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mathieuandClaude Opus 5 498579f27b Dis à l'application quelle version elle est, et sous quelle licence
Page « À propos » (/a-propos) : manuel annoncé à venir, contact, site de
l'auteur, version publiée avec sa date de build, et licence AGPL v3 avec le
lien vers le dépôt — l'AGPL attend que les utilisateurs d'un service en réseau
puissent en obtenir la source, ce lien n'est donc pas un ornement.

L'application ne connaissait pas sa version : elle vivait dans le manifeste du
paquet et dans les tags git, jamais dans le binaire. `build/publier-release.sh`
pose désormais `-p:Version` et `-p:MaBibliDateBuild` ; l'API rend les deux par
`GET /api/version`.

⚠️ L'horodatage est le TÉMOIN de l'injection, et rien ne le calcule côté
MSBuild. Sans lui, la version lue serait le « 1.0.0 » que le SDK pose par
défaut : il se lirait comme une vraie version alors qu'il ne désigne rien, et
c'est exactement la valeur qu'on ira chercher pour diagnostiquer un appareil au
cache dépareillé. Mieux vaut ne rien annoncer — un binaire compilé à la main se
déclare « version de développement », ce qui est vrai.

Autres décisions :

- l'entrée du menu est DÉTACHÉE des six destinations, par un filet au-dessus
  sur téléphone et à gauche en rangée sur PC : « À propos » est une annexe, pas
  une septième destination. Ses règles vivent en feuille GLOBALE, comme tout le
  menu — une règle scopée n'atteint pas ce que rend un NavLink ;
- le « mailto: » reste un lien même hors-ligne : il ne charge aucune page et
  passe la main au client de messagerie, qui sait mettre un message en attente.
  Le site et le dépôt, eux, basculent en boutons désactivés portant leur motif,
  comme les liens d'export des envies ;
- la version est un sixième instantané hors-ligne : on la lit justement quand
  quelque chose ne va pas, et un appareil qu'on soupçonne est souvent celui qui
  n'a plus de réseau. L'écran dit alors que c'est la dernière version vue du
  serveur.

Le point de rupture de 40 rem reste identique dans les deux feuilles, et
/a-propos est inscrite dans la table de remontée des routes.

Vérifié en exécution, l'API lancée : sans injection
`{"numero":null,"publiee":false}`, avec `-p:Version=0.4.1
-p:MaBibliDateBuild=…` `{"numero":"0.4.1","publiee":true}`. Le rendu des écrans
n'a PAS été vérifié en navigateur. 618 tests au vert (605 avant).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 14:50:34 +02:00
mathieuandClaude Opus 5 0976da90be Sors du chemin de la consultation d'une revue ce qui la modifie
La fiche d'une revue portait tout à la fois : ses numéros, le formulaire
d'ajout, les champs de la revue et sa suppression. Elle prend la forme
déjà tenue par la fiche d'un livre et par celle d'une série — une route
pour regarder, une route pour changer.

« Ajouter un numéro » et « Modifier la revue » remontent à droite du
titre, dans le bloc d'en-tête partagé avec la fiche d'une série : les
deux actions sont visibles sans descendre au bas d'une collection de
trente numéros.

⚠️ Modifier et retirer un numéro n'existent plus QUE dans
/revues/{id}/edition. En consultation, ces deux boutons se déclenchaient
sous le pouce en faisant défiler la liste — même raison que les flèches
d'ordre d'une série, reléguées sur leur propre écran.

⚠️ Ajouter un numéro, lui, RESTE en consultation, et ce n'est pas une
entorse : le geste ne touche pas à la fiche de la revue, il range un
objet de plus, comme noter un prêt depuis la fiche d'un livre. Le
formulaire se replie derrière son bouton, et s'ouvre de lui-même quand
on arrive du scanner avec un numéro lu sur l'add-on EAN-2 : demander un
clic de plus pour saisir ce qu'on tient en main serait un détour.

Un retrait de numéro se confirme désormais, comme la suppression d'un
livre ou d'une revue : il ne se défait pas, et la liste s'égrène sous le
pouce.

⚠️ Les deux routes partagent le paramètre {id} : le routeur ne
redessine rien en passant de l'une à l'autre, d'où l'abonnement à
LocationChanged — piège déjà rencontré sur la fiche livre. Quitter
l'édition referme au passage ce qui n'a de sens que là : formulaire de
numéro ouvert, retrait ou suppression en attente de confirmation.

/revues/{id}/edition entre dans la table de RemonteeRoutes : elle
retombait jusqu'ici sur le repli de branche, donc sur la liste des
revues au lieu de la fiche qu'on venait de quitter.

Deux tests de service viennent avec, sur ce dont l'écran dépend sans le
recalculer : la revue rendue par la modification d'un numéro revient
déjà rangée (corriger une parution déplace le numéro, les numéros sans
date fermant toujours la liste), et un retrait ne touche qu'au numéro
visé. 605 tests au vert.

Pas de vérification en navigateur : le rendu repose sur la relecture.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 14:07:51 +02:00
mathieuandClaude Opus 5 94f0ef15c0 Compte les pages d'un livre, et fais des envies une liste à deux moitiés
Lot U — le nombre de pages
`Livre.NombrePages` est nullable, sans valeur par défaut : « 0 page » se lirait
comme une donnée là où l'on veut dire « on ne sait pas ». Même raison que pour
`TypeDocument.NonPrecise` — un défaut qui ne prétend rien n'a rien à reprendre,
d'où une migration réduite à un `AddColumn`. Le service refuse un zéro plutôt
que de l'écrire ; effacer le champ reste la façon de revenir à « inconnu ».

Le préremplissage vient de `dc:format`, que rien ne lisait jusqu'ici. ⚠️ Ce
champ n'est pas un nombre mais une phrase décrivant le support, et les notices
déjà enregistrées sous Fixtures/ le montrent : « 1 vol. (113 p.) : ill., couv.
ill. en coul. ; 18 cm », « 503 p. : couv. ill. ; 17 cm ». Les règles sont donc
étroites — un nombre suivi de « p. » ou de « page(s) », rien d'autre — et tout
le reste rend `null`. L'erreur n'est pas symétrique : un champ vide se remplit à
la main en trois secondes, un chiffre faux s'enregistre sans que personne ne le
voie. « 1 vol. » ne vaut pas 1, « 30 cm » ne vaut pas 30, et « (p. 45-90) »,
qui est une pagination de contribution, ne vaut rien. La valeur reste proposée
dans un champ modifiable, et rien n'est déduit pour un ebook.

Lot X — éditer une envie, et souhaiter une revue
`PUT /api/souhaits/{id}` recalcule la clé d'œuvre et l'auteur normalisé : sans
ce recalcul, le rapprochement « déjà au catalogue » continuerait de se faire sur
l'ancienne forme, et le signalement mentirait sans le dire. Le filtre sur
l'appelant fait partie de la clé de recherche, pas d'une vérification ultérieure
— l'envie d'un autre est introuvable (404), jamais refusée (403).

⚠️ Une édition peut heurter l'unicité (utilisateur, œuvre, auteur), ce qu'un
ajout ne peut pas : renommer une envie en une autre déjà présente répond par un
message lisible, jamais par « UNIQUE constraint failed ». 400 et non 409,
contrairement au doublon du catalogue : là-bas posséder deux exemplaires est
légitime et l'appel se reconfirme, ici l'index l'interdit et il n'y a rien à
confirmer. Le rang n'est pas touché — l'ordre a son propre point d'entrée.

⚠️ La couverture n'est écrite que si la charge utile en porte une. Aucun écran
n'offre de champ « URL de couverture » pour une envie (décision actée), donc un
remplacement inconditionnel l'aurait effacée à la première faute de frappe
corrigée.

`RevueSouhaitee` est une table sœur, et non des colonnes de plus sur
`LivreSouhaite` : un numéro n'a pas d'auteur et se distingue par son numéro,
deux choses que la clé d'unicité des envies de livres ne sait pas exprimer sans
devenir fausse pour tout le monde. `NumeroNormalise` est NOT NULL avec un défaut
vide — SQLite tient deux NULL pour distincts, et « Médor, sans numéro »
s'ajouterait autant de fois qu'on cliquerait. L'ISSN est canonisé avec son tiret,
seul code du projet rangé ainsi.

Le coût de la table sœur est payé partout où il devait l'être : affichage,
`.txt`, `.csv` et instantané hors-ligne `souhaits-revues`. ⚠️ Les revues forment
une SECTION à part plutôt que des lignes entrelacées : chaque table numérote son
rang indépendamment, et mélanger deux suites sans rapport produirait un ordre que
personne n'a choisi. Le `.txt`, groupé par auteur, ne pouvait de toute façon pas
les accueillir — elles n'en ont pas, et « Auteur non précisé » désigne des livres
dont l'auteur est inconnu. Le CSV gagne une colonne « Type » : sans elle, un tri
par titre rendrait revues et livres indiscernables, et la colonne des codes
mêlerait ISBN et ISSN en silence.

`ServiceRenormalisation` connaît la nouvelle table, avec la règle de collision
déjà en place. ⚠️ L'ISSN y est canonisé à part : `Renormaliser` n'applique rien
quand la clé ne bouge pas, un ISSN mal formé sur une ligne au titre inchangé y
échapperait.

`RevueSouhaitee` ne porte PAS de `CoverUrl` : rien à ajouter au garde de
`GET /api/couvertures`.

Vérifié en exécution : ISSN « 24666718 » rangé « 2466-6718 », édition de l'envie
d'un autre en 404, et les deux exports portant bien les deux moitiés.
602 tests au vert (552 au départ), aucun avertissement de compilation.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 14:02:09 +02:00
mathieuandClaude Opus 5 1b47828c11 Remonte le type de document, colle le menu, et fais du retour une remontée
Cinq retours d'usage du 2026-08-21 qui ne touchent que l'interface (lots Q, R,
S, T et V d'IDEES.md). Aucune migration, aucune entité modifiée.

Q — L'ordre des champs du formulaire livre est une décision, pas une mise en
page : type de document, thèmes, auteurs, rôles, puis le reste. Le type
commande la suite de la saisie — les rôles ne se posent que là — et il fallait
descendre tout le formulaire pour dire « c'est une BD », c'est-à-dire après
avoir saisi ce qui en dépend. Rien n'est présélectionné : « non précisé » ne
prétend toujours rien, et les rôles gardent leur règle actée (deux auteurs au
moins, BD ou non). Des tests verrouillent la préservation des rôles à chaque
frappe, que ce réordonnancement ne doit pas entamer.

R — Bandeau et menu passent dans un même conteneur collant : sur PC la rangée
des six destinations défilait avec la page et devenait inatteignable au bas
d'une longue liste. Un seul conteneur, et non deux éléments collants
superposés, qui auraient obligé à écrire en dur la hauteur d'un bandeau qui
varie avec la pastille hors-ligne et le nom d'utilisateur. Sur téléphone le
menu déployé occupe l'écran entier : sous le bandeau, il partageait l'écran
avec la liste qu'on quittait. Trois portes de sortie s'ajoutent à la fermeture
déjà en place sur LocationChanged — croix, Échap (le calque prend le focus à
l'ouverture, comme celui d'agrandissement des couvertures) et clic hors des
liens. Le plein écran est explicitement annulé au-delà de 40 rem, sans quoi un
menu ouvert au doigt puis une fenêtre agrandie laisseraient un calque sans
bascule pour le refermer. Toutes les règles du menu restent en feuille globale.

S — ⚠️ Le retour du bandeau devient une remontée hiérarchique d'un cran de
route, ce qui RENVERSE la décision actée le 2026-08-20 (« le retour passe par
l'historique du navigateur, jamais par une destination calculée »). Le motif
d'alors reste vrai — un même écran s'atteint par plusieurs chemins — mais
l'historique remonte aussi les allers-retours (filtre, ordre, édition) et l'on
cliquait cinq fois sans quitter le même écran. La parenté est une table
explicite et testable, pas un découpage naïf d'URL : toutes les routes n'ont
pas la forme d'une arborescence, /auteurs/{id}/bibliographie remontant à la
liste des auteurs, dont il n'existe pas de fiche. Le garde-fou « ne jamais
sortir de l'application » y vit désormais aussi : la fonction rend toujours un
chemin interne, là où history.length ne disait pas ce qu'on croyait dans une
PWA standalone. js/navigation.js n'a plus d'utilisateur et disparaît.

T — Sur la fiche d'une série, « Modifier » et « Changer l'ordre » rejoignent la
ligne du titre et de l'avancement, groupés à droite comme la bibliographie et
la liste des auteurs le font déjà. Reléguées au bas de l'écran, les actions
d'une saga de vingt tomes ne se découvraient qu'après avoir déroulé la liste.
« Changer l'ordre » n'apparaît toujours qu'à partir de deux tomes ou deux
sous-séries.

V — Dans la liste des revues, toute la ligne ouvre la fiche, comme la carte
entière le fait au catalogue. Le titre reste un vrai lien — adresse, clavier,
clic-milieu — et son clic ne remonte pas jusqu'à la ligne, qui naviguerait une
seconde fois ; toute action posée un jour sur cette ligne devra faire de même.

⚠️ Aucune vérification en navigateur : le rendu de ces écrans repose sur la
compilation et la relecture. 552 tests au vert (506 avant ce lot).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 13:38:46 +02:00