Lot U — le nombre de pages
`Livre.NombrePages` est nullable, sans valeur par défaut : « 0 page » se lirait
comme une donnée là où l'on veut dire « on ne sait pas ». Même raison que pour
`TypeDocument.NonPrecise` — un défaut qui ne prétend rien n'a rien à reprendre,
d'où une migration réduite à un `AddColumn`. Le service refuse un zéro plutôt
que de l'écrire ; effacer le champ reste la façon de revenir à « inconnu ».
Le préremplissage vient de `dc:format`, que rien ne lisait jusqu'ici. ⚠️ Ce
champ n'est pas un nombre mais une phrase décrivant le support, et les notices
déjà enregistrées sous Fixtures/ le montrent : « 1 vol. (113 p.) : ill., couv.
ill. en coul. ; 18 cm », « 503 p. : couv. ill. ; 17 cm ». Les règles sont donc
étroites — un nombre suivi de « p. » ou de « page(s) », rien d'autre — et tout
le reste rend `null`. L'erreur n'est pas symétrique : un champ vide se remplit à
la main en trois secondes, un chiffre faux s'enregistre sans que personne ne le
voie. « 1 vol. » ne vaut pas 1, « 30 cm » ne vaut pas 30, et « (p. 45-90) »,
qui est une pagination de contribution, ne vaut rien. La valeur reste proposée
dans un champ modifiable, et rien n'est déduit pour un ebook.
Lot X — éditer une envie, et souhaiter une revue
`PUT /api/souhaits/{id}` recalcule la clé d'œuvre et l'auteur normalisé : sans
ce recalcul, le rapprochement « déjà au catalogue » continuerait de se faire sur
l'ancienne forme, et le signalement mentirait sans le dire. Le filtre sur
l'appelant fait partie de la clé de recherche, pas d'une vérification ultérieure
— l'envie d'un autre est introuvable (404), jamais refusée (403).
⚠️ Une édition peut heurter l'unicité (utilisateur, œuvre, auteur), ce qu'un
ajout ne peut pas : renommer une envie en une autre déjà présente répond par un
message lisible, jamais par « UNIQUE constraint failed ». 400 et non 409,
contrairement au doublon du catalogue : là-bas posséder deux exemplaires est
légitime et l'appel se reconfirme, ici l'index l'interdit et il n'y a rien à
confirmer. Le rang n'est pas touché — l'ordre a son propre point d'entrée.
⚠️ La couverture n'est écrite que si la charge utile en porte une. Aucun écran
n'offre de champ « URL de couverture » pour une envie (décision actée), donc un
remplacement inconditionnel l'aurait effacée à la première faute de frappe
corrigée.
`RevueSouhaitee` est une table sœur, et non des colonnes de plus sur
`LivreSouhaite` : un numéro n'a pas d'auteur et se distingue par son numéro,
deux choses que la clé d'unicité des envies de livres ne sait pas exprimer sans
devenir fausse pour tout le monde. `NumeroNormalise` est NOT NULL avec un défaut
vide — SQLite tient deux NULL pour distincts, et « Médor, sans numéro »
s'ajouterait autant de fois qu'on cliquerait. L'ISSN est canonisé avec son tiret,
seul code du projet rangé ainsi.
Le coût de la table sœur est payé partout où il devait l'être : affichage,
`.txt`, `.csv` et instantané hors-ligne `souhaits-revues`. ⚠️ Les revues forment
une SECTION à part plutôt que des lignes entrelacées : chaque table numérote son
rang indépendamment, et mélanger deux suites sans rapport produirait un ordre que
personne n'a choisi. Le `.txt`, groupé par auteur, ne pouvait de toute façon pas
les accueillir — elles n'en ont pas, et « Auteur non précisé » désigne des livres
dont l'auteur est inconnu. Le CSV gagne une colonne « Type » : sans elle, un tri
par titre rendrait revues et livres indiscernables, et la colonne des codes
mêlerait ISBN et ISSN en silence.
`ServiceRenormalisation` connaît la nouvelle table, avec la règle de collision
déjà en place. ⚠️ L'ISSN y est canonisé à part : `Renormaliser` n'applique rien
quand la clé ne bouge pas, un ISSN mal formé sur une ligne au titre inchangé y
échapperait.
`RevueSouhaitee` ne porte PAS de `CoverUrl` : rien à ajouter au garde de
`GET /api/couvertures`.
Vérifié en exécution : ISSN « 24666718 » rangé « 2466-6718 », édition de l'envie
d'un autre en 404, et les deux exports portant bien les deux moitiés.
602 tests au vert (552 au départ), aucun avertissement de compilation.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Cinq retours d'usage du 2026-08-21 qui ne touchent que l'interface (lots Q, R,
S, T et V d'IDEES.md). Aucune migration, aucune entité modifiée.
Q — L'ordre des champs du formulaire livre est une décision, pas une mise en
page : type de document, thèmes, auteurs, rôles, puis le reste. Le type
commande la suite de la saisie — les rôles ne se posent que là — et il fallait
descendre tout le formulaire pour dire « c'est une BD », c'est-à-dire après
avoir saisi ce qui en dépend. Rien n'est présélectionné : « non précisé » ne
prétend toujours rien, et les rôles gardent leur règle actée (deux auteurs au
moins, BD ou non). Des tests verrouillent la préservation des rôles à chaque
frappe, que ce réordonnancement ne doit pas entamer.
R — Bandeau et menu passent dans un même conteneur collant : sur PC la rangée
des six destinations défilait avec la page et devenait inatteignable au bas
d'une longue liste. Un seul conteneur, et non deux éléments collants
superposés, qui auraient obligé à écrire en dur la hauteur d'un bandeau qui
varie avec la pastille hors-ligne et le nom d'utilisateur. Sur téléphone le
menu déployé occupe l'écran entier : sous le bandeau, il partageait l'écran
avec la liste qu'on quittait. Trois portes de sortie s'ajoutent à la fermeture
déjà en place sur LocationChanged — croix, Échap (le calque prend le focus à
l'ouverture, comme celui d'agrandissement des couvertures) et clic hors des
liens. Le plein écran est explicitement annulé au-delà de 40 rem, sans quoi un
menu ouvert au doigt puis une fenêtre agrandie laisseraient un calque sans
bascule pour le refermer. Toutes les règles du menu restent en feuille globale.
S — ⚠️ Le retour du bandeau devient une remontée hiérarchique d'un cran de
route, ce qui RENVERSE la décision actée le 2026-08-20 (« le retour passe par
l'historique du navigateur, jamais par une destination calculée »). Le motif
d'alors reste vrai — un même écran s'atteint par plusieurs chemins — mais
l'historique remonte aussi les allers-retours (filtre, ordre, édition) et l'on
cliquait cinq fois sans quitter le même écran. La parenté est une table
explicite et testable, pas un découpage naïf d'URL : toutes les routes n'ont
pas la forme d'une arborescence, /auteurs/{id}/bibliographie remontant à la
liste des auteurs, dont il n'existe pas de fiche. Le garde-fou « ne jamais
sortir de l'application » y vit désormais aussi : la fonction rend toujours un
chemin interne, là où history.length ne disait pas ce qu'on croyait dans une
PWA standalone. js/navigation.js n'a plus d'utilisateur et disparaît.
T — Sur la fiche d'une série, « Modifier » et « Changer l'ordre » rejoignent la
ligne du titre et de l'avancement, groupés à droite comme la bibliographie et
la liste des auteurs le font déjà. Reléguées au bas de l'écran, les actions
d'une saga de vingt tomes ne se découvraient qu'après avoir déroulé la liste.
« Changer l'ordre » n'apparaît toujours qu'à partir de deux tomes ou deux
sous-séries.
V — Dans la liste des revues, toute la ligne ouvre la fiche, comme la carte
entière le fait au catalogue. Le titre reste un vrai lien — adresse, clavier,
clic-milieu — et son clic ne remonte pas jusqu'à la ligne, qui naviguerait une
seconde fois ; toute action posée un jour sur cette ligne devra faire de même.
⚠️ Aucune vérification en navigateur : le rendu de ces écrans repose sur la
compilation et la relecture. 552 tests au vert (506 avant ce lot).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'ISSN est désormais rangé sous sa forme à tiret, et pas seulement affiché ainsi.
C'est le seul endroit où le projet s'écarte de « la valeur stockée reste nue »,
et il y a une raison : le code-barres produit déjà un ISSN à tiret, et la BnF
interroge `bib.issn` avec le tiret. Un ISSN tapé « 24666718 » ne se rapprochait
donc de rien, et le scan suivant créait une seconde fiche à côté. La canonisation
a lieu avant la recherche, pas seulement à l'écriture. Les champs de saisie, eux,
gardent la valeur tapée : découper à la frappe se battrait avec le curseur.
`ServiceRenormalisation` rattrape les ISSN existants — par un passage dédié, le
mécanisme générique confondant tous les NULL en une seule clé, alors que
l'unicité est ici un index partiel. Une fiche dont la forme canonique est déjà
prise garde la sienne : le serveur doit démarrer.
La couverture d'un numéro est une URL collée, jamais une photo : aucune source ne
peut la fournir, l'ISSN désignant la revue et non la parution, et le projet ne
stocke aucun fichier. Le garde du relais de couvertures a donc été étendu aux
numéros — l'oublier n'aurait produit aucune erreur visible, seulement une image
présente en ligne et absente hors-ligne.
Les articles à la une vivent dans une table à part et non dans `Theme` : un thème
est un vocabulaire qu'on réutilise, un titre d'article est unique à sa parution.
Rien ne se partage, donc pas de n-n — une simple clé étrangère vers le numéro.
Ils se saisissent au point-virgule seul : « Ukraine, deux ans après » serait
coupé en deux par la virgule.
Un PUT sur le numéro était indispensable : on note un numéro le jour où on le
range et on en recopie le sommaire plus tard. Sans lui, couverture et une
n'auraient existé qu'à la création, c'est-à-dire jamais.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Une recherche BnF coûte environ une seconde par page, et jusqu'à dix pages pour
les nouveautés : sans rien à l'écran, l'application se lit comme plantée. Le lot
H l'avait montré — un écran qui ne dit rien pousse à recliquer, donc à relancer
l'appel.
Un indicateur ne remplace aucun message d'échec : une source muette garde ses
`EtatSourceBibliographie` et ses motifs. Ici on dit « ça travaille », jamais
« ça a marché ». L'animation se neutralise sous `prefers-reduced-motion`, la
rondelle restant visible : c'est elle qui porte l'information, pas sa rotation.
Le champ « nom d'une nouvelle série » et son bouton tiennent maintenant sur une
ligne. `min-width: 0` est ce qui la fait tenir à 320 px : sans lui, un élément de
formulaire refuse de rétrécir sous sa largeur intrinsèque et pousse le bouton
hors de l'écran.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le champ des auteurs se saisit au point-virgule depuis toujours ; celui des
thèmes se saisissait à la virgule. Deux champs voisins du même formulaire ne
doivent pas se saisir de deux façons.
La virgule reste acceptée en repli : c'était l'habitude, et un thème n'en
contient jamais — contrairement à un titre d'article à la une, qui arrive au lot
suivant et pour lequel elle couperait le titre en deux. D'où le paramètre de
`ListeSaisie` plutôt qu'une règle unique.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
- L'arbre ne montre plus que la descendance : titre, avancement, lien. Il dépliait
auparavant la liste complète des tomes de chaque nœud, cartes de livres comprises —
un cycle occupait plusieurs écrans et l'on ne voyait plus qui contient quoi. Corollaire :
tout est déplié par défaut, et l'on replie ce dont on ne veut pas.
- /series ne charge plus le catalogue entier : l'arbre n'en a plus l'usage.
- ⚠️ Nouvelle route /series/{id}/ordre, sur le modèle de /souhaits/ordre. Les flèches
n'existent plus qu'ici : en consultation, elles se déclenchaient au défilement du pouce
et l'ordre de lecture d'une saga changeait sans qu'on l'ait voulu.
- Le mode ordre ne fait QUE réordonner : les actions par tome et l'ajout de tome n'y
figurent pas.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Navigation
- La barre d'onglets du bas devient un menu en haut, sur le repli du gabarit Blazor :
bascule sur téléphone, rangée sur PC. Cela renverse la décision du 2026-08-18 (le
pouce atteint le bas de l'écran) : le raisonnement reste juste, mais il ne vaut rien
face à une barre qui s'affiche mal. Le point tenu est qu'il existe désormais un état
de repli — sans feuille de style, il reste une liste de liens lisible.
- Bouton « retour » dans le bandeau, sur tous les écrans, appuyé sur l'historique du
navigateur, avec repli sur le catalogue quand la pile est vide (PWA ouverte depuis
l'écran d'accueil).
- Le pictogramme de la marque passe en SVG en ligne : le fichier logo-bandeau.svg
pouvait manquer sur un appareil dont le cache précédait son ajout, d'où l'icône cassée.
Bibliographie
- Case à cocher à gauche du titre, ligne centrée verticalement, boutons groupés à droite.
- Barre de sélection collante EN HAUT, avec masquage groupé et « tout décocher ».
- « Nouveautés » et « Ses livres chez vous » remontent à côté du filtre.
- ⚠️ « Je le veux » et « Masquer » ne rechargent plus rien : ils basculent un drapeau
personnel que le client connaît déjà. Auparavant chaque clic vidait le cache des
bibliographies et relançait la BnF (une seconde par page, jusqu'à dix pages pour les
nouveautés, qui ne sont pas mises en cache) puis relisait tout le catalogue.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Réutilise la carte livre du catalogue, sépare les modes des séries et des envies, et déplie les œuvres bibliographiques non possédées.
Co-authored-by: Copilot <223556219+Copilot@users.noreply.github.com>
- A1 : forcer la revalidation HTTP (Cache-Control: no-cache) sur les fichiers statiques,
pour empêcher un navigateur de garder indéfiniment un CSS/JS périmé quand le service
worker ne s'active pas.
- A2 : le filtre du catalogue (statut, type de document) reprend les mêmes pastilles
colorées que les cartes (Libelles.ClasseStatut / nouvelle Libelles.ClasseTypeDocument).
- A3 : remplacement du logo par défaut de Blazor par un pictogramme de livre ouvert
(favicon, icônes PWA, logo du bandeau, logo mabibli_ynh).
- A4 : une couverture cassée désactive aussi son bouton d'agrandissement.
- A5 : cache IndexedDB des couvertures pour la consultation hors-ligne, sans ralentir
l'affichage en ligne (mise en cache en tâche de fond). L'allègement (redimensionnement,
WebP) reste hors scope, à mesurer avant de s'y engager.
Co-authored-by: Copilot <223556219+Copilot@users.noreply.github.com>
Le rôle vit sur le LIEN livre-auteur, jamais sur l'auteur : le même auteur
scénarise un album et dessine le suivant, et il ne doit pas exister en deux
fiches pour autant — ce que l'index unique sur la clé de regroupement
interdit de toute façon.
Les rôles se retrouvent par clé d'auteur résolue et non par position :
ResoudreAsync écarte les noms vides et fusionne les variantes, donc sa
liste peut être plus courte que la saisie.
Piège traité : le champ des noms reconstruit la liste à chaque frappe.
Decouper reprend les rôles connus en rapprochant sur la forme normalisée,
sans quoi corriger une faute de frappe les effacerait tous.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Découverte à la mesure : l'EAN-2 est DÉSACTIVÉ par défaut dans zbar. Il ne
suffisait donc pas de cesser de le filtrer — il n'était jamais produit.
Vérifié sur un EAN-13 + EAN-2 rendus en canvas : un symbole par défaut,
deux après setConfig(ZBAR_EAN2, ZBAR_CFG_ENABLE, 1).
L'EAN-5 reste désactivé : il porte un prix, pas un numéro.
Ce qui reste non vérifié — que les magazines réels y mettent bien leur
numéro de parution — est dit à l'utilisateur : le numéro est proposé dans
un champ modifiable, sous une invitation à le comparer à la couverture.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Format disait physique ou numérique, jamais roman ou BD. Trois valeurs
seulement : une valeur s'ajoute sans migration, la renommer une fois posée
sur des centaines de fiches, non.
Le défaut est « non précisé », pas « roman » : les fiches existantes n'ont
pas été saisies avec cette question en tête, et un AddColumn suffit
justement parce que la valeur par défaut ne prétend rien. L'interface
n'affiche donc que ce qui a été choisi, comme pour le format.
Filtre ajouté aux DEUX implémentations, serveur et hors-ligne, avec quatre
jeux de critères de plus dans le test qui les confronte.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Rien n'empêchait de rescanner un livre déjà catalogué. Plutôt qu'un index
unique — qui interdirait le second exemplaire, cas parfaitement légitime —
la création répond 409 avec les fiches semblables, et « confirmerDoublon »
enregistre la même saisie.
Deux critères, dont aucun n'est une clé : ISBN identique, ou clé d'œuvre
et auteur communs. La clé d'œuvre étant un préfixe de TitreNormalise, SQL
dégrossit sur la colonne indexée et l'égalité exacte se vérifie ensuite en
mémoire.
Vérifié en exécution : avertissement, retour au formulaire intact, et ajout
confirmé créant bien un second exemplaire.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'ISBN 9782846391009 n'était pas décodé par l'application, alors qu'il
l'était par une application d'essai utilisant zbar, sur le même livre et
le même appareil.
⚠️ Le raisonnement qui avait écarté cette piste était faux : CLAUDE.md
concluait que « le décodeur n'y est pour rien » à partir de mesures de
VITESSE (4-6 ms/frame). La vitesse ne dit rien du taux de réussite.
Le décodage quitte donc le C# pour zbar compilé en WebAssembly, dont les
assets viennent du paquet ZBar.Blazor.
Ce que la bascule apporte, au-delà du code lu :
- plus aucun pixel ne traverse le pont JS→C# (un byte[] par frame avant),
seule la valeur décodée le fait ;
- l'image ENTIÈRE est analysée, à 960 px, là où l'ancienne version
recadrait sur la bande centrale à 640 px pour alléger ce transfert —
c'était la seconde cause possible des codes non lus, elle disparaît ;
- zbar.wasm est chargé À LA DEMANDE, à la première ouverture du scanner.
⚠️ Le composant ZBarCamera du paquet n'est PAS utilisé : il ouvre la
caméra lui-même et avale les erreurs. On y perdrait les messages qui
distinguent permission refusée, absence de caméra, caméra occupée et
contexte non sécurisé, ainsi que facingMode environment (caméra arrière)
et l'indication de résolution. Seuls zbar.js et zbar.wasm sont empruntés.
Poids, comparaison de deux publish Release complets (somme brotli) :
_framework 3 281 558 → 2 978 700 o (−296 Kio au démarrage)
total 3 281 558 → 3 125 541 o (−152 Kio)
L'écart vient de la traîne que ZXing imposait au trimmer :
System.Text.RegularExpressions retombe de 98 374 à 7 137 o, et
System.Runtime.Numerics disparaît.
⚠️ Coût assumé : six tests de décodage disparaissent avec IsbnScanner,
le décodeur n'étant plus en C#. Le décodage a été vérifié dans le
navigateur sur un EAN-13 rendu en canvas — 9782846391009 ressort bien en
ZBAR_EAN13 — mais cela reste une vérification, pas un garde-fou.
À confirmer avec le livre en main.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le piege que CLAUDE.md signale : en Blazor WebAssembly le code tourne dans le
navigateur alors que SQLite vit sur le serveur, et le service worker ne met en
cache que les assets. Sans travail explicite, l'application demarre hors-ligne
et affiche une bibliotheque vide.
- js/cache-hors-ligne.js : instantanes JSON dans IndexedDB, et surveillance des
bascules online/offline. Aucune logique metier.
- CacheHorsLigne / EtatReseau : lecture-ecriture des instantanes, et etat reseau
combinant navigator.onLine (fiable seulement par sa negation) avec le sort
reel des appels HTTP.
- ServiceLivresApi : les lectures retombent sur le cache, les ecritures sont
refusees. Le catalogue entier est memorise, pas les reponses filtrees : c'est
ce qui rend la recherche hors-ligne possible sur tout le fonds.
- FiltreLivresLocal : pendant navigateur de FiltreLivres, avec un test qui
confronte les deux implementations sur les memes donnees.
- Interface : pastille et bandeau d'etat avec la date de synchronisation, et
actions d'ecriture desactivees avec leur raison plutot que boutons morts.
- js/mise-a-jour.js : les empreintes WASM etant desactivees, le service worker
est le seul cache-busting du projet. L'enregistrement journalise desormais ses
echecs, et un bandeau propose la nouvelle version sans attendre la fermeture
de tous les onglets.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Cinq retours d'IDEES.md, tous pensés pour le mobile d'abord.
Fiche du livre en deux modes, portés par deux routes : « /livres/{id} »
consulte, « /livres/{id}/edition » modifie. Ouvrir une fiche depuis le
catalogue ne place plus un formulaire vivant sous le pouce. Mettre le mode
dans l'adresse fait du retour navigateur une sortie d'édition naturelle.
Piège rencontré : les deux routes visent le même composant avec le même Id,
donc aucun paramètre ne change et le routeur ne redessine pas — l'URL passait
à « /edition » sans que l'écran bascule, alors qu'un chargement direct de
cette URL marchait, ce qui masque le défaut. Le composant s'abonne donc à
LocationChanged.
Restent hors « Éditer », parce que ce ne sont pas des modifications de la
fiche : le statut de lecture (action la plus fréquente, et personnelle) et
les prêts (gestes du quotidien, donnée du foyer). La suppression, elle, est
réservée au mode édition.
Dans la liste, le statut devient une pastille en lecture seule sur la ligne
des étiquettes ; les trois boutons actionnables par carte partaient trop
facilement en faisant défiler. Le format ne s'affiche plus que pour les
ebooks, le physique étant le cas par défaut — le formulaire le
présélectionne déjà, l'énumération valant 0.
Couverture agrandissable au clic, fermeture au clic extérieur ou par Échap
(le calque est focalisé à l'ouverture, sans quoi Échap resterait sans effet).
Le substitut à initiale n'est jamais cliquable : le déclencheur n'existe que
s'il y a une image.
Le regroupement par auteur existait déjà (table Auteur, page /auteurs, filtre
« ?auteur= ») ; y manquaient les liens depuis la fiche et les styles de la
page auteurs, jamais écrits — la liste sortait en puces brutes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'entite Pret existait depuis le squelette sans jamais etre exploitee. Cette
phase la met en service de bout en bout.
API
- GET /api/prets/en-cours ce qui n'est pas a la maison, du plus ancien
au plus recent : on cherche le livre oublie,
pas celui prete hier
- POST /api/livres/{id}/prets preter
- GET /api/livres/{id}/prets historique complet, du plus recent au plus
ancien
- POST /api/prets/{id}/retour clore le pret sans le supprimer
Un livre deja sorti ne peut pas etre prete une seconde fois. Le service le
verifie et nomme celui qui l'a deja, mais entre sa verification et l'insertion
il reste une fenetre : un index unique PARTIEL (LivreId WHERE DateRetour IS
NULL) la ferme, tout en laissant l'historique accumuler autant de prets clos
que necessaire sur le meme livre.
Les ebooks sont refuses cote API, pas seulement grises dans l'interface : une
fiche n'a pas d'exemplaire a confier.
Les prets sont COMMUNS au foyer, symetrique inverse du statut de lecture. Le
service ne recoit meme pas d'identite, pour qu'on ne puisse pas s'en servir
par inadvertance.
Interface, pensee mobile d'abord
- ecran « Prets en cours » avec bouton « Rendu » a meme la liste
- bloc pret sur la fiche d'un livre : etat courant, action, puis historique
- etiquette « Prete a X » dans le catalogue
- la barre d'actions passe sur deux lignes plutot que de comprimer ses
libelles maintenant qu'elle compte quatre entrees
Toutes les dates sont en UTC ; le client convertit la date locale du
<input type="date"> avant l'envoi, faute de quoi le pret se decalerait d'un
jour pour la moitie du globe.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le publish de MaBibli.Api recopiait index.html tel quel, placeholders
compris, et l application publiee restait blanche.
Cause : dans le SDK .NET 10, la cible de publication
GenerateHtmlAssetPlaceholdersPublishStaticWebAssets lit la liste des
fichiers HTML dans @(_HtmlStaticWebAssets), item alimente uniquement par
la cible de *build*. Quand c est l API qui demande au client ses assets de
publication, la cible de build n a pas tourne : la liste est vide, aucun
asset HTML calcule n entre dans le manifeste, et c est le fichier source
qui est recopie par ComputeResolvedFilesToPublishList.
Correction : supprimer le besoin de reecriture plutot que la reparer.
WasmFingerprintAssets=false et pas de OverrideHtmlAssetPlaceholders (c est
lui qui, a true, forcait l empreinte de blazor.webassembly.js) ; index.html
reference des noms stables, sans import map ni preload placeholder. Le
contournement « ?m=1 » de l import du module scanner devient inutile.
Verifie : publish self-contained lance, scripts references en 200,
application chargee dans un navigateur (catalogue affiche, module JS du
scanner charge, aucun 404).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deux changements de modele en une seule migration, plus la recherche qui
en depend.
Le statut de lecture devient personnel. Il etait une colonne de Livre,
donc partage par tout le foyer, alors que deux membres lisent le meme
exemplaire a des rythmes differents. Il vit desormais dans une table
(LivreId, Utilisateur, Statut) avec unicite sur le couple. L'absence de
ligne vaut « non commence » : sur une bibliotheque de foyer la plupart
des couples n'ont aucun statut, et les materialiser tous multiplierait
les lignes par le nombre de comptes pour n'exprimer qu'un vide. Rien
n'est donc ecrit a la creation d'un livre.
Piege rencontre : un Dictionary<int, Statut> renvoyait la valeur 0 de
l'enumeration — « À lire » — pour un livre sans ligne, rendant « non
commence » indiscernable d'un choix explicite. Le dictionnaire est
desormais typé Statut?.
L'auteur devient une table. Deux formes normalisees y cohabitent, et ce
n'est pas une redondance : NomNormalise garde l'ordre de saisie pour la
recherche en sous-chaine, CleRegroupement trie les mots et porte l'index
unique, donc l'invariant « un auteur, une fiche ». Les initiales
echappent a la cle et sont traitees en memoire, sur une table qui compte
au plus quelques centaines de lignes.
Un livre peut avoir plusieurs auteurs — le lookup ISBN en renvoie quatre
pour Introduction to Algorithms — d'ou la table de liaison, avec une
position qui conserve l'ordre de la couverture.
Les rapprochements ambigus ne sont jamais appliques seuls : l'API les
liste, l'utilisateur accepte ou refuse, et les refus sont memorises pour
que la suggestion ne revienne pas. Le couple refuse est range par
identifiant croissant, donc un refus vaut dans les deux sens.
Reprise des donnees existantes. L'ancien statut, commun, est rattache a
AjoutePar — seule personne que la base associe au livre. Les statuts des
livres sans AjoutePar sont perdus : les attribuer serait une invention.
Les trois valeurs sont reprises telles quelles, « À lire » compris, parce
que c'est ce que l'ancienne interface affichait. L'ancien champ auteur
devient une fiche par valeur distincte.
La migration ne peut pas tout faire : lower() de SQLite ne retire pas les
accents, donc « Émile Zola » et « emile zola » y restent deux fiches.
ServiceRenormalisation finit le travail en C# au demarrage, reunit ces
variantes, applique aussi la regle des initiales — sans quoi une base
heritee resterait eclatee la ou une saisie neuve aurait ete reunie
d'emblee — et garde le nom d'affichage le plus presentable. Il est
idempotent, et sert de filet si les regles de normalisation changent.
L'ordre de la migration compte : les colonnes condamnees sont recopiees
dans une table de transit avant d'etre supprimees, parce que supprimer
une colonne sous SQLite reconstruit la table.
Verifie sur une base a l'ancien schema contenant 9 livres, 2 prets et
trois variantes de Zola : prets intacts, statuts rattaches, les trois
Zola reunis sous « Émile Zola », « P.F. Hamilton » absorbe par
« Peter F. Hamilton », « Hamilton » seul laisse en suggestion.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les deux defauts ont ete constates en executant reellement l'application, pas par
relecture :
1. L'import du module JS partait en 404 en developpement. L'import map generee par
Blazor reecrit « ./js/scanner-camera.js » vers un nom empreinte que l'API hote ne
sert pas (UseStaticFiles ignore les points d'entree empreintes). Une chaine de
requete sur le specifieur empeche la reecriture ; en publication rien n'est
reecrit pour ce fichier, le comportement est donc identique dans les deux modes.
2. Les messages d'erreur camera etaient tous generiques. Une DOMException perd son
« name » en traversant le pont JS vers C# : un refus de permission arrivait sous
la forme « Permission denied undefined ». Le JS attrape donc l'erreur et renvoie
un code de statut stable, que le C# traduit en message utile.
CLAUDE.md est mis a jour avec les mesures reelles obtenues en WASM, qui manquaient :
la performance de decodage (l'estimation de 5-10 ms/frame est confirmee, l'AOT reste
inutile) et le surcout de payload, nettement superieur aux 192 Ko documentes une fois
comptees les assemblies BCL que ZXing empeche le trimmer de retirer.
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Le decodage EAN-13/EAN-8 est fait en C# par ZXing.Net (IsbnScanner), conformement
a la decision actee dans CLAUDE.md : le JavaScript ne fournit que les pixels de la
camera, aucune logique de decodage ne lui est confiee.
Le scan se greffe en amont du flux d'ajout par ISBN existant : des qu'un code est
lu et reconnu comme ISBN-13 valide, la recherche de notices est declenchee sans
que l'utilisateur ait a retaper quoi que ce soit. La saisie manuelle reste
accessible en permanence, y compris quand la camera echoue.
Points traites explicitement :
- camera arriere par defaut (facingMode "environment", en "ideal" pour ne pas
echouer sur un PC sans camera arriere) ;
- liberation de la camera a l'annulation, au succes et au demontage du composant ;
- cadence limitee a ~12 images/s et decodage restreint a la bande centrale
reduite a 640 px de large : inutile de decoder chaque frame en pleine taille ;
- messages distincts pour permission refusee, absence de camera, camera occupee
et contexte non securise (getUserMedia exige HTTPS ou localhost : une IP de
reseau local en http ne marchera jamais, c'est une source de confusion garantie).
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API
- CRUD complet sur /api/livres : liste filtrable (format, statut) et
cherchable (titre, auteur), consultation, creation, modification,
changement de statut isole, suppression.
- Aucune lecture ne filtre sur AjoutePar : la bibliotheque est commune au
foyer. Le critere n'existe meme pas dans CritereLivres, pour qu'on ne
puisse pas s'en servir par inadvertance. Deux tests verrouillent
l'invariant, dont un par reflexion sur le type des criteres.
- AjoutePar est renseigne par le serveur a la creation, jamais par le
client, et n'est pas reecrit a l'edition (pas plus que DateAjout).
- Identite lue dans les en-tetes SSOwat (YNH_USER, YNH_USER_EMAIL,
YNH_USER_FULLNAME), avec repli sur un utilisateur simule configure en
developpement uniquement. Sans en-tete ni simulation, l'identite reste
inconnue plutot qu'inventee. Expose par GET /api/moi.
- Migration appliquee au demarrage : pas d'etape manuelle a l'installation.
Interface Blazor, pensee mobile d'abord
- Catalogue unique (physiques et numeriques melanges, distingues par le
format) avec recherche, filtres et changement de statut directement dans
la liste.
- Ajout par ISBN : quand la cascade rend plusieurs notices, un ecran de
choix les presente en mettant en avant editeur et annee, seuls elements
qui les departagent. Le formulaire reste ensuite entierement modifiable.
- Ajout manuel, edition, suppression avec confirmation explicite.
- Couvertures : l'URL OpenLibrary n'est jamais validee par un appel
prealable (502 intermittents mesures en phase 2) ; un attribut onerror
masque l'image cassee et laisse apparaitre un substitut.
Decisions prises la ou CLAUDE.md etait muet
- Tri alphabetique par titre.
- Un ISBN saisi doit etre valide, mais reste facultatif.
- Ecran de choix affiche seulement a partir de deux candidats.
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