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mathieu 241f61f433 Publier la version 1.1.0 2026-09-09 01:30:08 +02:00
mathieu 81f885859b Publier la version 0.5.1 2026-08-22 14:34:51 +02:00
mathieuandClaude Opus 5 d0ebecc233 Restaure les vraies URL, et fixe l'acces a all_users sans le demander
Le manifeste de la 0.5.0, deja publiee, s'est mis a pointer une archive
introuvable — l'installation echouait sur ynh_setup_source, sans que le
symptome designe la cause.

Le remplacement global des URL avait reecrit amd64.url, c'est-a-dire
precisement le champ que la documentation ecrite le meme jour designait comme
« a ne jamais changer a la main », puisque publier.sh le regenere a chaque
publication.

⚠ L'erreur de conception est plus large : le placeholder avait sa place dans la
COPIE publique, pas dans le depot de travail, qui sert au deploiement reel et
doit rester operationnel. Anonymiser un depot qui sert encore, c'est le casser.

Ce qui reste, et qui vaut : depot_code commande toujours toutes les URL
derivees, et le garde-fou refuse toujours de publier avec une URL en
example.org — il ne se declenche simplement plus ici, puisqu'il sert a la copie
publique.

sha256 inchange : seule l'URL avait bouge, le manifeste retrouve exactement son
etat de publication.

--- L'installation ne demande plus qui a acces

init_main_permission quitte [install] au profit de
resources.permissions.main.allowed = "all_users". Verifie dans le coeur
YunoHost (src/utils/resources.py) :

    init_allowed = infos["allowed"] or self.get_setting(f"init_{perm}_permission") or []

allowed L'EMPORTE sur la question. La garder l'aurait donc posee pour rien, en
laissant croire que la reponse comptait.

⚠ Ce n'est pas un reglage de confort : visitors casserait deux invariants du
code. L'application n'a aucune authentification propre — elle fait confiance a
YNH_USER parce que SSOwat l'ecrase a chaque requete, exactement comme elle
n'ecoute que sur 127.0.0.1 — et toute personne autorisee peut SUPPRIMER
n'importe quel livre du catalogue commun, sans role ni lecture seule.

⚠ Pas de protected = true, delibere : restreindre a un groupe dedie reste
legitime, et c'est l'affaire de l'administrateur. C'est l'elargissement qui est
un contresens, pas le reglage.

⚠ allowed n'agit qu'a la CREATION de la permission (if perm not in
existing_perms) : une montee de version ne realigne rien. Un commentaire de
manifeste n'atteignant aucun administrateur, l'avertissement vit dans
doc/DESCRIPTION.md (page d'installation) et doc/ADMIN.md (interface
d'administration) — les deux seuls fichiers du paquet que YunoHost lit lui-meme.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 14:29:10 +02:00
mathieuandClaude Opus 5 5ebfd4a82b Remplace l'URL du depot par un placeholder, centralise, et refuse de publier avec
Sortie du projet : l'URL du Gitea prive disparait au profit de
https://forge.example.org/mabibli — example.org est reserve a la documentation
par la RFC 2606, donc definitivement injoignable.

Une seule ligne commande tout le reste : depot_code, en tete de publier.sh, d'ou
derivent les URL de release, d'archive et le message de fin. --depot-code fait la
meme chose sans modifier le fichier.

⚠ publier.sh REFUSE desormais de publier tant que le placeholder est en place, et
il refuse avant de compiler, comme ses autres garde-fous. Sans cela on ecrirait
dans manifest.toml une amd64.url que personne ne peut telecharger, et l'echec
surviendrait bien plus loin — a l'installation, dans ynh_setup_source, sans
rapport apparent avec la cause.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 13:03:45 +02:00
mathieuandClaude Opus 5 ff0c2d653d Raccourcit doc/ADMIN.md a ce qu'un administrateur doit faire
Le fichier expliquait POURQUOI les choix avaient ete faits — le mode WAL mesure
a 4 Ko contre 205 Ko, la justification du domaine entier, la portee commune ou
personnelle de chaque donnee. Ces raisons ont leur place dans le README du depot
du code, pas dans un panneau que YunoHost affiche apres installation.

Ne restent que les gestes : ou sont les donnees, ou se reglent les acces, la
commande de sauvegarde manuelle correcte, et ce dont le serveur a besoin pour
fonctionner. 82 lignes -> 47.

⚠ L'acces sortant vers catalogue.bnf.fr et openlibrary.org est conserve : c'est
le seul endroit du projet ou il soit documente.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 12:53:02 +02:00
mathieu 4b59149f36 Publier la version 0.5.0 2026-08-22 12:16:43 +02:00
mathieuandClaude Opus 5 1f115790ee Range --archive-seule au lieu de le supprimer, et mesure la RAM
Le mode etait justifie dans CLAUDE.md comme « la brique reutilisable en CI ».
C'etait faux : le README du depot du code s'en sert depuis toujours comme
chemin de reprise a la main quand publier.sh echoue en cours de route. Il a
donc failli partir sur une justification erronee.

Garde et range : 8 ramifications ramenees a 5, dont une seule assouplit encore
un garde-fou, contre trois auparavant. Deux defauts reels en sont sortis — un
depot sale n'etait PAS signale dans ce mode, et la version y retombait sur
celle deja publiee, piege que le README documentait au lieu de le corriger.

refuser() separe le constat du conseil : le constat vaut dans les deux modes,
« choisissez un numero libre » est faux en reprise, ou le tag vise est
justement celui qu'on veut retrouver.

Le depot git devient une exigence inconditionnelle en tete, ce qui supprime
quatre tests -d .git disperses plus bas.

Les cinq variables d'environnement jumelles disparaissent : chacune doublait
une option qu'elle repetait, l'aide en listait dix pour cinq reglages, et rien
ne disait laquelle l'emportait.

ram.runtime passe de 200M a 256M. Mesure sur le serveur : pic reel de
208 793 600 o, soit 199,1 Mio, contre 200M declares — 0,4 % de marge, c'est-a-
dire aucune. systemctl show -p MemoryPeak ne renvoie rien sur ce serveur et
reussit en silence ; c'est le cgroup qui garde le maximum.

Les deux doc/*_fr.md, identiques octet pour octet a leurs jumeaux, sont
supprimes : YunoHost retombe sur les fichiers par defaut, deja en francais.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 12:15:24 +02:00
mathieu fac694da03 Publier la version 0.4.3 2026-08-22 02:17:01 +02:00
mathieu 6d94080d8a Publier la version 0.4.2 2026-08-22 00:55:53 +02:00
mathieuandClaude Opus 5 7c7e686c7a Fonds les deux scripts de publication en un seul, qui refuse de mentir
Il y en avait deux, et le mauvais portait le nom le plus convaincant :
`publier-release.sh` compilait, archivait et réécrivait le manifeste, à
charge pour l'appelant de committer. Lancé seul, il a produit les deux
moitiés de la panne du 2026-08-21 — un manifeste corrigé mais non poussé,
et une release v0.4.0 contenant six commits de plus que son tag.

`publier.sh` absorbe l'étape et refuse désormais de publier, avant de
compiler, si le tag de la version existe déjà (en nommant le commit du tag
et celui de HEAD) ou si le dépôt du code n'est pas propre. `--archive-seule`
garde la brique réutilisable en CI, sous le même nom : ni manifeste, ni
commit, ni tag, donc rien à moitié publié.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 23:12:41 +02:00
7 changed files with 475 additions and 500 deletions
-291
View File
@@ -1,291 +0,0 @@
#!/bin/bash
#
# Produit l'archive de release de MaBibli et met à jour manifest.toml.
#
# Pourquoi ce script vit dans `mabibli_ynh` et non dans `mabibli` :
# sa sortie utile n'est pas l'archive, c'est le couple (url, sha256) que le
# manifeste doit porter. Le garder ici permet de compiler, d'archiver et de mettre à
# jour le manifeste en une commande, puis de committer le tout d'un bloc — le
# manifeste ne peut pas se désynchroniser de l'archive qu'il décrit.
#
# Réutilisable en CI (Gitea Actions) sans modification : aucune interaction, aucune
# variable propre à un environnement d'intégration, tout passe par des options ou des
# variables d'environnement, et le script échoue au premier problème.
#
# Exemple d'usage en CI :
# ./build/publier-release.sh \
# --source-dir "$GITHUB_WORKSPACE/mabibli" \
# --version 0.2.0 \
# --base-url "https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli/releases/download"
#
set -euo pipefail
#=================================================
# VALEURS PAR DÉFAUT
#=================================================
racine_paquet="$(cd "$(dirname "${BASH_SOURCE[0]}")/.." && pwd)"
source_dir="${MABIBLI_SOURCE_DIR:-$(cd "$racine_paquet/../mabibli" 2>/dev/null && pwd || true)}"
version="${MABIBLI_VERSION:-}"
base_url="${MABIBLI_BASE_URL:-https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli/releases/download}"
output_dir="${MABIBLI_OUTPUT_DIR:-$racine_paquet/build/dist}"
maj_manifeste=1
runtime="linux-x64"
projet="MaBibli.Api"
#=================================================
# OPTIONS
#=================================================
usage() {
cat <<'FIN'
Usage : publier-release.sh [options]
--source-dir CHEMIN Dépôt du code C# (défaut : ../mabibli)
--version X.Y.Z Version de la release (défaut : déduite de manifest.toml)
--base-url URL Racine des URL de release, sans le tag ni le fichier
--output-dir CHEMIN Où déposer l'archive (défaut : build/dist)
--no-manifest-update Ne pas réécrire manifest.toml
-h, --help Cette aide
Variables d'environnement équivalentes : MABIBLI_SOURCE_DIR, MABIBLI_VERSION,
MABIBLI_BASE_URL, MABIBLI_OUTPUT_DIR.
FIN
}
while [ $# -gt 0 ]; do
case "$1" in
--source-dir) source_dir="$2"; shift 2 ;;
--version) version="$2"; shift 2 ;;
--base-url) base_url="$2"; shift 2 ;;
--output-dir) output_dir="$2"; shift 2 ;;
--no-manifest-update) maj_manifeste=0; shift ;;
-h|--help) usage; exit 0 ;;
*) echo "Option inconnue : $1" >&2; usage >&2; exit 2 ;;
esac
done
manifeste="$racine_paquet/manifest.toml"
#=================================================
# CONTRÔLES PRÉALABLES
#=================================================
echoerr() { echo "$@" >&2; }
if [ -z "$source_dir" ] || [ ! -d "$source_dir" ]; then
echoerr "Dépôt du code introuvable : '${source_dir:-<vide>}'"
echoerr "Précisez-le avec --source-dir."
exit 1
fi
source_dir="$(cd "$source_dir" && pwd)"
if [ ! -d "$source_dir/$projet" ]; then
echoerr "'$source_dir' ne contient pas de projet $projet."
exit 1
fi
if ! command -v dotnet >/dev/null; then
echoerr "Le SDK .NET est introuvable. Il n'est nécessaire QUE sur cette machine :"
echoerr "le serveur YunoHost reçoit un publish self-contained et n'a pas de SDK."
exit 1
fi
# La version par défaut se lit dans le manifeste, en retirant le suffixe ~ynhN :
# le tag et le nom de fichier portent la version applicative, pas celle du paquet.
if [ -z "$version" ]; then
version="$(sed -n 's/^version *= *"\([^"~]*\).*"/\1/p' "$manifeste" | head -1)"
if [ -z "$version" ]; then
echoerr "Impossible de déduire la version depuis $manifeste ; utilisez --version."
exit 1
fi
echo "Version déduite de manifest.toml : $version"
fi
#=================================================
# COMPILATION
#=================================================
# Horodatage du build, injecté dans l'assembly à côté de la version (voir plus bas).
#
# ⚠️ Il sert de TÉMOIN : l'application ne montre sa version que si cet horodatage est présent.
# Sans lui, le numéro lu serait le « 1.0.0 » que le SDK pose par défaut, qui se lirait comme une
# vraie version alors qu'il ne désigne rien — et c'est précisément la valeur qu'on va chercher
# pour diagnostiquer un appareil dépareillé. Un binaire compilé à la main se déclare donc
# « version de développement », ce qui est vrai.
#
# `SOURCE_DATE_EPOCH` est respecté, comme pour l'archive : sans cela, deux compilations du même
# commit donneraient deux binaires — donc deux sha256 — pour la seule raison que l'heure a
# changé, et la reproductibilité visée plus bas ne vaudrait plus rien.
if [ -n "${SOURCE_DATE_EPOCH:-}" ]; then
date_build="$(date -u -d "@$SOURCE_DATE_EPOCH" +%Y-%m-%dT%H:%M:%SZ)"
else
date_build="$(date -u +%Y-%m-%dT%H:%M:%SZ)"
fi
travail="$(mktemp -d)"
# shellcheck disable=SC2064
trap "rm -rf '$travail'" EXIT
publish="$travail/publish"
echo
echo "=== Compilation self-contained $runtime ==="
echo " source : $source_dir"
echo " version: $version"
echo " build : $date_build"
# `--self-contained` embarque le runtime .NET dans le dossier publié : c'est ce qui
# permet au paquet YunoHost de ne dépendre d'aucun `dotnet-runtime` côté serveur.
#
# `MaBibli.Api` référence `MaBibli.Client` : le client Blazor WebAssembly est compilé
# au passage et atterrit dans `wwwroot/`. Un seul publish suffit donc pour les trois
# projets.
dotnet publish "$source_dir/$projet" \
--configuration Release \
--runtime "$runtime" \
--self-contained \
--output "$publish" \
-p:Version="$version" \
-p:MaBibliDateBuild="$date_build"
#=================================================
# CONTRÔLES SUR LE RÉSULTAT
#=================================================
echo
echo "=== Vérification du publish ==="
if [ ! -x "$publish/$projet" ]; then
echoerr "Binaire '$projet' absent ou non exécutable dans le publish."
exit 1
fi
# Sans `wwwroot`, le service démarrerait et répondrait — en ne servant aucune page.
# C'est le défaut qui est passé inaperçu pendant trois phases du projet, faute de
# regarder ailleurs que la racine. On le vérifie donc ici, à la source.
if [ ! -f "$publish/wwwroot/index.html" ]; then
echoerr "wwwroot/index.html absent : le client Blazor n'a pas été embarqué."
exit 1
fi
# `index.html` doit référencer un script réellement présent. Un placeholder non
# substitué (`blazor.webassembly#[.{fingerprint}].js`) donnerait une page blanche
# alors que `/` répondrait 200.
if grep -q '#\[\.{fingerprint}\]' "$publish/wwwroot/index.html"; then
echoerr "index.html contient des placeholders d'empreinte non substitués."
echoerr "Voir CLAUDE.md, « Empreintes WASM désactivées »."
exit 1
fi
for ressource in $(grep -oE '(src|href)="[^"]+"' "$publish/wwwroot/index.html" \
| sed -E 's/^(src|href)="//; s/"$//' \
| grep -vE '^(https?:|data:|#|/$|\.$)'); do
if [ ! -f "$publish/wwwroot/$ressource" ]; then
echoerr "index.html référence '$ressource', absent du publish."
exit 1
fi
done
echo " binaire, wwwroot et ressources d'index.html : OK"
#=================================================
# ARCHIVE
#=================================================
archive_nom="mabibli-$version-$runtime.tar.gz"
mkdir -p "$output_dir"
archive="$output_dir/$archive_nom"
echo
echo "=== Archive ==="
# Fichiers à la racine de l'archive, sans dossier intermédiaire : cohérent avec
# `in_subdir = false` dans manifest.toml.
#
# Options de reproductibilité : sans elles, deux compilations identiques donneraient
# deux sha256 différents (dates, ordre de parcours, uid/gid). En CI comme en local,
# on veut pouvoir vérifier qu'une archive correspond bien à un commit.
tar --create --gzip \
--file="$archive" \
--directory="$publish" \
--owner=0 --group=0 --numeric-owner \
--mtime="@${SOURCE_DATE_EPOCH:-0}" \
--sort=name \
.
somme="$(sha256sum "$archive" | cut -d' ' -f1)"
taille="$(du -h "$archive" | cut -f1)"
taille_octets="$(stat -c%s "$archive")"
echo " fichier : $archive"
echo " taille : $taille ($taille_octets octets)"
echo " sha256 : $somme"
#=================================================
# MISE À JOUR DU MANIFESTE
#=================================================
url="$base_url/v$version/$archive_nom"
if [ "$maj_manifeste" -eq 1 ]; then
echo
echo "=== Mise à jour de manifest.toml ==="
# Le suffixe ~ynhN est conservé s'il existe déjà pour cette version, sinon
# remis à ~ynh1 : un changement de version applicative repart toujours de 1.
version_actuelle="$(sed -n 's/^version *= *"\([^"]*\)".*/\1/p' "$manifeste" | head -1)"
if [[ "$version_actuelle" == "$version~ynh"* ]]; then
version_paquet="$version_actuelle"
echo " version : $version_paquet (inchangée)"
else
version_paquet="$version~ynh1"
echo " version : $version_actuelle -> $version_paquet"
fi
python3 - "$manifeste" "$version_paquet" "$url" "$somme" <<'PY'
import re, sys
chemin, version, url, somme = sys.argv[1:5]
with open(chemin, encoding="utf-8") as f:
texte = f.read()
remplacements = [
(r'^version = ".*"$', f'version = "{version}"'),
(r'^ amd64\.url = ".*"$', f' amd64.url = "{url}"'),
(r'^ amd64\.sha256 = ".*"$', f' amd64.sha256 = "{somme}"'),
]
for motif, valeur in remplacements:
texte, n = re.subn(motif, valeur, texte, count=1, flags=re.MULTILINE)
if n != 1:
sys.exit(f"Motif introuvable dans le manifeste : {motif}")
with open(chemin, "w", encoding="utf-8") as f:
f.write(texte)
PY
echo " url : $url"
echo " sha256 : $somme"
fi
#=================================================
# SUITE À DONNER
#=================================================
cat <<FIN
=== Terminé ===
Archive prête : $archive
Il reste à faire, à la main (le dépôt Gitea et la release ne sont pas automatisés) :
1. Créer le tag v$version sur le dépôt du code, puis la release correspondante.
2. Y téléverser $archive_nom.
3. Vérifier que l'URL du manifeste répond :
curl -fsSLI "$url"
4. Committer manifest.toml dans mabibli_ynh.
FIN
+353 -46
View File
@@ -2,27 +2,67 @@
#
# Publie une version de MaBibli de bout en bout, en une commande.
#
# Enchaîne ce qui était jusqu'ici tapé à la main, toujours dans le même ordre :
# 1. choisir la version, à partir de celle déjà publiée
# 2. compiler self-contained, vérifier le publish, produire l'archive
# 3. réécrire manifest.toml (version, url, sha256)
# 4. committer et pousser mabibli_ynh (le serveur lit Gitea, jamais le local)
# 5. taguer et pousser mabibli (le tag porte le code de la release)
#
# 1. produire l'archive et mettre à jour manifest.toml (publier-release.sh)
# 2. committer et pousser mabibli_ynh (le serveur lit Gitea, pas le local)
# 3. taguer et pousser mabibli (le tag porte le code de la release)
#
# La version se choisit ici, à partir de celle déjà publiée : rien à aller chercher.
# La seule chose qui reste manuelle est le dépôt de l'archive dans la release Gitea —
# La seule chose qui reste manuelle est le dépôt de l'archive dans la release Gitea :
# l'URL est rappelée en fin de sortie.
#
# ⚠️ POURQUOI UN SEUL SCRIPT, ET PAS DEUX
#
# Ce fichier était jusqu'au 2026-08-21 un orchestrateur appelant `publier-release.sh`,
# qui compilait et réécrivait le manifeste. Deux scripts, dont le mauvais portait le nom
# le plus convaincant : lancé seul, `publier-release.sh` réécrivait le manifeste sans le
# committer, et acceptait de recompiler une version dont le tag existait déjà.
#
# Les deux moitiés de la panne du 2026-08-21 en sont sorties : une release `v0.4.0`
# contenant en réalité six commits de plus que son tag, et un `manifest.toml` corrigé
# mais jamais poussé — donc un `yunohost app upgrade` qui échoue sur le sha256, et dont
# le retour arrière échoue pour la même raison.
#
# D'où la fusion. Le mode `--archive-seule` conserve la brique réutilisable en CI
# (compiler et archiver, sans toucher ni au manifeste ni à git), mais sous CE nom : il
# n'y a plus deux commandes voisines entre lesquelles se tromper.
#
set -euo pipefail
#=================================================
# VALEURS PAR DÉFAUT
#=================================================
racine_paquet="$(cd "$(dirname "${BASH_SOURCE[0]}")/.." && pwd)"
manifeste="$racine_paquet/manifest.toml"
source_dir="${MABIBLI_SOURCE_DIR:-$(cd "$racine_paquet/../mabibli" 2>/dev/null && pwd || true)}"
base_url="${MABIBLI_BASE_URL:-https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli/releases/download}"
url_releases="${MABIBLI_URL_RELEASES:-https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli/releases}"
# ⚠️ Chaque réglage a UNE seule façon de se donner : son option en ligne de commande.
# Cinq variables d'environnement jumelles (MABIBLI_SOURCE_DIR, MABIBLI_BASE_URL…) ont
# existé jusqu'au 2026-08-22, chacune doublant une option qu'elle ne faisait que
# répéter : l'aide en listait dix pour cinq réglages, et rien ne disait laquelle
# l'emportait sur l'autre. Ne pas les réintroduire pour une CI hypothétique — une CI
# passe des options aussi bien que des variables.
# ⚠️ LA SEULE LIGNE À CHANGER pour héberger ce projet ailleurs.
# Tout ce qui suit en dérive : URL de release, URL d'archive, message de fin.
#
# Une copie publique du projet porte ici `https://forge.example.org/mabibli`, injoignable
# par construction (example.org est réservé à la documentation par la RFC 2606). Le
# contrôle préalable plus bas REFUSE alors de publier, et refuse AVANT de compiler :
# celui qui reprend le projet doit renseigner cette ligne avant sa première release,
# plutôt que de découvrir le problème à l'installation, dans ynh_setup_source.
depot_code="https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli"
source_dir="$(cd "$racine_paquet/../mabibli" 2>/dev/null && pwd || true)"
base_url="$depot_code/releases/download"
url_releases="$depot_code/releases"
output_dir="$racine_paquet/build/dist"
version=""
increment=""
sans_confirmation=0
archive_seule=0
runtime="linux-x64"
projet="MaBibli.Api"
usage() {
cat <<'FIN'
@@ -32,7 +72,15 @@ Usage : publier.sh [options]
--patch Incrémenter le dernier chiffre (0.3.0 -> 0.3.1)
--minor Incrémenter le chiffre du milieu (0.3.0 -> 0.4.0)
--major Incrémenter le premier chiffre (0.3.0 -> 1.0.0)
--oui Ne rien demander (pour une CI)
--oui, -y Ne rien demander (pour une CI)
--archive-seule Compiler et archiver SEULEMENT : ni manifeste, ni commit, ni tag.
Pour REPRENDRE une publication à la main après un échec en cours
de route ; ne publie rien et ne modifie aucun dépôt. Les contrôles
restent les mêmes, mais avertissent au lieu de refuser.
--source-dir CHEMIN Dépôt du code C# (défaut : ../mabibli)
--depot-code URL Dépôt public du code, d'où dérivent les URL de release
--base-url URL Racine des URL de release, sans le tag ni le fichier
--output-dir CHEMIN Où déposer l'archive (défaut : build/dist)
-h, --help Cette aide
FIN
}
@@ -42,6 +90,11 @@ while [ $# -gt 0 ]; do
--version) version="$2"; shift 2 ;;
--patch|--minor|--major) increment="${1#--}"; shift ;;
--oui|-y) sans_confirmation=1; shift ;;
--archive-seule) archive_seule=1; shift ;;
--source-dir) source_dir="$2"; shift 2 ;;
--depot-code) depot_code="$2"; base_url="$2/releases/download"; url_releases="$2/releases"; shift 2 ;;
--base-url) base_url="$2"; shift 2 ;;
--output-dir) output_dir="$2"; shift 2 ;;
-h|--help) usage; exit 0 ;;
*) echo "Option inconnue : $1" >&2; usage >&2; exit 2 ;;
esac
@@ -49,13 +102,74 @@ done
echoerr() { echo "$@" >&2; }
if [ -z "$source_dir" ] || [ ! -d "$source_dir/.git" ]; then
echoerr "Dépôt du code introuvable : '${source_dir:-<vide>}' (MABIBLI_SOURCE_DIR)."
# ⚠️ LE SEUL ENDROIT où `--archive-seule` assouplit quoi que ce soit.
#
# Les garde-fous ci-dessous protègent la *publication* : ils empêchent qu'une release
# contienne autre chose que le code que son tag désigne. En `--archive-seule`, rien n'est
# publié — ni manifeste, ni commit, ni tag — donc rien ne peut mentir, et un refus n'a
# plus lieu d'être. Il reste un avertissement, car ce qu'il signale est toujours vrai.
#
# Chaque garde-fou s'écrit donc UNE fois, sans savoir dans quel mode il tourne. C'est ce
# qui empêche d'assouplir par inadvertance un contrôle qui devait rester dur.
# ⚠️ Le CONSTAT et le CONSEIL sont séparés, et ce n'est pas de la cosmétique : le constat
# reste vrai dans les deux modes, le conseil non. « Choisissez un numéro libre » est le
# bon conseil pour une publication, et un mauvais conseil en reprise — où le tag visé est
# justement celui qu'on veut retrouver.
refuser() { # refuser <conseil> <constat> [<constat>...]
local conseil="$1"; shift
if [ "$archive_seule" -eq 1 ]; then
printf ' ⚠ %s\n' "$@"
echo " (poursuite : --archive-seule ne publie rien)"
else
printf '%s\n' "$@" >&2
[ -n "$conseil" ] && echoerr "$conseil"
exit 1
fi
}
#=================================================
# CONTRÔLES PRÉALABLES
#=================================================
if [ -z "$source_dir" ] || [ ! -d "$source_dir" ]; then
echoerr "Dépôt du code introuvable : '${source_dir:-<vide>}'"
echoerr "Précisez-le avec --source-dir."
exit 1
fi
source_dir="$(cd "$source_dir" && pwd)"
if [ ! -d "$source_dir/$projet" ]; then
echoerr "'$source_dir' ne contient pas de projet $projet."
exit 1
fi
# ⚠️ Exigé dans les DEUX modes. `--archive-seule` sert à reprendre une publication à la
# main, jamais à compiler un arbre quelconque : sans dépôt, il ne saurait ni proposer une
# version, ni dire si l'archive correspond au code d'un tag. L'exiger ici plutôt qu'à
# quatre endroits plus bas est ce qui rend le reste du script inconditionnel.
if [ ! -d "$source_dir/.git" ]; then
echoerr "'$source_dir' n'est pas un dépôt git."
echoerr "publier.sh compile ce qu'un commit désigne : sans dépôt, rien ne le désigne."
exit 1
fi
# ⚠️ Refuser AVANT de compiler, comme les autres garde-fous. Publier avec le placeholder
# écrirait dans manifest.toml une `amd64.url` que personne ne peut télécharger — et
# `ynh_setup_source` échouerait à l'installation, loin d'ici et sans rapport apparent.
if [ "$archive_seule" -eq 0 ] && [[ "$base_url" == *example.org* ]]; then
echoerr "Le dépôt public n'est pas configuré : $depot_code"
echoerr "Changez « depot_code » en tête de ce script, ou passez --depot-code URL."
exit 1
fi
if ! command -v dotnet >/dev/null; then
echoerr "Le SDK .NET est introuvable. Il n'est nécessaire QUE sur cette machine :"
echoerr "le serveur YunoHost reçoit un publish self-contained et n'a pas de SDK."
exit 1
fi
#=================================================
# LA VERSION PRÉCÉDENTE, DEUX SOURCES QUI DOIVENT S'ACCORDER
# LA VERSION
#=================================================
# Le tag fait foi : c'est lui qui désigne le code publié. Le manifeste ne porte que la
@@ -65,16 +179,7 @@ version_tag="$(git -C "$source_dir" tag --list 'v[0-9]*' --sort=-v:refname | hea
version_manifeste="$(sed -n 's/^version *= *"\([^"~]*\).*"/\1/p' "$manifeste" | head -1)"
precedente="$(printf '%s\n%s\n' "$version_tag" "$version_manifeste" \
| grep -E '^[0-9]+(\.[0-9]+)*$' | sort -V | tail -1)"
if [ -z "$precedente" ]; then
echoerr "Aucune version précédente trouvée (ni tag, ni manifest.toml) ; utilisez --version."
exit 1
fi
echo "Dernière version publiée : $precedente"
[ "$version_tag" != "$version_manifeste" ] &&
echo " ⚠ tag v${version_tag:-—} et manifest.toml ${version_manifeste:-—} divergent"
| grep -E '^[0-9]+(\.[0-9]+)*$' | sort -V | tail -1 || true)"
suivante() { # suivante <version> <patch|minor|major>
IFS=. read -r maj min cor <<<"$1"
@@ -85,6 +190,21 @@ suivante() { # suivante <version> <patch|minor|major>
esac
}
# ⚠️ Le calcul de la version est le MÊME dans les deux modes, et c'est délibéré.
# `--archive-seule` retombait auparavant sur la version du manifeste, c'est-à-dire sur
# celle **déjà publiée** : reprendre une publication à la main reproduisait donc le
# numéro précédent tant qu'on ne passait pas `--version`. Le README devait avertir de ce
# piège ; il n'existe plus. Une reprise après échec veut la version qu'on était en train
# de publier, et c'est exactement ce que l'incrément propose.
if [ -z "$precedente" ]; then
echoerr "Aucune version précédente trouvée (ni tag, ni manifest.toml) ; utilisez --version."
exit 1
fi
echo "Dernière version publiée : $precedente"
[ "$version_tag" != "$version_manifeste" ] &&
echo " ⚠ tag v${version_tag:-—} et manifest.toml ${version_manifeste:-—} divergent"
if [ -z "$version" ] && [ -n "$increment" ]; then
version="$(suivante "$precedente" "$increment")"
fi
@@ -115,30 +235,48 @@ if ! [[ "$version" =~ ^[0-9]+\.[0-9]+\.[0-9]+$ ]]; then
exit 1
fi
if git -C "$source_dir" rev-parse "v$version" >/dev/null 2>&1; then
echoerr "Le tag v$version existe déjà dans $source_dir."
exit 1
fi
#=================================================
# CE QUI DOIT ÊTRE VRAI AVANT DE COMPILER
#=================================================
# Le tag va désigner le HEAD du dépôt du code : un travail non committé ne serait donc
# pas dans la release, alors même que l'archive, elle, le contiendrait.
if [ -n "$(git -C "$source_dir" status --porcelain)" ]; then
echoerr "Le dépôt du code a des modifications non committées :"
git -C "$source_dir" status --short >&2
exit 1
# ⚠️ Le garde-fou qui manquait le 2026-08-21. Recompiler une version dont le tag existe
# déjà produit une archive qui ne correspond PAS au code que ce tag désigne : la release
# se met alors à mentir, et l'écran « À propos » avec elle, sans que rien ne le signale.
if git -C "$source_dir" rev-parse "v$version" >/dev/null 2>&1; then
commit_tag="$(git -C "$source_dir" rev-list -n1 "v$version")"
commit_head="$(git -C "$source_dir" rev-parse HEAD)"
if [ "$commit_tag" != "$commit_head" ]; then
refuser "Choisissez un numéro libre (--patch)." \
"Le tag v$version existe et désigne ${commit_tag:0:7} ; HEAD est ${commit_head:0:7}." \
"L'archive ne serait donc PAS le code que ce tag désigne."
else
refuser "Choisissez un numéro libre (--patch)." \
"Le tag v$version existe déjà (${commit_tag:0:7}) : ce numéro est pris."
fi
fi
branche="$(git -C "$source_dir" rev-parse --abbrev-ref HEAD)"
# Le tag va désigner le HEAD du dépôt du code : un travail non committé ne serait donc
# pas dans la release, alors même que l'archive, elle, le contiendrait.
#
# ⚠️ Ce contrôle était auparavant SAUTÉ en `--archive-seule`, qui produisait donc en
# silence une archive contenant du travail non committé. Il s'exécute désormais toujours,
# et se contente d'avertir quand rien n'est publié : c'est précisément l'écart qu'on veut
# voir quand on reprend une publication à la main.
if [ -n "$(git -C "$source_dir" status --porcelain)" ]; then
git -C "$source_dir" status --short >&2
refuser "" \
"Le dépôt du code a des modifications non committées (ci-dessus)." \
"Le tag désignera HEAD : ce travail ne serait pas dans la release."
fi
echo
echo "=== À publier ==="
echo " version : $precedente -> $version"
echo " version : ${precedente:-—} -> $version"
branche="$(git -C "$source_dir" rev-parse --abbrev-ref HEAD)"
echo " code : $source_dir ($branche, $(git -C "$source_dir" rev-parse --short HEAD))"
echo " paquet : $racine_paquet"
[ "$archive_seule" -eq 1 ] &&
echo " mode : --archive-seule (ni manifeste, ni commit, ni tag)"
if [ "$sans_confirmation" -ne 1 ]; then
read -rp "Continuer ? [O/n] " reponse
@@ -149,16 +287,187 @@ if [ "$sans_confirmation" -ne 1 ]; then
fi
#=================================================
# 1. ARCHIVE + MANIFESTE
# COMPILATION
#=================================================
"$racine_paquet/build/publier-release.sh" --version "$version" --source-dir "$source_dir" --base-url "$base_url"
# Horodatage du build, injecté dans l'assembly à côté de la version.
#
# ⚠️ Il sert de TÉMOIN : l'application ne montre sa version que si cet horodatage est présent.
# Sans lui, le numéro lu serait le « 1.0.0 » que le SDK pose par défaut, qui se lirait comme une
# vraie version alors qu'il ne désigne rien — et c'est précisément la valeur qu'on va chercher
# pour diagnostiquer un appareil dépareillé. Un binaire compilé à la main se déclare donc
# « version de développement », ce qui est vrai.
#
# `SOURCE_DATE_EPOCH` est respecté, comme pour l'archive : sans cela, deux compilations du même
# commit donneraient deux binaires — donc deux sha256 — pour la seule raison que l'heure a
# changé, et la reproductibilité visée plus bas ne vaudrait plus rien.
if [ -n "${SOURCE_DATE_EPOCH:-}" ]; then
date_build="$(date -u -d "@$SOURCE_DATE_EPOCH" +%Y-%m-%dT%H:%M:%SZ)"
else
date_build="$(date -u +%Y-%m-%dT%H:%M:%SZ)"
fi
archive_nom="mabibli-$version-linux-x64.tar.gz"
archive="${MABIBLI_OUTPUT_DIR:-$racine_paquet/build/dist}/$archive_nom"
travail="$(mktemp -d)"
# shellcheck disable=SC2064
trap "rm -rf '$travail'" EXIT
publish="$travail/publish"
echo
echo "=== Compilation self-contained $runtime ==="
echo " source : $source_dir"
echo " version: $version"
echo " build : $date_build"
# `--self-contained` embarque le runtime .NET dans le dossier publié : c'est ce qui
# permet au paquet YunoHost de ne dépendre d'aucun `dotnet-runtime` côté serveur.
#
# `MaBibli.Api` référence `MaBibli.Client` : le client Blazor WebAssembly est compilé
# au passage et atterrit dans `wwwroot/`. Un seul publish suffit donc pour les trois
# projets.
dotnet publish "$source_dir/$projet" \
--configuration Release \
--runtime "$runtime" \
--self-contained \
--output "$publish" \
-p:Version="$version" \
-p:MaBibliDateBuild="$date_build"
#=================================================
# 2. LE PAQUET (le serveur lit Gitea, jamais la copie locale)
# CONTRÔLES SUR LE RÉSULTAT
#=================================================
echo
echo "=== Vérification du publish ==="
if [ ! -x "$publish/$projet" ]; then
echoerr "Binaire '$projet' absent ou non exécutable dans le publish."
exit 1
fi
# Sans `wwwroot`, le service démarrerait et répondrait — en ne servant aucune page.
# C'est le défaut qui est passé inaperçu pendant trois phases du projet, faute de
# regarder ailleurs que la racine. On le vérifie donc ici, à la source.
if [ ! -f "$publish/wwwroot/index.html" ]; then
echoerr "wwwroot/index.html absent : le client Blazor n'a pas été embarqué."
exit 1
fi
# `index.html` doit référencer un script réellement présent. Un placeholder non
# substitué (`blazor.webassembly#[.{fingerprint}].js`) donnerait une page blanche
# alors que `/` répondrait 200.
if grep -q '#\[\.{fingerprint}\]' "$publish/wwwroot/index.html"; then
echoerr "index.html contient des placeholders d'empreinte non substitués."
echoerr "Voir CLAUDE.md, « Empreintes WASM désactivées »."
exit 1
fi
for ressource in $(grep -oE '(src|href)="[^"]+"' "$publish/wwwroot/index.html" \
| sed -E 's/^(src|href)="//; s/"$//' \
| grep -vE '^(https?:|data:|#|/$|\.$)'); do
if [ ! -f "$publish/wwwroot/$ressource" ]; then
echoerr "index.html référence '$ressource', absent du publish."
exit 1
fi
done
echo " binaire, wwwroot et ressources d'index.html : OK"
#=================================================
# ARCHIVE
#=================================================
archive_nom="mabibli-$version-$runtime.tar.gz"
mkdir -p "$output_dir"
archive="$output_dir/$archive_nom"
echo
echo "=== Archive ==="
# Fichiers à la racine de l'archive, sans dossier intermédiaire : cohérent avec
# `in_subdir = false` dans manifest.toml.
#
# Options de reproductibilité : sans elles, deux compilations identiques donneraient
# deux sha256 différents (dates, ordre de parcours, uid/gid). En CI comme en local,
# on veut pouvoir vérifier qu'une archive correspond bien à un commit.
tar --create --gzip \
--file="$archive" \
--directory="$publish" \
--owner=0 --group=0 --numeric-owner \
--mtime="@${SOURCE_DATE_EPOCH:-0}" \
--sort=name \
.
somme="$(sha256sum "$archive" | cut -d' ' -f1)"
taille="$(du -h "$archive" | cut -f1)"
taille_octets="$(stat -c%s "$archive")"
echo " fichier : $archive"
echo " taille : $taille ($taille_octets octets)"
echo " sha256 : $somme"
url_archive="$base_url/v$version/$archive_nom"
if [ "$archive_seule" -eq 1 ]; then
cat <<FIN
=== Terminé (--archive-seule) ===
Archive prête : $archive
sha256 : $somme
Rien n'a été publié : manifest.toml est inchangé, aucun commit, aucun tag.
Pour publier réellement cette version, relancez sans --archive-seule.
FIN
exit 0
fi
#=================================================
# MANIFESTE
#=================================================
echo
echo "=== Mise à jour de manifest.toml ==="
# Le suffixe ~ynhN est conservé s'il existe déjà pour cette version, sinon
# remis à ~ynh1 : un changement de version applicative repart toujours de 1.
version_actuelle="$(sed -n 's/^version *= *"\([^"]*\)".*/\1/p' "$manifeste" | head -1)"
if [[ "$version_actuelle" == "$version~ynh"* ]]; then
version_paquet="$version_actuelle"
echo " version : $version_paquet (inchangée)"
else
version_paquet="$version~ynh1"
echo " version : $version_actuelle -> $version_paquet"
fi
python3 - "$manifeste" "$version_paquet" "$url_archive" "$somme" <<'PY'
import re, sys
chemin, version, url, somme = sys.argv[1:5]
with open(chemin, encoding="utf-8") as f:
texte = f.read()
remplacements = [
(r'^version = ".*"$', f'version = "{version}"'),
(r'^ amd64\.url = ".*"$', f' amd64.url = "{url}"'),
(r'^ amd64\.sha256 = ".*"$', f' amd64.sha256 = "{somme}"'),
]
for motif, valeur in remplacements:
texte, n = re.subn(motif, valeur, texte, count=1, flags=re.MULTILINE)
if n != 1:
sys.exit(f"Motif introuvable dans le manifeste : {motif}")
with open(chemin, "w", encoding="utf-8") as f:
f.write(texte)
PY
echo " url : $url_archive"
echo " sha256 : $somme"
#=================================================
# LE PAQUET (le serveur lit Gitea, jamais la copie locale)
#=================================================
echo
@@ -172,7 +481,7 @@ fi
git -C "$racine_paquet" push
#=================================================
# 3. LE CODE : tag et push
# LE CODE : tag et push
#=================================================
echo
@@ -199,8 +508,6 @@ verifier_pousse "$racine_paquet" "refs/heads/$(git -C "$racine_paquet" rev-parse
# CE QUI RESTE À FAIRE À LA MAIN
#=================================================
url_archive="$base_url/v$version/$archive_nom"
cat <<FIN
=== Publié : $version ===
@@ -218,6 +525,6 @@ Ensuite, vérifier que le manifeste pointe sur un fichier réellement téléchar
Puis, sur le serveur :
sudo yunohost app upgrade mabibli -u https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli_ynh
sudo yunohost app upgrade mabibli -u ${depot_code}_ynh
FIN
+47 -61
View File
@@ -1,82 +1,68 @@
## Comment l'authentification fonctionne
MaBibli n'a **pas de connexion propre**. L'identité vient entièrement du portail YunoHost :
nginx authentifie le visiteur, puis SSOwat injecte dans la requête les en-têtes `YNH_USER`,
`YNH_USER_EMAIL` et `YNH_USER_FULLNAME`, que l'application se contente de lire.
Conséquences pratiques :
- **Qui peut voir la bibliothèque se règle dans les permissions YunoHost** (`mabibli.main`),
pas dans l'application.
- La collection est **commune** à toutes les personnes autorisées. Chaque livre garde une trace
de qui l'a saisi, mais personne n'est cloisonné : c'est une bibliothèque de foyer.
- Les **statuts de lecture sont personnels** (chacun sa progression), les **prêts sont communs**
(un livre absent l'est pour tout le monde).
- Se déconnecter du portail YunoHost ne déconnecte pas nécessairement des applications :
chacune garde sa propre session. C'est une limite connue de YunoHost, pas de MaBibli.
⚠️ **Ne pas exposer le port interne.** Le service écoute volontairement sur `127.0.0.1`
uniquement. L'application fait confiance à `YNH_USER` parce que SSOwat écrase cet en-tête à
chaque requête ; un service joignable directement permettrait à quiconque de forger
`YNH_USER` et de contourner le portail. Le port n'est pas ouvert au pare-feu, et
`ASPNETCORE_URLS` dans l'unité systemd ne doit jamais être élargi à `0.0.0.0` ou `*`.
## Domaine entier obligatoire
MaBibli s'installe **sur un domaine entier**, pas sous un sous-chemin (`/mabibli`).
Le client est une application Blazor WebAssembly : son chemin de base et les empreintes
d'intégrité de son service worker sont figés **à la compilation**. Comme le paquet installe une
archive déjà compilée — et ne compile jamais rien sur le serveur — il n'existe pas de moyen
propre de les réécrire à l'installation. YunoHost refusera donc un changement d'URL vers un
sous-chemin.
## Où vivent les données
| Quoi | Où |
|---|---|
| Binaires et client web | `/var/www/mabibli` (appartient à `root`, l'application ne peut pas s'y écrire) |
| Binaires et client web | `/var/www/mabibli` |
| Base SQLite | `/home/yunohost.app/mabibli/mabibli.db` |
| Journaux | `journalctl -u mabibli` |
La base est **délibérément séparée des binaires** : une mise à jour remplace intégralement
`/var/www/mabibli` sans jamais toucher aux données. Le schéma est migré automatiquement au
démarrage, il n'y a aucune commande à lancer après une mise à jour.
La base est séparée des binaires : une mise à jour remplace `/var/www/mabibli` sans toucher
aux données, et le schéma est migré automatiquement au démarrage. Rien à lancer à la main.
## Sauvegarde
## Qui a accès
La base tourne en mode **WAL**. C'est important pour qui voudrait bricoler une sauvegarde à la
main : à un instant donné, l'essentiel des données peut se trouver dans `mabibli.db-wal` et
**pas** dans `mabibli.db`. Mesuré sur une base fraîchement migrée, `mabibli.db` faisait 4 Ko —
et ne contenait **aucune table** — pendant que le fichier `-wal` en portait 205 Ko.
> ## ⚠️ MaBibli est une application **privée**
>
> Elle n'est **pas** faite pour être publique. L'installation la règle sur `all_users` —
> les comptes du serveur — et **ne pose pas la question**, parce qu'il n'y a pas de bonne
> raison de l'ouvrir plus large.
>
> **N'ajoutez jamais le groupe `visitors` à la permission `mabibli.main`.**
>
> Deux raisons, et ce sont des propriétés du code, pas des préférences :
>
> 1. **L'application n'a aucune authentification à elle.** Elle lit l'en-tête `YNH_USER`
> que le portail YunoHost injecte à chaque requête, et lui fait confiance. Ouverte aux
> visiteurs, plus personne n'écrit cet en-tête : tout ce qui est **personnel** — statuts
> de lecture, liste d'envies — devient lisible et modifiable par n'importe qui.
> 2. **Toute personne autorisée peut tout modifier**, y compris **supprimer** des livres du
> catalogue commun. Il n'existe ni rôle, ni lecture seule, ni journal des suppressions.
> C'est assumé pour un foyer, dont les membres se connaissent.
>
> Restreindre plus (un groupe dédié) est parfaitement légitime, et se fait dans les
> permissions YunoHost (`mabibli.main`). C'est **l'élargissement** qui est un contresens.
Le script de sauvegarde du paquet ne copie donc pas les fichiers tels quels : il demande à
SQLite un instantané cohérent (`.backup`, l'API de sauvegarde en ligne), déposé à côté de la
base sous le nom `mabibli-instantane.db`. C'est ce fichier que la restauration remet en place,
en écartant au passage les `-wal` / `-shm` de l'archive, qui décrivaient l'état d'une autre
copie de la base.
MaBibli n'a pas de connexion propre : l'identité vient du portail YunoHost. **Réglez les accès
dans les permissions YunoHost** (`mabibli.main`), pas dans l'application.
Le service **n'est pas arrêté** pendant la sauvegarde : l'API de sauvegarde en ligne garantit la
cohérence du fichier produit sans bloquer les lectures, et couper l'application à chaque
sauvegarde nocturne coûterait une indisponibilité pour rien.
La collection est **commune** à toutes les personnes autorisées. Les statuts de lecture sont
personnels, les prêts sont communs.
Pour une sauvegarde manuelle, la bonne commande est donc :
⚠️ **Ne jamais élargir l'écoute du service.** Il écoute sur `127.0.0.1` uniquement, et c'est
une frontière de sécurité : l'application fait confiance à l'en-tête `YNH_USER` parce que
SSOwat l'écrase à chaque requête. Un service joignable directement permettrait de le forger.
## Sauvegarde manuelle
La base est en mode WAL : **un `cp` du fichier `.db` peut ne rien sauvegarder du tout.**
```bash
sqlite3 /home/yunohost.app/mabibli/mabibli.db ".backup '/quelque/part/mabibli.db'"
```
et surtout pas un `cp` du seul fichier `.db`.
`yunohost backup create` fait déjà ce qu'il faut, sans arrêter le service.
## Le scan du code-barres exige HTTPS
## Ce dont le serveur a besoin
L'accès à la caméra n'est autorisé par les navigateurs que dans un contexte sécurisé. En
production, le certificat Let's Encrypt de YunoHost suffit. En revanche, joindre le serveur par
son IP locale (`http://192.168.x.x`) fera **toujours** échouer le scan : ce n'est pas un
contexte sécurisé. La saisie manuelle de l'ISBN reste disponible dans tous les cas.
- **Accès sortant HTTPS** vers `catalogue.bnf.fr` et `openlibrary.org`, pour pré-remplir les
fiches depuis un ISBN. Sans lui l'application marche, mais toute saisie devient manuelle.
- **HTTPS** pour le scan du code-barres : les navigateurs n'ouvrent la caméra qu'en contexte
sécurisé. Le certificat Let's Encrypt de YunoHost suffit ; joindre le serveur par son IP
locale fera toujours échouer le scan. La saisie manuelle reste disponible.
- **Un domaine entier.** MaBibli ne s'installe pas sous un sous-chemin : le client Blazor fige
son chemin de base à la compilation, et rien n'est compilé sur le serveur.
## Accès sortant nécessaire
---
Le serveur doit pouvoir joindre `catalogue.bnf.fr` et `openlibrary.org` en HTTPS pour
pré-remplir les fiches à partir d'un ISBN. Sans accès sortant, l'application fonctionne, mais
toute saisie devient manuelle.
Le détail — conception du paquet, publication, mise à jour pas à pas, retour arrière —
est dans le [README du dépôt du code](https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli#readme).
-82
View File
@@ -1,82 +0,0 @@
## Comment l'authentification fonctionne
MaBibli n'a **pas de connexion propre**. L'identité vient entièrement du portail YunoHost :
nginx authentifie le visiteur, puis SSOwat injecte dans la requête les en-têtes `YNH_USER`,
`YNH_USER_EMAIL` et `YNH_USER_FULLNAME`, que l'application se contente de lire.
Conséquences pratiques :
- **Qui peut voir la bibliothèque se règle dans les permissions YunoHost** (`mabibli.main`),
pas dans l'application.
- La collection est **commune** à toutes les personnes autorisées. Chaque livre garde une trace
de qui l'a saisi, mais personne n'est cloisonné : c'est une bibliothèque de foyer.
- Les **statuts de lecture sont personnels** (chacun sa progression), les **prêts sont communs**
(un livre absent l'est pour tout le monde).
- Se déconnecter du portail YunoHost ne déconnecte pas nécessairement des applications :
chacune garde sa propre session. C'est une limite connue de YunoHost, pas de MaBibli.
⚠️ **Ne pas exposer le port interne.** Le service écoute volontairement sur `127.0.0.1`
uniquement. L'application fait confiance à `YNH_USER` parce que SSOwat écrase cet en-tête à
chaque requête ; un service joignable directement permettrait à quiconque de forger
`YNH_USER` et de contourner le portail. Le port n'est pas ouvert au pare-feu, et
`ASPNETCORE_URLS` dans l'unité systemd ne doit jamais être élargi à `0.0.0.0` ou `*`.
## Domaine entier obligatoire
MaBibli s'installe **sur un domaine entier**, pas sous un sous-chemin (`/mabibli`).
Le client est une application Blazor WebAssembly : son chemin de base et les empreintes
d'intégrité de son service worker sont figés **à la compilation**. Comme le paquet installe une
archive déjà compilée — et ne compile jamais rien sur le serveur — il n'existe pas de moyen
propre de les réécrire à l'installation. YunoHost refusera donc un changement d'URL vers un
sous-chemin.
## Où vivent les données
| Quoi | Où |
|---|---|
| Binaires et client web | `/var/www/mabibli` (appartient à `root`, l'application ne peut pas s'y écrire) |
| Base SQLite | `/home/yunohost.app/mabibli/mabibli.db` |
| Journaux | `journalctl -u mabibli` |
La base est **délibérément séparée des binaires** : une mise à jour remplace intégralement
`/var/www/mabibli` sans jamais toucher aux données. Le schéma est migré automatiquement au
démarrage, il n'y a aucune commande à lancer après une mise à jour.
## Sauvegarde
La base tourne en mode **WAL**. C'est important pour qui voudrait bricoler une sauvegarde à la
main : à un instant donné, l'essentiel des données peut se trouver dans `mabibli.db-wal` et
**pas** dans `mabibli.db`. Mesuré sur une base fraîchement migrée, `mabibli.db` faisait 4 Ko —
et ne contenait **aucune table** — pendant que le fichier `-wal` en portait 205 Ko.
Le script de sauvegarde du paquet ne copie donc pas les fichiers tels quels : il demande à
SQLite un instantané cohérent (`.backup`, l'API de sauvegarde en ligne), déposé à côté de la
base sous le nom `mabibli-instantane.db`. C'est ce fichier que la restauration remet en place,
en écartant au passage les `-wal` / `-shm` de l'archive, qui décrivaient l'état d'une autre
copie de la base.
Le service **n'est pas arrêté** pendant la sauvegarde : l'API de sauvegarde en ligne garantit la
cohérence du fichier produit sans bloquer les lectures, et couper l'application à chaque
sauvegarde nocturne coûterait une indisponibilité pour rien.
Pour une sauvegarde manuelle, la bonne commande est donc :
```bash
sqlite3 /home/yunohost.app/mabibli/mabibli.db ".backup '/quelque/part/mabibli.db'"
```
et surtout pas un `cp` du seul fichier `.db`.
## Le scan du code-barres exige HTTPS
L'accès à la caméra n'est autorisé par les navigateurs que dans un contexte sécurisé. En
production, le certificat Let's Encrypt de YunoHost suffit. En revanche, joindre le serveur par
son IP locale (`http://192.168.x.x`) fera **toujours** échouer le scan : ce n'est pas un
contexte sécurisé. La saisie manuelle de l'ISBN reste disponible dans tous les cas.
## Accès sortant nécessaire
Le serveur doit pouvoir joindre `catalogue.bnf.fr` et `openlibrary.org` en HTTPS pour
pré-remplir les fiches à partir d'un ISBN. Sans accès sortant, l'application fonctionne, mais
toute saisie devient manuelle.
+5
View File
@@ -1,5 +1,10 @@
MaBibli est une application de gestion de bibliothèque personnelle, pensée pour un foyer.
⚠️ **Application privée.** L'accès est réservé aux comptes du serveur (`all_users`) et
l'installation ne pose pas la question. MaBibli n'a pas de connexion propre — elle fait
confiance au portail YunoHost — et toute personne autorisée peut modifier et supprimer
n'importe quel livre. **Ne l'ouvrez pas aux visiteurs.**
- **Catalogue** des livres physiques et des ebooks (fiches uniquement, aucun fichier n'est hébergé).
- **Prêts** : à qui le livre a été confié, depuis quand, et l'historique complet des prêts passés.
- **Scan ISBN** au code-barres depuis le téléphone, ou saisie manuelle, avec pré-remplissage automatique du titre, de l'auteur, de l'éditeur et de la couverture.
-9
View File
@@ -1,9 +0,0 @@
MaBibli est une application de gestion de bibliothèque personnelle, pensée pour un foyer.
- **Catalogue** des livres physiques et des ebooks (fiches uniquement, aucun fichier n'est hébergé).
- **Prêts** : à qui le livre a été confié, depuis quand, et l'historique complet des prêts passés.
- **Scan ISBN** au code-barres depuis le téléphone, ou saisie manuelle, avec pré-remplissage automatique du titre, de l'auteur, de l'éditeur et de la couverture.
- **Statuts de lecture** personnels : chaque membre du foyer suit sa propre progression sur une collection commune.
- **Consultation hors-ligne** : l'application est une PWA installable, et la bibliothèque reste consultable sans réseau.
Les métadonnées viennent du catalogue de la **BnF** puis d'**OpenLibrary**, deux sources libres et sans clé d'API. Aucune dépendance à Google Books.
+70 -11
View File
@@ -7,7 +7,7 @@ name = "MaBibli"
description.fr = "Gestion de bibliothèque personnelle : catalogue, prêts et scan ISBN"
description.en = "Personal library manager: catalogue, loans and ISBN scanning"
version = "0.4.1~ynh1"
version = "1.1.0~ynh1"
maintainers = ["mathieu"]
@@ -37,8 +37,33 @@ sso = true
# ~170 Mo de publish self-contained (runtime .NET embarqué), plus la base et la marge
# de décompression de l'archive.
disk = "500M"
# ⚠️ `ram.build` ne désigne AUCUNE compilation : rien n'est compilé sur le serveur, c'est
# tout l'intérêt du self-contained. Il couvre le téléchargement et la décompression de
# l'archive de 69 Mo. Ne pas aller chercher la valeur du côté d'un build .NET.
ram.build = "50M"
ram.runtime = "200M"
# Mesuré sur le serveur le 2026-08-22, service en marche :
# cat /sys/fs/cgroup/system.slice/mabibli.service/memory.peak -> 208 793 600 o
# soit 199,1 Mio de pic, contre 200M déclarés jusqu'ici : 0,4 % de marge, c'est-à-dire
# aucune. Porté à 256M.
#
# ⚠️ `systemctl show -p MemoryPeak` ne renvoie RIEN sur ce serveur — la commande réussit
# en silence et l'on croit lire un pic là où l'on ne lit rien. Passer par le cgroup.
#
# ⚠️ Le chiffre MAJORE le besoin : `memory.peak` compte le cache de fichiers, donc une
# part des 69 Mo de binaire mappé, récupérable sous pression — et le GC de .NET se serre
# sur une machine étroite. Mais YunoHost compare une déclaration statique à la RAM
# disponible, sans faire cette nuance. L'asymétrie tranche : un refus d'installation est
# visible et se contourne, un OOM survient plus tard, sous une opération lourde, sans que
# rien ne désigne la cause.
#
# ⚠️ Le pic n'est PAS le lookup ISBN, contrairement à l'intuition — une notice. C'est
# « Nouveautés » sur un auteur très réédité : jusqu'à dix pages de 100 notices SRU en
# parallèle, plus le catalogue entier chargé pour le rapprochement. Ce cas-là n'a pas
# encore été mesuré, et il croît avec la taille de la bibliothèque : à reprendre le jour
# où le fonds aura beaucoup grossi.
ram.runtime = "256M"
[install]
@@ -58,23 +83,30 @@ ram.runtime = "200M"
# le cœur classe l'app en « full_domain » et refusera un changement d'URL vers
# un sous-chemin.
[install.init_main_permission]
type = "group"
default = "all_users"
help.fr = "Qui peut accéder à la bibliothèque. MaBibli n'a pas de connexion propre : l'identité vient du portail YunoHost, et la collection est commune à toutes les personnes autorisées."
help.en = "Who may access the library. MaBibli has no login of its own: identity comes from the YunoHost portal, and the collection is shared between all allowed users."
# Pas de question `init_main_permission` : l'accès est fixé à `all_users` par la
# ressource `permissions` ci-dessous, et l'installation ne demande donc rien.
#
# Vérifié dans le cœur YunoHost (`src/utils/resources.py`) :
#
# init_allowed = infos["allowed"] or self.get_setting(f"init_{perm}_permission") or []
#
# `allowed` l'emporte sur la question ; garder la question l'aurait donc posée pour
# rien, en laissant croire que la réponse comptait.
#
# ⚠️ Ce code ne s'exécute qu'à la CRÉATION de la permission. Une montée de version ne
# réaligne rien : un accès élargi à la main le reste.
[resources]
[resources.sources.main]
# Archive **déjà compilée** (publish self-contained linux-x64), produite par
# `build/publier-release.sh` et déposée en release sur le Gitea de l'utilisateur.
# `build/publier.sh` et déposée en release sur le Gitea de l'utilisateur.
# Le SDK .NET n'est jamais installé sur le serveur : c'est tout l'intérêt du
# self-contained (CLAUDE.md, « Ne jamais compiler sur le serveur »).
#
# Ces deux valeurs sont réécrites par `build/publier-release.sh`.
amd64.url = "https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli/releases/download/v0.4.1/mabibli-0.4.1-linux-x64.tar.gz"
amd64.sha256 = "21f6a437dcd118ed863d24ce1137f711ca19e004b5e89b6d482dcfd07ab7a884"
# Ces deux valeurs sont réécrites par `build/publier.sh`.
amd64.url = "https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli/releases/download/v1.1.0/mabibli-1.1.0-linux-x64.tar.gz"
amd64.sha256 = "cb151491b408176ff67ed5dccda47737aaa13227ea6d84dac4340f9a60e5b83a"
# L'archive dépose ses fichiers à la racine, sans dossier intermédiaire.
in_subdir = false
@@ -105,6 +137,33 @@ ram.runtime = "200M"
main.url = "/"
main.auth_header = true
# ╔══════════════════════════════════════════════════════════════════════════════╗
# ║ ⚠️ MaBibli EST UNE APPLICATION PRIVÉE. NE JAMAIS L'OUVRIR AUX `visitors`. ║
# ╚══════════════════════════════════════════════════════════════════════════════╝
#
# Ce n'est pas une préférence de confidentialité, c'est une propriété du code, et
# elle vaut sur les DEUX moitiés de l'application :
#
# • L'application n'a AUCUNE authentification propre. Elle lit `YNH_USER`, un
# en-tête que SSOwat injecte, et fait confiance à ce qu'il contient. Ouverte aux
# visiteurs, il n'y a plus personne pour l'écraser : tout ce qui est PERSONNEL
# (statuts de lecture, liste d'envies) devient lisible et modifiable par le
# premier venu. C'est la même frontière que « le service n'écoute que sur
# 127.0.0.1 » — SSOwat n'est pas un confort, c'est la seule porte.
#
# • Il n'existe AUCUNE notion d'écriture réservée. Toute personne autorisée peut
# ajouter, modifier et SUPPRIMER n'importe quel livre du catalogue commun, ainsi
# que noter un prêt ou son retour. C'est délibéré — un foyer, pas un service
# public — et cela suppose que les personnes autorisées se connaissent.
#
# `all_users` est donc le plus large qui ait du sens : les comptes du serveur.
# Restreindre davantage (un groupe dédié) est légitime ; élargir ne l'est pas.
#
# ⚠️ Volontairement PAS `protected = true` : l'administrateur du serveur reste
# maître de ses permissions, et peut vouloir restreindre à un groupe. C'est
# l'élargissement qui est un contresens, pas le réglage lui-même.
main.allowed = "all_users"
[resources.ports]
# Port interne uniquement. `exposed` vaut `false` par défaut : le pare-feu reste
# fermé, et l'unité systemd n'écoute que sur 127.0.0.1.