Cinq retours d'usage du 2026-08-21 qui ne touchent que l'interface (lots Q, R,
S, T et V d'IDEES.md). Aucune migration, aucune entité modifiée.
Q — L'ordre des champs du formulaire livre est une décision, pas une mise en
page : type de document, thèmes, auteurs, rôles, puis le reste. Le type
commande la suite de la saisie — les rôles ne se posent que là — et il fallait
descendre tout le formulaire pour dire « c'est une BD », c'est-à-dire après
avoir saisi ce qui en dépend. Rien n'est présélectionné : « non précisé » ne
prétend toujours rien, et les rôles gardent leur règle actée (deux auteurs au
moins, BD ou non). Des tests verrouillent la préservation des rôles à chaque
frappe, que ce réordonnancement ne doit pas entamer.
R — Bandeau et menu passent dans un même conteneur collant : sur PC la rangée
des six destinations défilait avec la page et devenait inatteignable au bas
d'une longue liste. Un seul conteneur, et non deux éléments collants
superposés, qui auraient obligé à écrire en dur la hauteur d'un bandeau qui
varie avec la pastille hors-ligne et le nom d'utilisateur. Sur téléphone le
menu déployé occupe l'écran entier : sous le bandeau, il partageait l'écran
avec la liste qu'on quittait. Trois portes de sortie s'ajoutent à la fermeture
déjà en place sur LocationChanged — croix, Échap (le calque prend le focus à
l'ouverture, comme celui d'agrandissement des couvertures) et clic hors des
liens. Le plein écran est explicitement annulé au-delà de 40 rem, sans quoi un
menu ouvert au doigt puis une fenêtre agrandie laisseraient un calque sans
bascule pour le refermer. Toutes les règles du menu restent en feuille globale.
S — ⚠️ Le retour du bandeau devient une remontée hiérarchique d'un cran de
route, ce qui RENVERSE la décision actée le 2026-08-20 (« le retour passe par
l'historique du navigateur, jamais par une destination calculée »). Le motif
d'alors reste vrai — un même écran s'atteint par plusieurs chemins — mais
l'historique remonte aussi les allers-retours (filtre, ordre, édition) et l'on
cliquait cinq fois sans quitter le même écran. La parenté est une table
explicite et testable, pas un découpage naïf d'URL : toutes les routes n'ont
pas la forme d'une arborescence, /auteurs/{id}/bibliographie remontant à la
liste des auteurs, dont il n'existe pas de fiche. Le garde-fou « ne jamais
sortir de l'application » y vit désormais aussi : la fonction rend toujours un
chemin interne, là où history.length ne disait pas ce qu'on croyait dans une
PWA standalone. js/navigation.js n'a plus d'utilisateur et disparaît.
T — Sur la fiche d'une série, « Modifier » et « Changer l'ordre » rejoignent la
ligne du titre et de l'avancement, groupés à droite comme la bibliographie et
la liste des auteurs le font déjà. Reléguées au bas de l'écran, les actions
d'une saga de vingt tomes ne se découvraient qu'après avoir déroulé la liste.
« Changer l'ordre » n'apparaît toujours qu'à partir de deux tomes ou deux
sous-séries.
V — Dans la liste des revues, toute la ligne ouvre la fiche, comme la carte
entière le fait au catalogue. Le titre reste un vrai lien — adresse, clavier,
clic-milieu — et son clic ne remonte pas jusqu'à la ligne, qui naviguerait une
seconde fois ; toute action posée un jour sur cette ligne devra faire de même.
⚠️ Aucune vérification en navigateur : le rendu de ces écrans repose sur la
compilation et la relecture. 552 tests au vert (506 avant ce lot).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'ISSN est désormais rangé sous sa forme à tiret, et pas seulement affiché ainsi.
C'est le seul endroit où le projet s'écarte de « la valeur stockée reste nue »,
et il y a une raison : le code-barres produit déjà un ISSN à tiret, et la BnF
interroge `bib.issn` avec le tiret. Un ISSN tapé « 24666718 » ne se rapprochait
donc de rien, et le scan suivant créait une seconde fiche à côté. La canonisation
a lieu avant la recherche, pas seulement à l'écriture. Les champs de saisie, eux,
gardent la valeur tapée : découper à la frappe se battrait avec le curseur.
`ServiceRenormalisation` rattrape les ISSN existants — par un passage dédié, le
mécanisme générique confondant tous les NULL en une seule clé, alors que
l'unicité est ici un index partiel. Une fiche dont la forme canonique est déjà
prise garde la sienne : le serveur doit démarrer.
La couverture d'un numéro est une URL collée, jamais une photo : aucune source ne
peut la fournir, l'ISSN désignant la revue et non la parution, et le projet ne
stocke aucun fichier. Le garde du relais de couvertures a donc été étendu aux
numéros — l'oublier n'aurait produit aucune erreur visible, seulement une image
présente en ligne et absente hors-ligne.
Les articles à la une vivent dans une table à part et non dans `Theme` : un thème
est un vocabulaire qu'on réutilise, un titre d'article est unique à sa parution.
Rien ne se partage, donc pas de n-n — une simple clé étrangère vers le numéro.
Ils se saisissent au point-virgule seul : « Ukraine, deux ans après » serait
coupé en deux par la virgule.
Un PUT sur le numéro était indispensable : on note un numéro le jour où on le
range et on en recopie le sommaire plus tard. Sans lui, couverture et une
n'auraient existé qu'à la création, c'est-à-dire jamais.
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Le geste réel est « j'ai un truc avec un code-barres », pas « je vais cataloguer un
livre » : obliger à savoir d'avance ce qu'on tient était un détour, d'autant que le
décodage distingue déjà un 978/979 d'un 977. Le même écran est atteint depuis le
catalogue et depuis les revues.
⚠️ Le MODÈLE ne bouge pas : une revue reste une Revue, jamais un Livre. Fondre les deux
tables aurait obligé à répéter « et qui n'est pas une revue » à chaque lecture du
catalogue, des compteurs, des doublons, des séries et des bibliographies.
- /ajout (alias /ajout/isbn) : « Ajouter un ouvrage », deux saisies manuelles distinctes
puisque, sans code à lire, il faut bien trancher soi-même.
- Nouvelle page /revues/ajout : titre, ISSN et éditeur, puis la fiche de la revue. Elle
remplace le champ posé au milieu de la liste des revues.
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Clôt la décision du premier lot, qui écartait les périodiques faute de
modèle. Douze numéros d'un magazine ne font plus douze fiches identiques.
Table à part, pour la troisième fois et pour le même motif que la liste
d'envies et les séries : logée dans Livres, une revue entrerait dans le
catalogue, ses compteurs, les doublons et les bibliographies, et il
faudrait écrire « et qui n'est pas une revue » à chaque lecture.
Un numéro est recensé, rien de plus — ni prêt ni statut, tous deux liés à
Livre par clé étrangère. Réversible.
« Créer ou retrouver » et non « créer » : scanner le numéro suivant du même
magazine retombe forcément sur la même revue. L'unicité de l'ISSN est un
index partiel, sans quoi les revues sans ISSN se bloqueraient entre elles.
Le flux 977 mène désormais à la fiche de la revue, et ne pré-remplit plus
le formulaire d'un livre.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>