, comme celles des formats et des types.
Envies
- ⚠️ Les couvertures manquaient parce que seul l'écran « ajouter une envie » remplissait
CoverUrl : la bibliographie et les tomes manquants transmettent un ISBN mais aucune
image. Le repli est posé à la LECTURE, donc il vaut aussi pour les envies déjà
enregistrées, sans migration.
- Les exports .txt et .csv portent le rang d'envie. Le .txt en a le plus besoin : son
groupement par auteur détruit précisément cet ordre.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le rôle vit sur le LIEN livre-auteur, jamais sur l'auteur : le même auteur
scénarise un album et dessine le suivant, et il ne doit pas exister en deux
fiches pour autant — ce que l'index unique sur la clé de regroupement
interdit de toute façon.
Les rôles se retrouvent par clé d'auteur résolue et non par position :
ResoudreAsync écarte les noms vides et fusionne les variantes, donc sa
liste peut être plus courte que la saisie.
Piège traité : le champ des noms reconstruit la liste à chaque frappe.
Decouper reprend les rôles connus en rapprochant sur la forme normalisée,
sans quoi corriger une faute de frappe les effacerait tous.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'Œuvre de Zola, que la BnF écrit avec la ligature, était introuvable à
qui tape « oeuvre » : NFD sépare les accents mais laisse les ligatures.
Table explicite plutôt que NFKD, qui aurait aussi transformé les exposants,
les chiffres romains et les espaces insécables. Une normalisation de
recherche doit rester prévisible.
Sept colonnes normalisées en dépendent, dont cinq portent une unicité. Le
rattrapage au démarrage est donc étendu aux envies, séries, revues et
numéros — qui ne calculaient leurs formes qu'à l'écriture — et refuse toute
collision AVANT d'écrire : sinon l'exception tomberait au démarrage et le
serveur ne se lancerait plus.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Clôt la décision du premier lot, qui écartait les périodiques faute de
modèle. Douze numéros d'un magazine ne font plus douze fiches identiques.
Table à part, pour la troisième fois et pour le même motif que la liste
d'envies et les séries : logée dans Livres, une revue entrerait dans le
catalogue, ses compteurs, les doublons et les bibliographies, et il
faudrait écrire « et qui n'est pas une revue » à chaque lecture.
Un numéro est recensé, rien de plus — ni prêt ni statut, tous deux liés à
Livre par clé étrangère. Réversible.
« Créer ou retrouver » et non « créer » : scanner le numéro suivant du même
magazine retombe forcément sur la même revue. L'unicité de l'ISSN est un
index partiel, sans quoi les revues sans ISSN se bloqueraient entre elles.
Le flux 977 mène désormais à la fiche de la revue, et ne pré-remplit plus
le formulaire d'un livre.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Première relation entre livres du projet. Une série contient des séries
(un cycle EST une série de séries) et des PLACES dans l'ordre de lecture —
pas des livres : une place sans livre est le trou qu'on vient voir.
L'ordre est stocké, jamais déduit d'une année : une préquelle se lit avant
le livre paru dix ans plus tôt. Les tomes non possédés se saisissent à la
main, aucune source ne donnant l'ordre de lecture d'une saga.
Le titre de la place survit à la suppression du livre (SetNull, pas de
cascade), sans quoi perdre un exemplaire effacerait le tome 3 de la série.
Les séries sont communes au foyer. Seule exception : la mise en envies d'un
tome manquant, qui écrit dans une liste personnelle — c'est le seul point
où les deux portées se rencontrent.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Format disait physique ou numérique, jamais roman ou BD. Trois valeurs
seulement : une valeur s'ajoute sans migration, la renommer une fois posée
sur des centaines de fiches, non.
Le défaut est « non précisé », pas « roman » : les fiches existantes n'ont
pas été saisies avec cette question en tête, et un AddColumn suffit
justement parce que la valeur par défaut ne prétend rien. L'interface
n'affiche donc que ce qui a été choisi, comme pour le format.
Filtre ajouté aux DEUX implémentations, serveur et hors-ligne, avec quatre
jeux de critères de plus dans le test qui les confronte.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La demande initiale était de retirer l'envie ; c'est refusé. Le catalogue
est commun et la liste d'envies personnelle : supprimer modifierait la
liste d'un autre en silence, avec sa note. Et le rapprochement par clé
d'œuvre est faillible, alors qu'une suppression ne se rattrape pas.
L'étiquette « Déjà au catalogue » mène à la fiche, pour vérifier avant de
retirer. Le critère est celui des doublons, la convention d'auteur commun
étant désormais partagée par les deux (RapprochementAuteurs).
Au passage : accolade manquante sur .etiquette-souhaite, qui avalait la
règle suivante — le bandeau de mise à jour perdait son style.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Rien n'empêchait de rescanner un livre déjà catalogué. Plutôt qu'un index
unique — qui interdirait le second exemplaire, cas parfaitement légitime —
la création répond 409 avec les fiches semblables, et « confirmerDoublon »
enregistre la même saisie.
Deux critères, dont aucun n'est une clé : ISBN identique, ou clé d'œuvre
et auteur communs. La clé d'œuvre étant un préfixe de TitreNormalise, SQL
dégrossit sur la colonne indexée et l'égalité exacte se vérifie ensuite en
mémoire.
Vérifié en exécution : avertissement, retour au formulaire intact, et ajout
confirmé créant bien un second exemplaire.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'ISBN 9782846391009 n'était pas décodé par l'application, alors qu'il
l'était par une application d'essai utilisant zbar, sur le même livre et
le même appareil.
⚠️ Le raisonnement qui avait écarté cette piste était faux : CLAUDE.md
concluait que « le décodeur n'y est pour rien » à partir de mesures de
VITESSE (4-6 ms/frame). La vitesse ne dit rien du taux de réussite.
Le décodage quitte donc le C# pour zbar compilé en WebAssembly, dont les
assets viennent du paquet ZBar.Blazor.
Ce que la bascule apporte, au-delà du code lu :
- plus aucun pixel ne traverse le pont JS→C# (un byte[] par frame avant),
seule la valeur décodée le fait ;
- l'image ENTIÈRE est analysée, à 960 px, là où l'ancienne version
recadrait sur la bande centrale à 640 px pour alléger ce transfert —
c'était la seconde cause possible des codes non lus, elle disparaît ;
- zbar.wasm est chargé À LA DEMANDE, à la première ouverture du scanner.
⚠️ Le composant ZBarCamera du paquet n'est PAS utilisé : il ouvre la
caméra lui-même et avale les erreurs. On y perdrait les messages qui
distinguent permission refusée, absence de caméra, caméra occupée et
contexte non sécurisé, ainsi que facingMode environment (caméra arrière)
et l'indication de résolution. Seuls zbar.js et zbar.wasm sont empruntés.
Poids, comparaison de deux publish Release complets (somme brotli) :
_framework 3 281 558 → 2 978 700 o (−296 Kio au démarrage)
total 3 281 558 → 3 125 541 o (−152 Kio)
L'écart vient de la traîne que ZXing imposait au trimmer :
System.Text.RegularExpressions retombe de 98 374 à 7 137 o, et
System.Runtime.Numerics disparaît.
⚠️ Coût assumé : six tests de décodage disparaissent avec IsbnScanner,
le décodeur n'étant plus en C#. Le décodage a été vérifié dans le
navigateur sur un EAN-13 rendu en canvas — 9782846391009 ressort bien en
ZBAR_EAN13 — mais cela reste une vérification, pas un garde-fou.
À confirmer avec le livre en main.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Six lots, issus d'IDEES.md. Les décisions actées sont reportées dans
CLAUDE.md, et les entrées traitées retirées d'IDEES.md.
1. Douchette USB, ISSN et enchaînement du scan
- Champ ISBN focalisé à l'ouverture : c'est tout ce qu'exige une
douchette USB, qui se présente au système comme un clavier. Remède
au scan caméra, qui rate sur la webcam d'un PC (optique, pas
décodage).
- Un EAN en 977 est un périodique : il porte un ISSN, donc un titre de
revue. Intercepté AVANT la validation ISBN (c'est un EAN-13
parfaitement valide), l'ISSN est déduit du code puis nommé via
bib.issn. Auparavant la cascade s'exécutait en entier pour finir sur
« aucun résultat ».
- L'enchaînement après scan existait déjà mais était invisible : une
étape « Recherche » affiche désormais le code interrogé.
2. ISBN affichés avec des tirets
Tables extraites du RangeMessage.xml officiel — plusieurs tranches ne
sont pas celles qu'on suppose. Le francophone est découpé en entier,
ailleurs on s'arrête au groupe et à la clé : aucune coupure fausse.
Corrige au passage l'export CSV, où un ISBN nu était lu comme un
nombre par Excel.
3. Hors-ligne : la liste d'envies
ListerSouhaitsAsync était le seul point de lecture hors du dispositif
hors-ligne, d'où le « 404 Not Found » brut à l'écran. Cinquième
instantané, écritures refusées, plus aucun message HTTP. Même défaut
corrigé sur la bibliographie.
4. Navigation par onglets
Catalogue / Auteurs / Prêts / Envies dans MainLayout ; les barres
d'actions ne portent plus que des actions. Filtres repliés derrière un
bouton compteur, ligne « format » masquée quand le fonds n'a qu'un
format. Une seule entrée d'ajout, désactivée hors-ligne — pas masquée.
5. Liste d'envies : ordre, recherche, couvertures
Migration RangDesEnvies. Le remplissage reconduit l'ordre affiché
jusqu'ici : sans lui, les listes existantes se seraient réordonnées
toutes seules. Réordonnancement par flèches et glisser-déposer (le
drag & drop HTML5 ne marche pas au doigt). Ajout dans son propre
écran, avec recherche par titre (bib.title) et couvertures enfin
alimentées.
6. Bibliographie : une source muette n'est pas une liste vide
L'écran affichait « BnF injoignable » PUIS « la BnF ne connaît aucun
livre de cet auteur » — la seconde phrase étant fausse. Les deux cas
s'excluent désormais, et un bouton Réessayer est offert.
Vérifié en exécution : le diagnostic d'IDEES.md était faux sur un
point. Robert A. Harper a bien 7 œuvres à la BnF (85 notices
annoncées) ; c'était le même délai dépassé observé deux fois, pris
pour deux causes distinctes.
380 tests, dont un qui applique réellement la migration (EnsureCreated
n'en joue aucune) et un qui verrouille les messages atteignant
l'utilisateur.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le piege que CLAUDE.md signale : en Blazor WebAssembly le code tourne dans le
navigateur alors que SQLite vit sur le serveur, et le service worker ne met en
cache que les assets. Sans travail explicite, l'application demarre hors-ligne
et affiche une bibliotheque vide.
- js/cache-hors-ligne.js : instantanes JSON dans IndexedDB, et surveillance des
bascules online/offline. Aucune logique metier.
- CacheHorsLigne / EtatReseau : lecture-ecriture des instantanes, et etat reseau
combinant navigator.onLine (fiable seulement par sa negation) avec le sort
reel des appels HTTP.
- ServiceLivresApi : les lectures retombent sur le cache, les ecritures sont
refusees. Le catalogue entier est memorise, pas les reponses filtrees : c'est
ce qui rend la recherche hors-ligne possible sur tout le fonds.
- FiltreLivresLocal : pendant navigateur de FiltreLivres, avec un test qui
confronte les deux implementations sur les memes donnees.
- Interface : pastille et bandeau d'etat avec la date de synchronisation, et
actions d'ecriture desactivees avec leur raison plutot que boutons morts.
- js/mise-a-jour.js : les empreintes WASM etant desactivees, le service worker
est le seul cache-busting du projet. L'enregistrement journalise desormais ses
echecs, et un bandeau propose la nouvelle version sans attendre la fermeture
de tous les onglets.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La liste d'envies vit dans une table séparée (LivreSouhaite) plutôt que dans un
statut de plus sur Livre : un livre souhaité n'est pas possédé, et le loger dans
Livres l'aurait fait entrer dans le catalogue, les compteurs et les prêts, au
prix d'un « et qui n'est pas souhaité » à répéter dans chaque lecture. La portée
est personnelle, comme le statut de lecture — mais ici Utilisateur est une vraie
frontière : toute lecture filtre dessus.
Bibliographie : SRU BnF interrogé par bib.author, vérifié le 2026-08-18. Deux
filtres mesurés sur des réponses réelles sont indispensables — le type de
document (l'index mêle livres audio, jeux et spectacles) et surtout l'auteur
réel de la notice, « all » rapprochant les mots sur l'ensemble des auteurs :
« Émile Zola » remonte sinon toute l'œuvre de sa fille Denise Le Blond-Zola.
Les rééditions sont regroupées par clé d'œuvre (183 notices Werber -> 51
œuvres). Le rapprochement avec l'étagère se fait par titre, pas par ISBN, qui
désigne une édition et non une œuvre ; ses limites sont dites à l'écran.
Export en deux formats, tous deux du texte sans dépendance : .txt groupé par
auteur pour la librairie, .csv à séparateur point-virgule et BOM pour le
tableur.
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L'entite Pret existait depuis le squelette sans jamais etre exploitee. Cette
phase la met en service de bout en bout.
API
- GET /api/prets/en-cours ce qui n'est pas a la maison, du plus ancien
au plus recent : on cherche le livre oublie,
pas celui prete hier
- POST /api/livres/{id}/prets preter
- GET /api/livres/{id}/prets historique complet, du plus recent au plus
ancien
- POST /api/prets/{id}/retour clore le pret sans le supprimer
Un livre deja sorti ne peut pas etre prete une seconde fois. Le service le
verifie et nomme celui qui l'a deja, mais entre sa verification et l'insertion
il reste une fenetre : un index unique PARTIEL (LivreId WHERE DateRetour IS
NULL) la ferme, tout en laissant l'historique accumuler autant de prets clos
que necessaire sur le meme livre.
Les ebooks sont refuses cote API, pas seulement grises dans l'interface : une
fiche n'a pas d'exemplaire a confier.
Les prets sont COMMUNS au foyer, symetrique inverse du statut de lecture. Le
service ne recoit meme pas d'identite, pour qu'on ne puisse pas s'en servir
par inadvertance.
Interface, pensee mobile d'abord
- ecran « Prets en cours » avec bouton « Rendu » a meme la liste
- bloc pret sur la fiche d'un livre : etat courant, action, puis historique
- etiquette « Prete a X » dans le catalogue
- la barre d'actions passe sur deux lignes plutot que de comprimer ses
libelles maintenant qu'elle compte quatre entrees
Toutes les dates sont en UTC ; le client convertit la date locale du
<input type="date"> avant l'envoi, faute de quoi le pret se decalerait d'un
jour pour la moitie du globe.
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NettoyageIsbd.Auteur("Cormen, Thomas H. Auteur du texte") renvoyait
« Thomas H. Auteur du texte Cormen » : le point de l initiale etait
protege, donc plus aucun point ne servait de separateur de role.
Ce qui tranche : dans « Nom, Prenom », la seule chose qui puisse suivre
une initiale et faire encore partie du nom est une autre initiale
(« Tolkien, J. R. R. »). Tout le reste est le role. Le point est conserve
quand il clot une initiale, pour ne pas amputer le prenom.
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Deux changements de modele en une seule migration, plus la recherche qui
en depend.
Le statut de lecture devient personnel. Il etait une colonne de Livre,
donc partage par tout le foyer, alors que deux membres lisent le meme
exemplaire a des rythmes differents. Il vit desormais dans une table
(LivreId, Utilisateur, Statut) avec unicite sur le couple. L'absence de
ligne vaut « non commence » : sur une bibliotheque de foyer la plupart
des couples n'ont aucun statut, et les materialiser tous multiplierait
les lignes par le nombre de comptes pour n'exprimer qu'un vide. Rien
n'est donc ecrit a la creation d'un livre.
Piege rencontre : un Dictionary<int, Statut> renvoyait la valeur 0 de
l'enumeration — « À lire » — pour un livre sans ligne, rendant « non
commence » indiscernable d'un choix explicite. Le dictionnaire est
desormais typé Statut?.
L'auteur devient une table. Deux formes normalisees y cohabitent, et ce
n'est pas une redondance : NomNormalise garde l'ordre de saisie pour la
recherche en sous-chaine, CleRegroupement trie les mots et porte l'index
unique, donc l'invariant « un auteur, une fiche ». Les initiales
echappent a la cle et sont traitees en memoire, sur une table qui compte
au plus quelques centaines de lignes.
Un livre peut avoir plusieurs auteurs — le lookup ISBN en renvoie quatre
pour Introduction to Algorithms — d'ou la table de liaison, avec une
position qui conserve l'ordre de la couverture.
Les rapprochements ambigus ne sont jamais appliques seuls : l'API les
liste, l'utilisateur accepte ou refuse, et les refus sont memorises pour
que la suggestion ne revienne pas. Le couple refuse est range par
identifiant croissant, donc un refus vaut dans les deux sens.
Reprise des donnees existantes. L'ancien statut, commun, est rattache a
AjoutePar — seule personne que la base associe au livre. Les statuts des
livres sans AjoutePar sont perdus : les attribuer serait une invention.
Les trois valeurs sont reprises telles quelles, « À lire » compris, parce
que c'est ce que l'ancienne interface affichait. L'ancien champ auteur
devient une fiche par valeur distincte.
La migration ne peut pas tout faire : lower() de SQLite ne retire pas les
accents, donc « Émile Zola » et « emile zola » y restent deux fiches.
ServiceRenormalisation finit le travail en C# au demarrage, reunit ces
variantes, applique aussi la regle des initiales — sans quoi une base
heritee resterait eclatee la ou une saisie neuve aurait ete reunie
d'emblee — et garde le nom d'affichage le plus presentable. Il est
idempotent, et sert de filet si les regles de normalisation changent.
L'ordre de la migration compte : les colonnes condamnees sont recopiees
dans une table de transit avant d'etre supprimees, parce que supprimer
une colonne sous SQLite reconstruit la table.
Verifie sur une base a l'ancien schema contenant 9 livres, 2 prets et
trois variantes de Zola : prets intacts, statuts rattaches, les trois
Zola reunis sous « Émile Zola », « P.F. Hamilton » absorbe par
« Peter F. Hamilton », « Hamilton » seul laisse en suggestion.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Cas mesure, ISBN 9782749942636 :
dc:title = "Le plus grand defi ... (Nouvelle ed. augmentee) Aurélien Barrau"
dc:creator = "Barrau, Aurélien (1973-....). Auteur du texte"
Le nom est recolle en fin de titre sans le separateur ISBD « / », donc la
regle de nettoyage existante ne peut rien y faire : la notice est sale a
la source.
L'heuristique est volontairement stricte — comparaison en fin de chaine
uniquement, contre un auteur deja nettoye, et seulement si le nom
commence sur une frontiere de mot. « Lettre a Émile Zola » n'est pas
touche, et un titre qui EST le nom de l'auteur (biographie, recueil) est
laisse intact plutot que reduit a rien.
La comparaison passe par CompareOptions.IgnoreNonSpace plutot que par une
normalisation NFD : elle ignore les accents sans changer les longueurs,
donc les indices calcules restent valables sur la chaine d'origine.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
SQLite ne sait pas comparer sans tenir compte des accents : sa collation
NOCASE ne couvre que l'ASCII et il n'existe pas de unaccent() integre. La
seule facon d'obtenir « Emile » vers « Émile » sans charger tout le
catalogue en memoire est de stocker la forme mise a plat, et d'y chercher
un terme passe par exactement la meme fonction.
NormalisationTexte fait cette mise a plat. La ponctuation y devient une
espace au lieu de disparaitre : « P.F. Hamilton » doit donner trois mots,
sans quoi le rapprochement par initiales serait impossible.
RapprochementAuteurs porte la frontiere decidee dans CLAUDE.md. La cle de
regroupement — mots normalises tries — couvre casse, accents et ordre
inverse, et servira d'index unique. Les initiales abregees lui echappent :
elles demandent d'aligner les mots un a un, avec retour arriere, parce
qu'une correspondance gloutonne echouerait sur « P. Peter » face a
« Peter Paul ».
Le verdict est a trois niveaux, et l'asymetrie est deliberee : ne pas
fusionner laisse deux fiches a reunir d'un clic, alors qu'une fusion
erronee melange les livres de deux personnes et se defait mal. Un
patronyme seul face a un nom complet ressort donc « suggere », jamais
« certain ». Meme exigence sur l'alignement complet : « P. H. » et
« Peter Hamilton » s'alignent par les seules initiales, ce qui ne
concorde sur rien de verifiable — un mot entier commun est exige.
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Le decodage EAN-13/EAN-8 est fait en C# par ZXing.Net (IsbnScanner), conformement
a la decision actee dans CLAUDE.md : le JavaScript ne fournit que les pixels de la
camera, aucune logique de decodage ne lui est confiee.
Le scan se greffe en amont du flux d'ajout par ISBN existant : des qu'un code est
lu et reconnu comme ISBN-13 valide, la recherche de notices est declenchee sans
que l'utilisateur ait a retaper quoi que ce soit. La saisie manuelle reste
accessible en permanence, y compris quand la camera echoue.
Points traites explicitement :
- camera arriere par defaut (facingMode "environment", en "ideal" pour ne pas
echouer sur un PC sans camera arriere) ;
- liberation de la camera a l'annulation, au succes et au demontage du composant ;
- cadence limitee a ~12 images/s et decodage restreint a la bande centrale
reduite a 640 px de large : inutile de decoder chaque frame en pleine taille ;
- messages distincts pour permission refusee, absence de camera, camera occupee
et contexte non securise (getUserMedia exige HTTPS ou localhost : une IP de
reseau local en http ne marchera jamais, c'est une source de confusion garantie).
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API
- CRUD complet sur /api/livres : liste filtrable (format, statut) et
cherchable (titre, auteur), consultation, creation, modification,
changement de statut isole, suppression.
- Aucune lecture ne filtre sur AjoutePar : la bibliotheque est commune au
foyer. Le critere n'existe meme pas dans CritereLivres, pour qu'on ne
puisse pas s'en servir par inadvertance. Deux tests verrouillent
l'invariant, dont un par reflexion sur le type des criteres.
- AjoutePar est renseigne par le serveur a la creation, jamais par le
client, et n'est pas reecrit a l'edition (pas plus que DateAjout).
- Identite lue dans les en-tetes SSOwat (YNH_USER, YNH_USER_EMAIL,
YNH_USER_FULLNAME), avec repli sur un utilisateur simule configure en
developpement uniquement. Sans en-tete ni simulation, l'identite reste
inconnue plutot qu'inventee. Expose par GET /api/moi.
- Migration appliquee au demarrage : pas d'etape manuelle a l'installation.
Interface Blazor, pensee mobile d'abord
- Catalogue unique (physiques et numeriques melanges, distingues par le
format) avec recherche, filtres et changement de statut directement dans
la liste.
- Ajout par ISBN : quand la cascade rend plusieurs notices, un ecran de
choix les presente en mettant en avant editeur et annee, seuls elements
qui les departagent. Le formulaire reste ensuite entierement modifiable.
- Ajout manuel, edition, suppression avec confirmation explicite.
- Couvertures : l'URL OpenLibrary n'est jamais validee par un appel
prealable (502 intermittents mesures en phase 2) ; un attribut onerror
masque l'image cassee et laisse apparaitre un substitut.
Decisions prises la ou CLAUDE.md etait muet
- Tri alphabetique par titre.
- Un ISBN saisi doit etre valide, mais reste facultatif.
- Ecran de choix affiche seulement a partir de deux candidats.
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Recuperation des metadonnees d'un livre a partir de son ISBN, cote serveur
uniquement (aucune interface, aucune persistance).
Cascade : BnF en ISBN-13, puis BnF en ISBN-10 converti, puis OpenLibrary.
La conversion 13 -> 10 est indispensable et non optionnelle : la BnF indexe
l'ISBN tel qu'imprime, les ouvrages d'avant 2007 ne portent qu'un ISBN-10 et
sont introuvables par l'EAN-13 que lit le scanner.
Toutes les notices trouvees sont remontees (jusqu'a 5) : un meme ISBN peut
correspondre a plusieurs reeditions, le choix revient a l'utilisateur.
Le double appel /isbn puis /authors d'OpenLibrary est bien fait, avec repli
sur l'oeuvre quand l'edition ne porte aucun auteur : c'est le bug de BookLogr
(titre rempli, auteur vide) qu'il ne faut pas reproduire.
La couverture vient toujours d'OpenLibrary, avec ?default=false pour obtenir
un 404 plutot qu'une image placeholder.
87 tests xUnit, sur fixtures enregistrees : aucune dependance au reseau.
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