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mabibli_ynh/build/publier.sh
T
mathieuandClaude Opus 5 5ebfd4a82b Remplace l'URL du depot par un placeholder, centralise, et refuse de publier avec
Sortie du projet : l'URL du Gitea prive disparait au profit de
https://forge.example.org/mabibli — example.org est reserve a la documentation
par la RFC 2606, donc definitivement injoignable.

Une seule ligne commande tout le reste : depot_code, en tete de publier.sh, d'ou
derivent les URL de release, d'archive et le message de fin. --depot-code fait la
meme chose sans modifier le fichier.

⚠ publier.sh REFUSE desormais de publier tant que le placeholder est en place, et
il refuse avant de compiler, comme ses autres garde-fous. Sans cela on ecrirait
dans manifest.toml une amd64.url que personne ne peut telecharger, et l'echec
surviendrait bien plus loin — a l'installation, dans ynh_setup_source, sans
rapport apparent avec la cause.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 13:03:45 +02:00

528 lines
21 KiB
Bash
Executable File

#!/bin/bash
#
# Publie une version de MaBibli de bout en bout, en une commande.
#
# 1. choisir la version, à partir de celle déjà publiée
# 2. compiler self-contained, vérifier le publish, produire l'archive
# 3. réécrire manifest.toml (version, url, sha256)
# 4. committer et pousser mabibli_ynh (le serveur lit Gitea, jamais le local)
# 5. taguer et pousser mabibli (le tag porte le code de la release)
#
# La seule chose qui reste manuelle est le dépôt de l'archive dans la release Gitea :
# l'URL est rappelée en fin de sortie.
#
# ⚠️ POURQUOI UN SEUL SCRIPT, ET PAS DEUX
#
# Ce fichier était jusqu'au 2026-08-21 un orchestrateur appelant `publier-release.sh`,
# qui compilait et réécrivait le manifeste. Deux scripts, dont le mauvais portait le nom
# le plus convaincant : lancé seul, `publier-release.sh` réécrivait le manifeste sans le
# committer, et acceptait de recompiler une version dont le tag existait déjà.
#
# Les deux moitiés de la panne du 2026-08-21 en sont sorties : une release `v0.4.0`
# contenant en réalité six commits de plus que son tag, et un `manifest.toml` corrigé
# mais jamais poussé — donc un `yunohost app upgrade` qui échoue sur le sha256, et dont
# le retour arrière échoue pour la même raison.
#
# D'où la fusion. Le mode `--archive-seule` conserve la brique réutilisable en CI
# (compiler et archiver, sans toucher ni au manifeste ni à git), mais sous CE nom : il
# n'y a plus deux commandes voisines entre lesquelles se tromper.
#
set -euo pipefail
#=================================================
# VALEURS PAR DÉFAUT
#=================================================
racine_paquet="$(cd "$(dirname "${BASH_SOURCE[0]}")/.." && pwd)"
manifeste="$racine_paquet/manifest.toml"
# ⚠️ Chaque réglage a UNE seule façon de se donner : son option en ligne de commande.
# Cinq variables d'environnement jumelles (MABIBLI_SOURCE_DIR, MABIBLI_BASE_URL…) ont
# existé jusqu'au 2026-08-22, chacune doublant une option qu'elle ne faisait que
# répéter : l'aide en listait dix pour cinq réglages, et rien ne disait laquelle
# l'emportait sur l'autre. Ne pas les réintroduire pour une CI hypothétique — une CI
# passe des options aussi bien que des variables.
# ⚠️ LA SEULE LIGNE À CHANGER pour héberger ce projet ailleurs.
# Tout ce qui suit en dérive : URL de release, URL d'archive, message de fin.
# Le placeholder ci-dessous est volontairement injoignable (example.org est réservé à la
# documentation par la RFC 2606) : `publier.sh` REFUSE de publier tant qu'il est en place,
# plutôt que d'écrire une URL morte dans le manifeste — voir les contrôles préalables.
depot_code="https://forge.example.org/mabibli"
source_dir="$(cd "$racine_paquet/../mabibli" 2>/dev/null && pwd || true)"
base_url="$depot_code/releases/download"
url_releases="$depot_code/releases"
output_dir="$racine_paquet/build/dist"
version=""
increment=""
sans_confirmation=0
archive_seule=0
runtime="linux-x64"
projet="MaBibli.Api"
usage() {
cat <<'FIN'
Usage : publier.sh [options]
--version X.Y.Z Version à publier (sinon : demandée, à partir de la précédente)
--patch Incrémenter le dernier chiffre (0.3.0 -> 0.3.1)
--minor Incrémenter le chiffre du milieu (0.3.0 -> 0.4.0)
--major Incrémenter le premier chiffre (0.3.0 -> 1.0.0)
--oui, -y Ne rien demander (pour une CI)
--archive-seule Compiler et archiver SEULEMENT : ni manifeste, ni commit, ni tag.
Pour REPRENDRE une publication à la main après un échec en cours
de route ; ne publie rien et ne modifie aucun dépôt. Les contrôles
restent les mêmes, mais avertissent au lieu de refuser.
--source-dir CHEMIN Dépôt du code C# (défaut : ../mabibli)
--depot-code URL Dépôt public du code, d'où dérivent les URL de release
--base-url URL Racine des URL de release, sans le tag ni le fichier
--output-dir CHEMIN Où déposer l'archive (défaut : build/dist)
-h, --help Cette aide
FIN
}
while [ $# -gt 0 ]; do
case "$1" in
--version) version="$2"; shift 2 ;;
--patch|--minor|--major) increment="${1#--}"; shift ;;
--oui|-y) sans_confirmation=1; shift ;;
--archive-seule) archive_seule=1; shift ;;
--source-dir) source_dir="$2"; shift 2 ;;
--depot-code) depot_code="$2"; base_url="$2/releases/download"; url_releases="$2/releases"; shift 2 ;;
--base-url) base_url="$2"; shift 2 ;;
--output-dir) output_dir="$2"; shift 2 ;;
-h|--help) usage; exit 0 ;;
*) echo "Option inconnue : $1" >&2; usage >&2; exit 2 ;;
esac
done
echoerr() { echo "$@" >&2; }
# ⚠️ LE SEUL ENDROIT où `--archive-seule` assouplit quoi que ce soit.
#
# Les garde-fous ci-dessous protègent la *publication* : ils empêchent qu'une release
# contienne autre chose que le code que son tag désigne. En `--archive-seule`, rien n'est
# publié — ni manifeste, ni commit, ni tag — donc rien ne peut mentir, et un refus n'a
# plus lieu d'être. Il reste un avertissement, car ce qu'il signale est toujours vrai.
#
# Chaque garde-fou s'écrit donc UNE fois, sans savoir dans quel mode il tourne. C'est ce
# qui empêche d'assouplir par inadvertance un contrôle qui devait rester dur.
# ⚠️ Le CONSTAT et le CONSEIL sont séparés, et ce n'est pas de la cosmétique : le constat
# reste vrai dans les deux modes, le conseil non. « Choisissez un numéro libre » est le
# bon conseil pour une publication, et un mauvais conseil en reprise — où le tag visé est
# justement celui qu'on veut retrouver.
refuser() { # refuser <conseil> <constat> [<constat>...]
local conseil="$1"; shift
if [ "$archive_seule" -eq 1 ]; then
printf ' ⚠ %s\n' "$@"
echo " (poursuite : --archive-seule ne publie rien)"
else
printf '%s\n' "$@" >&2
[ -n "$conseil" ] && echoerr "$conseil"
exit 1
fi
}
#=================================================
# CONTRÔLES PRÉALABLES
#=================================================
if [ -z "$source_dir" ] || [ ! -d "$source_dir" ]; then
echoerr "Dépôt du code introuvable : '${source_dir:-<vide>}'"
echoerr "Précisez-le avec --source-dir."
exit 1
fi
source_dir="$(cd "$source_dir" && pwd)"
if [ ! -d "$source_dir/$projet" ]; then
echoerr "'$source_dir' ne contient pas de projet $projet."
exit 1
fi
# ⚠️ Exigé dans les DEUX modes. `--archive-seule` sert à reprendre une publication à la
# main, jamais à compiler un arbre quelconque : sans dépôt, il ne saurait ni proposer une
# version, ni dire si l'archive correspond au code d'un tag. L'exiger ici plutôt qu'à
# quatre endroits plus bas est ce qui rend le reste du script inconditionnel.
if [ ! -d "$source_dir/.git" ]; then
echoerr "'$source_dir' n'est pas un dépôt git."
echoerr "publier.sh compile ce qu'un commit désigne : sans dépôt, rien ne le désigne."
exit 1
fi
# ⚠️ Refuser AVANT de compiler, comme les autres garde-fous. Publier avec le placeholder
# écrirait dans manifest.toml une `amd64.url` que personne ne peut télécharger — et
# `ynh_setup_source` échouerait à l'installation, loin d'ici et sans rapport apparent.
if [ "$archive_seule" -eq 0 ] && [[ "$base_url" == *example.org* ]]; then
echoerr "Le dépôt public n'est pas configuré : $depot_code"
echoerr "Changez « depot_code » en tête de ce script, ou passez --depot-code URL."
exit 1
fi
if ! command -v dotnet >/dev/null; then
echoerr "Le SDK .NET est introuvable. Il n'est nécessaire QUE sur cette machine :"
echoerr "le serveur YunoHost reçoit un publish self-contained et n'a pas de SDK."
exit 1
fi
#=================================================
# LA VERSION
#=================================================
# Le tag fait foi : c'est lui qui désigne le code publié. Le manifeste ne porte que la
# dernière version *empaquetée*, qui peut être en retard si une publication a échoué en
# cours de route. On prend le plus élevé des deux pour ne jamais proposer un numéro déjà pris.
version_tag="$(git -C "$source_dir" tag --list 'v[0-9]*' --sort=-v:refname | head -1 | sed 's/^v//')"
version_manifeste="$(sed -n 's/^version *= *"\([^"~]*\).*"/\1/p' "$manifeste" | head -1)"
precedente="$(printf '%s\n%s\n' "$version_tag" "$version_manifeste" \
| grep -E '^[0-9]+(\.[0-9]+)*$' | sort -V | tail -1 || true)"
suivante() { # suivante <version> <patch|minor|major>
IFS=. read -r maj min cor <<<"$1"
case "$2" in
major) echo "$((maj + 1)).0.0" ;;
minor) echo "$maj.$((min + 1)).0" ;;
patch) echo "$maj.$min.$((cor + 1))" ;;
esac
}
# ⚠️ Le calcul de la version est le MÊME dans les deux modes, et c'est délibéré.
# `--archive-seule` retombait auparavant sur la version du manifeste, c'est-à-dire sur
# celle **déjà publiée** : reprendre une publication à la main reproduisait donc le
# numéro précédent tant qu'on ne passait pas `--version`. Le README devait avertir de ce
# piège ; il n'existe plus. Une reprise après échec veut la version qu'on était en train
# de publier, et c'est exactement ce que l'incrément propose.
if [ -z "$precedente" ]; then
echoerr "Aucune version précédente trouvée (ni tag, ni manifest.toml) ; utilisez --version."
exit 1
fi
echo "Dernière version publiée : $precedente"
[ "$version_tag" != "$version_manifeste" ] &&
echo " ⚠ tag v${version_tag:-} et manifest.toml ${version_manifeste:-} divergent"
if [ -z "$version" ] && [ -n "$increment" ]; then
version="$(suivante "$precedente" "$increment")"
fi
if [ -z "$version" ]; then
if [ "$sans_confirmation" -eq 1 ] || [ ! -t 0 ]; then
echoerr "Pas de terminal pour demander la version ; utilisez --version ou --patch/--minor/--major."
exit 1
fi
echo
echo " 1) $(suivante "$precedente" patch) (correction)"
echo " 2) $(suivante "$precedente" minor) (nouveautés)"
echo " 3) $(suivante "$precedente" major) (rupture)"
echo " 4) autre — à saisir"
echo
read -rp "Version à publier [1] ? " choix
case "${choix:-1}" in
1) version="$(suivante "$precedente" patch)" ;;
2) version="$(suivante "$precedente" minor)" ;;
3) version="$(suivante "$precedente" major)" ;;
4) read -rp "Numéro de version : " version ;;
*) version="$choix" ;; # un numéro tapé directement passe aussi
esac
fi
if ! [[ "$version" =~ ^[0-9]+\.[0-9]+\.[0-9]+$ ]]; then
echoerr "Version invalide : '$version' (attendu X.Y.Z)."
exit 1
fi
#=================================================
# CE QUI DOIT ÊTRE VRAI AVANT DE COMPILER
#=================================================
# ⚠️ Le garde-fou qui manquait le 2026-08-21. Recompiler une version dont le tag existe
# déjà produit une archive qui ne correspond PAS au code que ce tag désigne : la release
# se met alors à mentir, et l'écran « À propos » avec elle, sans que rien ne le signale.
if git -C "$source_dir" rev-parse "v$version" >/dev/null 2>&1; then
commit_tag="$(git -C "$source_dir" rev-list -n1 "v$version")"
commit_head="$(git -C "$source_dir" rev-parse HEAD)"
if [ "$commit_tag" != "$commit_head" ]; then
refuser "Choisissez un numéro libre (--patch)." \
"Le tag v$version existe et désigne ${commit_tag:0:7} ; HEAD est ${commit_head:0:7}." \
"L'archive ne serait donc PAS le code que ce tag désigne."
else
refuser "Choisissez un numéro libre (--patch)." \
"Le tag v$version existe déjà (${commit_tag:0:7}) : ce numéro est pris."
fi
fi
# Le tag va désigner le HEAD du dépôt du code : un travail non committé ne serait donc
# pas dans la release, alors même que l'archive, elle, le contiendrait.
#
# ⚠️ Ce contrôle était auparavant SAUTÉ en `--archive-seule`, qui produisait donc en
# silence une archive contenant du travail non committé. Il s'exécute désormais toujours,
# et se contente d'avertir quand rien n'est publié : c'est précisément l'écart qu'on veut
# voir quand on reprend une publication à la main.
if [ -n "$(git -C "$source_dir" status --porcelain)" ]; then
git -C "$source_dir" status --short >&2
refuser "" \
"Le dépôt du code a des modifications non committées (ci-dessus)." \
"Le tag désignera HEAD : ce travail ne serait pas dans la release."
fi
echo
echo "=== À publier ==="
echo " version : ${precedente:-} -> $version"
branche="$(git -C "$source_dir" rev-parse --abbrev-ref HEAD)"
echo " code : $source_dir ($branche, $(git -C "$source_dir" rev-parse --short HEAD))"
echo " paquet : $racine_paquet"
[ "$archive_seule" -eq 1 ] &&
echo " mode : --archive-seule (ni manifeste, ni commit, ni tag)"
if [ "$sans_confirmation" -ne 1 ]; then
read -rp "Continuer ? [O/n] " reponse
case "${reponse:-o}" in
[oO]*) ;;
*) echo "Abandon."; exit 1 ;;
esac
fi
#=================================================
# COMPILATION
#=================================================
# Horodatage du build, injecté dans l'assembly à côté de la version.
#
# ⚠️ Il sert de TÉMOIN : l'application ne montre sa version que si cet horodatage est présent.
# Sans lui, le numéro lu serait le « 1.0.0 » que le SDK pose par défaut, qui se lirait comme une
# vraie version alors qu'il ne désigne rien — et c'est précisément la valeur qu'on va chercher
# pour diagnostiquer un appareil dépareillé. Un binaire compilé à la main se déclare donc
# « version de développement », ce qui est vrai.
#
# `SOURCE_DATE_EPOCH` est respecté, comme pour l'archive : sans cela, deux compilations du même
# commit donneraient deux binaires — donc deux sha256 — pour la seule raison que l'heure a
# changé, et la reproductibilité visée plus bas ne vaudrait plus rien.
if [ -n "${SOURCE_DATE_EPOCH:-}" ]; then
date_build="$(date -u -d "@$SOURCE_DATE_EPOCH" +%Y-%m-%dT%H:%M:%SZ)"
else
date_build="$(date -u +%Y-%m-%dT%H:%M:%SZ)"
fi
travail="$(mktemp -d)"
# shellcheck disable=SC2064
trap "rm -rf '$travail'" EXIT
publish="$travail/publish"
echo
echo "=== Compilation self-contained $runtime ==="
echo " source : $source_dir"
echo " version: $version"
echo " build : $date_build"
# `--self-contained` embarque le runtime .NET dans le dossier publié : c'est ce qui
# permet au paquet YunoHost de ne dépendre d'aucun `dotnet-runtime` côté serveur.
#
# `MaBibli.Api` référence `MaBibli.Client` : le client Blazor WebAssembly est compilé
# au passage et atterrit dans `wwwroot/`. Un seul publish suffit donc pour les trois
# projets.
dotnet publish "$source_dir/$projet" \
--configuration Release \
--runtime "$runtime" \
--self-contained \
--output "$publish" \
-p:Version="$version" \
-p:MaBibliDateBuild="$date_build"
#=================================================
# CONTRÔLES SUR LE RÉSULTAT
#=================================================
echo
echo "=== Vérification du publish ==="
if [ ! -x "$publish/$projet" ]; then
echoerr "Binaire '$projet' absent ou non exécutable dans le publish."
exit 1
fi
# Sans `wwwroot`, le service démarrerait et répondrait — en ne servant aucune page.
# C'est le défaut qui est passé inaperçu pendant trois phases du projet, faute de
# regarder ailleurs que la racine. On le vérifie donc ici, à la source.
if [ ! -f "$publish/wwwroot/index.html" ]; then
echoerr "wwwroot/index.html absent : le client Blazor n'a pas été embarqué."
exit 1
fi
# `index.html` doit référencer un script réellement présent. Un placeholder non
# substitué (`blazor.webassembly#[.{fingerprint}].js`) donnerait une page blanche
# alors que `/` répondrait 200.
if grep -q '#\[\.{fingerprint}\]' "$publish/wwwroot/index.html"; then
echoerr "index.html contient des placeholders d'empreinte non substitués."
echoerr "Voir CLAUDE.md, « Empreintes WASM désactivées »."
exit 1
fi
for ressource in $(grep -oE '(src|href)="[^"]+"' "$publish/wwwroot/index.html" \
| sed -E 's/^(src|href)="//; s/"$//' \
| grep -vE '^(https?:|data:|#|/$|\.$)'); do
if [ ! -f "$publish/wwwroot/$ressource" ]; then
echoerr "index.html référence '$ressource', absent du publish."
exit 1
fi
done
echo " binaire, wwwroot et ressources d'index.html : OK"
#=================================================
# ARCHIVE
#=================================================
archive_nom="mabibli-$version-$runtime.tar.gz"
mkdir -p "$output_dir"
archive="$output_dir/$archive_nom"
echo
echo "=== Archive ==="
# Fichiers à la racine de l'archive, sans dossier intermédiaire : cohérent avec
# `in_subdir = false` dans manifest.toml.
#
# Options de reproductibilité : sans elles, deux compilations identiques donneraient
# deux sha256 différents (dates, ordre de parcours, uid/gid). En CI comme en local,
# on veut pouvoir vérifier qu'une archive correspond bien à un commit.
tar --create --gzip \
--file="$archive" \
--directory="$publish" \
--owner=0 --group=0 --numeric-owner \
--mtime="@${SOURCE_DATE_EPOCH:-0}" \
--sort=name \
.
somme="$(sha256sum "$archive" | cut -d' ' -f1)"
taille="$(du -h "$archive" | cut -f1)"
taille_octets="$(stat -c%s "$archive")"
echo " fichier : $archive"
echo " taille : $taille ($taille_octets octets)"
echo " sha256 : $somme"
url_archive="$base_url/v$version/$archive_nom"
if [ "$archive_seule" -eq 1 ]; then
cat <<FIN
=== Terminé (--archive-seule) ===
Archive prête : $archive
sha256 : $somme
Rien n'a été publié : manifest.toml est inchangé, aucun commit, aucun tag.
Pour publier réellement cette version, relancez sans --archive-seule.
FIN
exit 0
fi
#=================================================
# MANIFESTE
#=================================================
echo
echo "=== Mise à jour de manifest.toml ==="
# Le suffixe ~ynhN est conservé s'il existe déjà pour cette version, sinon
# remis à ~ynh1 : un changement de version applicative repart toujours de 1.
version_actuelle="$(sed -n 's/^version *= *"\([^"]*\)".*/\1/p' "$manifeste" | head -1)"
if [[ "$version_actuelle" == "$version~ynh"* ]]; then
version_paquet="$version_actuelle"
echo " version : $version_paquet (inchangée)"
else
version_paquet="$version~ynh1"
echo " version : $version_actuelle -> $version_paquet"
fi
python3 - "$manifeste" "$version_paquet" "$url_archive" "$somme" <<'PY'
import re, sys
chemin, version, url, somme = sys.argv[1:5]
with open(chemin, encoding="utf-8") as f:
texte = f.read()
remplacements = [
(r'^version = ".*"$', f'version = "{version}"'),
(r'^ amd64\.url = ".*"$', f' amd64.url = "{url}"'),
(r'^ amd64\.sha256 = ".*"$', f' amd64.sha256 = "{somme}"'),
]
for motif, valeur in remplacements:
texte, n = re.subn(motif, valeur, texte, count=1, flags=re.MULTILINE)
if n != 1:
sys.exit(f"Motif introuvable dans le manifeste : {motif}")
with open(chemin, "w", encoding="utf-8") as f:
f.write(texte)
PY
echo " url : $url_archive"
echo " sha256 : $somme"
#=================================================
# LE PAQUET (le serveur lit Gitea, jamais la copie locale)
#=================================================
echo
echo "=== Paquet : commit et push ==="
git -C "$racine_paquet" add -A
if git -C "$racine_paquet" diff --cached --quiet; then
echo " rien à committer (manifeste déjà à jour)"
else
git -C "$racine_paquet" commit -m "Publier la version $version"
fi
git -C "$racine_paquet" push
#=================================================
# LE CODE : tag et push
#=================================================
echo
echo "=== Code : tag v$version et push ==="
git -C "$source_dir" tag "v$version"
git -C "$source_dir" push origin "$branche" --tags
# Un push qui échoue à demi ne se voit pas dans la sortie de git : on redemande au distant.
verifier_pousse() { # verifier_pousse <dépôt> <ref>
if git -C "$1" ls-remote --exit-code origin "$2" >/dev/null 2>&1; then
echo " ✓ $2 présent sur origin"
else
echoerr " ✗ $2 ABSENT sur origin — le push n'a pas abouti."
exit 1
fi
}
echo
echo "=== Vérification côté distant ==="
verifier_pousse "$source_dir" "refs/tags/v$version"
verifier_pousse "$racine_paquet" "refs/heads/$(git -C "$racine_paquet" rev-parse --abbrev-ref HEAD)"
#=================================================
# CE QUI RESTE À FAIRE À LA MAIN
#=================================================
cat <<FIN
=== Publié : $version ===
Il ne reste qu'une chose, dans Gitea : créer la release v$version et y téléverser
l'archive.
Releases : $url_releases
Archive : $archive
Ensuite, vérifier que le manifeste pointe sur un fichier réellement téléchargeable
(sans être authentifié) :
curl -fsSLI "$url_archive" | head -1
Puis, sur le serveur :
sudo yunohost app upgrade mabibli -u ${depot_code}_ynh
FIN