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mathieu 090f3d88de Publier la version 1.2.0 2026-09-11 00:04:57 +02:00
mathieu e0b47e3432 Publier la version 1.1.5 2026-09-10 19:01:22 +02:00
mathieu b95c45530e Publier la version 1.1.4 2026-09-10 17:59:57 +02:00
mathieu d2307bdec6 Publier la version 1.1.3 2026-09-10 15:31:24 +02:00
mathieu 8033e5d074 Publier la version 1.1.2 2026-09-10 02:08:19 +02:00
mathieu 34339b2341 Merge branch 'main' of git.akbar.nohost.me:mathieu/mabibli_ynh into release-1.1.0 2026-09-09 22:24:23 +02:00
mathieu 31b16b0b36 Publier la version 1.1.1 2026-09-09 21:51:22 +02:00
mathieu 04ac5fb028 Merge pull request 'V1.1.0' (#1) from release-1.1.0 into main
Reviewed-on: #1
2026-09-09 02:51:35 +02:00
mathieu e0fa5743ea V1.1.0 2026-09-09 02:06:42 +02:00
Mathieu Limonier f24c58fc46 Publier la version 1.0.1 2026-08-23 17:38:53 +02:00
Mathieu LimonierandClaude Opus 5 1373532345 Paquet YunoHost de MaBibli 1.0.0
Installe l'archive self-contained publiée en release du dépôt du code,
amd64 ou arm64 selon la machine.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 22:36:27 +02:00
5 changed files with 142 additions and 85 deletions
+2 -2
View File
@@ -1,6 +1,6 @@
# Paquet YunoHost pour MaBibli
Paquet d'installation de [MaBibli](https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli), application de
Paquet d'installation de [MaBibli](https://forge.example.org/mabibli), application de
gestion de bibliothèque personnelle (catalogue, prêts, scan ISBN).
Ce dépôt **ne contient aucun code C#**. Il porte uniquement de quoi installer sur YunoHost une
@@ -9,7 +9,7 @@ d'installation, et les scripts de publication.
## 📖 Toute la documentation est dans le dépôt du code
Elle a été regroupée dans **[le README de `mabibli`](https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli#readme)**,
Elle a été regroupée dans **[le README de `mabibli`](https://forge.example.org/mabibli#readme)**,
qui est le point d'entrée unique du projet : contenu et points de conception du paquet,
publication d'une version, mise en production pas à pas, montée de version, retour arrière,
désinstallation, et contraintes permanentes.
+120 -70
View File
@@ -3,29 +3,17 @@
# Publie une version de MaBibli de bout en bout, en une commande.
#
# 1. choisir la version, à partir de celle déjà publiée
# 2. compiler self-contained, vérifier le publish, produire l'archive
# 3. réécrire manifest.toml (version, url, sha256)
# 2. compiler self-contained POUR CHAQUE ARCHITECTURE, vérifier chaque publish,
# produire une archive par architecture
# 3. réécrire manifest.toml (version, url et sha256 de chaque architecture)
# 4. committer et pousser mabibli_ynh (le serveur lit Gitea, jamais le local)
# 5. taguer et pousser mabibli (le tag porte le code de la release)
#
# La seule chose qui reste manuelle est le dépôt de l'archive dans la release Gitea :
# l'URL est rappelée en fin de sortie.
# La seule chose qui reste manuelle est le dépôt des archives dans la release Gitea :
# elles sont rappelées en fin de sortie, une par architecture.
#
# ⚠️ POURQUOI UN SEUL SCRIPT, ET PAS DEUX
#
# Ce fichier était jusqu'au 2026-08-21 un orchestrateur appelant `publier-release.sh`,
# qui compilait et réécrivait le manifeste. Deux scripts, dont le mauvais portait le nom
# le plus convaincant : lancé seul, `publier-release.sh` réécrivait le manifeste sans le
# committer, et acceptait de recompiler une version dont le tag existait déjà.
#
# Les deux moitiés de la panne du 2026-08-21 en sont sorties : une release `v0.4.0`
# contenant en réalité six commits de plus que son tag, et un `manifest.toml` corrigé
# mais jamais poussé — donc un `yunohost app upgrade` qui échoue sur le sha256, et dont
# le retour arrière échoue pour la même raison.
#
# D'où la fusion. Le mode `--archive-seule` conserve la brique réutilisable en CI
# (compiler et archiver, sans toucher ni au manifeste ni à git), mais sous CE nom : il
# n'y a plus deux commandes voisines entre lesquelles se tromper.
# Le mode `--archive-seule` compile et archive sans toucher ni
# au manifeste ni à git
#
set -euo pipefail
@@ -37,11 +25,6 @@ racine_paquet="$(cd "$(dirname "${BASH_SOURCE[0]}")/.." && pwd)"
manifeste="$racine_paquet/manifest.toml"
# ⚠️ Chaque réglage a UNE seule façon de se donner : son option en ligne de commande.
# Cinq variables d'environnement jumelles (MABIBLI_SOURCE_DIR, MABIBLI_BASE_URL…) ont
# existé jusqu'au 2026-08-22, chacune doublant une option qu'elle ne faisait que
# répéter : l'aide en listait dix pour cinq réglages, et rien ne disait laquelle
# l'emportait sur l'autre. Ne pas les réintroduire pour une CI hypothétique — une CI
# passe des options aussi bien que des variables.
# ⚠️ LA SEULE LIGNE À CHANGER pour héberger ce projet ailleurs.
# Tout ce qui suit en dérive : URL de release, URL d'archive, message de fin.
#
@@ -61,17 +44,35 @@ version=""
increment=""
sans_confirmation=0
archive_seule=0
runtime="linux-x64"
projet="MaBibli.Api"
# ⚠️ Les DEUX architectures se compilent à chaque publication, et il n'y a pas d'option
# pour n'en faire qu'une. Le manifeste déclare `architectures = ["amd64", "arm64"]` : un
# serveur arm64 ira chercher `arm64.url`. Publier une seule archive laisserait le
# manifeste promettre une URL que personne n'a téléversée — et l'échec surviendrait chez
# celui qui installe, dans `ynh_setup_source`, sans rapport apparent avec la cause.
#
# ⚠️ Le RID désigne le SERVEUR, jamais la machine qui compile : le SDK télécharge le
# runtime pack de la cible, et un hôte arm64 produit un binaire x86-64 sans rien de plus.
runtimes=("linux-x64" "linux-arm64")
# Nom YunoHost de chaque RID .NET — c'est la clé du manifeste (`amd64.url`, `arm64.url`).
arch_ynh() {
case "$1" in
linux-x64) echo "amd64" ;;
linux-arm64) echo "arm64" ;;
*) echoerr "RID sans architecture YunoHost connue : $1"; exit 1 ;;
esac
}
usage() {
cat <<'FIN'
Usage : publier.sh [options]
--version X.Y.Z Version à publier (sinon : demandée, à partir de la précédente)
--patch Incrémenter le dernier chiffre (0.3.0 -> 0.3.1)
--minor Incrémenter le chiffre du milieu (0.3.0 -> 0.4.0)
--major Incrémenter le premier chiffre (0.3.0 -> 1.0.0)
--patch Incrémenter le dernier chiffre (1.0.0 -> 1.0.1)
--minor Incrémenter le chiffre du milieu (1.0.0 -> 1.1.0)
--major Incrémenter le premier chiffre (1.0.0 -> 2.0.0)
--oui, -y Ne rien demander (pour une CI)
--archive-seule Compiler et archiver SEULEMENT : ni manifeste, ni commit, ni tag.
Pour REPRENDRE une publication à la main après un échec en cours
@@ -190,12 +191,10 @@ suivante() { # suivante <version> <patch|minor|major>
esac
}
# ⚠️ Le calcul de la version est le MÊME dans les deux modes, et c'est délibéré.
# `--archive-seule` retombait auparavant sur la version du manifeste, c'est-à-dire sur
# celle **déjà publiée** : reprendre une publication à la main reproduisait donc le
# numéro précédent tant qu'on ne passait pas `--version`. Le README devait avertir de ce
# piège ; il n'existe plus. Une reprise après échec veut la version qu'on était en train
# de publier, et c'est exactement ce que l'incrément propose.
# ⚠️ Le calcul de la version est le MÊME dans les deux modes, et c'est délibéré : une
# reprise après échec veut la version qu'on était en train de publier, c'est-à-dire ce
# que l'incrément propose. Faire retomber `--archive-seule` sur la version du manifeste
# reproduirait le numéro DÉJÀ publié tant qu'on ne passerait pas `--version`.
if [ -z "$precedente" ]; then
echoerr "Aucune version précédente trouvée (ni tag, ni manifest.toml) ; utilisez --version."
exit 1
@@ -239,7 +238,7 @@ fi
# CE QUI DOIT ÊTRE VRAI AVANT DE COMPILER
#=================================================
# ⚠️ Le garde-fou qui manquait le 2026-08-21. Recompiler une version dont le tag existe
# ⚠️ Recompiler une version dont le tag existe
# déjà produit une archive qui ne correspond PAS au code que ce tag désigne : la release
# se met alors à mentir, et l'écran « À propos » avec elle, sans que rien ne le signale.
if git -C "$source_dir" rev-parse "v$version" >/dev/null 2>&1; then
@@ -257,11 +256,6 @@ fi
# Le tag va désigner le HEAD du dépôt du code : un travail non committé ne serait donc
# pas dans la release, alors même que l'archive, elle, le contiendrait.
#
# ⚠️ Ce contrôle était auparavant SAUTÉ en `--archive-seule`, qui produisait donc en
# silence une archive contenant du travail non committé. Il s'exécute désormais toujours,
# et se contente d'avertir quand rien n'est publié : c'est précisément l'écart qu'on veut
# voir quand on reprend une publication à la main.
if [ -n "$(git -C "$source_dir" status --porcelain)" ]; then
git -C "$source_dir" status --short >&2
refuser "" \
@@ -311,10 +305,20 @@ travail="$(mktemp -d)"
# shellcheck disable=SC2064
trap "rm -rf '$travail'" EXIT
publish="$travail/publish"
# Une passe complète par architecture : compilation, contrôles, archive. Les trois
# blocs sont RIGOUREUSEMENT les mêmes d'une architecture à l'autre — c'est ce qui
# garantit qu'une archive arm64 est vérifiée aussi durement qu'une amd64.
declare -A sommes=()
declare -A urls=()
declare -A archives=()
for runtime in "${runtimes[@]}"; do
arch="$(arch_ynh "$runtime")"
publish="$travail/publish-$runtime"
echo
echo "=== Compilation self-contained $runtime ==="
echo "=== Compilation self-contained $runtime ($arch) ==="
echo " source : $source_dir"
echo " version: $version"
echo " build : $date_build"
@@ -325,6 +329,12 @@ echo " build : $date_build"
# `MaBibli.Api` référence `MaBibli.Client` : le client Blazor WebAssembly est compilé
# au passage et atterrit dans `wwwroot/`. Un seul publish suffit donc pour les trois
# projets.
#
# ⚠️ Le client compilé est le MÊME quelle que soit l'architecture — c'est du WebAssembly,
# zbar compris. Seul l'hôte .NET change. On le recompile quand même par architecture
# plutôt que de recopier un `wwwroot/` d'une passe à l'autre : le publish est le seul
# geste dont on sait qu'il produit un ensemble cohérent, et les contrôles ci-dessous
# portent sur ce qu'on archive vraiment, pas sur ce qu'on croit y avoir mis.
dotnet publish "$source_dir/$projet" \
--configuration Release \
--runtime "$runtime" \
@@ -338,10 +348,10 @@ dotnet publish "$source_dir/$projet" \
#=================================================
echo
echo "=== Vérification du publish ==="
echo "=== Vérification du publish ($arch) ==="
if [ ! -x "$publish/$projet" ]; then
echoerr "Binaire '$projet' absent ou non exécutable dans le publish."
echoerr "Binaire '$projet' absent ou non exécutable dans le publish $runtime."
exit 1
fi
@@ -349,7 +359,7 @@ fi
# C'est le défaut qui est passé inaperçu pendant trois phases du projet, faute de
# regarder ailleurs que la racine. On le vérifie donc ici, à la source.
if [ ! -f "$publish/wwwroot/index.html" ]; then
echoerr "wwwroot/index.html absent : le client Blazor n'a pas été embarqué."
echoerr "wwwroot/index.html absent : le client Blazor n'a pas été embarqué ($runtime)."
exit 1
fi
@@ -357,8 +367,8 @@ fi
# substitué (`blazor.webassembly#[.{fingerprint}].js`) donnerait une page blanche
# alors que `/` répondrait 200.
if grep -q '#\[\.{fingerprint}\]' "$publish/wwwroot/index.html"; then
echoerr "index.html contient des placeholders d'empreinte non substitués."
echoerr "Voir CLAUDE.md, « Empreintes WASM désactivées »."
echoerr "index.html contient des placeholders d'empreinte non substitués ($runtime)."
echoerr "Voir CLAUDE.md, « Les invariants à ne jamais casser »."
exit 1
fi
@@ -366,12 +376,23 @@ for ressource in $(grep -oE '(src|href)="[^"]+"' "$publish/wwwroot/index.html" \
| sed -E 's/^(src|href)="//; s/"$//' \
| grep -vE '^(https?:|data:|#|/$|\.$)'); do
if [ ! -f "$publish/wwwroot/$ressource" ]; then
echoerr "index.html référence '$ressource', absent du publish."
echoerr "index.html référence '$ressource', absent du publish ($runtime)."
exit 1
fi
done
echo " binaire, wwwroot et ressources d'index.html : OK"
# ⚠️ Le contrôle qui n'existait pas tant qu'il n'y avait qu'une architecture : rien
# n'empêche un publish de rendre un binaire de l'architecture de la MACHINE plutôt que
# de la cible. Le symptôme serait un service qui refuse de démarrer sur le serveur, avec
# un « Exec format error » qui ne désigne pas la publication.
attendu_elf="$(case "$runtime" in linux-x64) echo "x86-64" ;; linux-arm64) echo "aarch64" ;; esac)"
if ! file -b "$publish/$projet" | grep -q "$attendu_elf"; then
echoerr "Le binaire produit n'est pas du $attendu_elf :"
echoerr " $(file -b "$publish/$projet")"
exit 1
fi
echo " binaire ($attendu_elf), wwwroot et ressources d'index.html : OK"
#=================================================
# ARCHIVE
@@ -382,7 +403,7 @@ mkdir -p "$output_dir"
archive="$output_dir/$archive_nom"
echo
echo "=== Archive ==="
echo "=== Archive ($arch) ==="
# Fichiers à la racine de l'archive, sans dossier intermédiaire : cohérent avec
# `in_subdir = false` dans manifest.toml.
@@ -406,16 +427,27 @@ echo " fichier : $archive"
echo " taille : $taille ($taille_octets octets)"
echo " sha256 : $somme"
url_archive="$base_url/v$version/$archive_nom"
sommes[$arch]="$somme"
archives[$arch]="$archive"
urls[$arch]="$base_url/v$version/$archive_nom"
# Le publish pèse ~150 Mo : le garder pendant la passe suivante doublerait l'occupation
# du disque pour rien, l'archive étant déjà produite.
rm -rf "$publish"
done
if [ "$archive_seule" -eq 1 ]; then
echo
echo "=== Terminé (--archive-seule) ==="
echo
for runtime in "${runtimes[@]}"; do
arch="$(arch_ynh "$runtime")"
echo " $arch : ${archives[$arch]}"
echo " sha256 ${sommes[$arch]}"
done
cat <<FIN
=== Terminé (--archive-seule) ===
Archive prête : $archive
sha256 : $somme
Rien n'a été publié : manifest.toml est inchangé, aucun commit, aucun tag.
Pour publier réellement cette version, relancez sans --archive-seule.
@@ -441,18 +473,32 @@ else
echo " version : $version_actuelle -> $version_paquet"
fi
python3 - "$manifeste" "$version_paquet" "$url_archive" "$somme" <<'PY'
# Les architectures sont passées à plat : arch, url, sha256, arch, url, sha256…
arguments=()
for runtime in "${runtimes[@]}"; do
arch="$(arch_ynh "$runtime")"
arguments+=("$arch" "${urls[$arch]}" "${sommes[$arch]}")
done
python3 - "$manifeste" "$version_paquet" "${arguments[@]}" <<'PY'
import re, sys
chemin, version, url, somme = sys.argv[1:5]
chemin, version = sys.argv[1:3]
reste = sys.argv[3:]
with open(chemin, encoding="utf-8") as f:
texte = f.read()
remplacements = [
(r'^version = ".*"$', f'version = "{version}"'),
(r'^ amd64\.url = ".*"$', f' amd64.url = "{url}"'),
(r'^ amd64\.sha256 = ".*"$', f' amd64.sha256 = "{somme}"'),
]
remplacements = [(r'^version = ".*"$', f'version = "{version}"')]
# ⚠️ Chaque motif DOIT correspondre exactement une fois. Une architecture déclarée au
# manifeste mais absente d'ici laisserait une URL périmée pointer sur la version
# précédente : le serveur téléchargerait une archive réelle, dont le sha256 ne
# correspondrait pas — ou pire, correspondrait, et installerait l'ancienne version.
for arch, url, somme in zip(reste[0::3], reste[1::3], reste[2::3]):
remplacements += [
(rf'^ {arch}\.url = ".*"$', f' {arch}.url = "{url}"'),
(rf'^ {arch}\.sha256 = ".*"$', f' {arch}.sha256 = "{somme}"'),
]
for motif, valeur in remplacements:
texte, n = re.subn(motif, valeur, texte, count=1, flags=re.MULTILINE)
@@ -463,8 +509,11 @@ with open(chemin, "w", encoding="utf-8") as f:
f.write(texte)
PY
echo " url : $url_archive"
echo " sha256 : $somme"
for runtime in "${runtimes[@]}"; do
arch="$(arch_ynh "$runtime")"
echo " $arch : ${urls[$arch]}"
echo " sha256 ${sommes[$arch]}"
done
#=================================================
# LE PAQUET (le serveur lit Gitea, jamais la copie locale)
@@ -487,7 +536,7 @@ git -C "$racine_paquet" push
echo
echo "=== Code : tag v$version et push ==="
git -C "$source_dir" tag "v$version"
git -C "$source_dir" push origin "$branche" --tags
git -C "$source_dir" push origin "$branche" "refs/tags/v$version"
# Un push qui échoue à demi ne se voit pas dans la sortie de git : on redemande au distant.
verifier_pousse() { # verifier_pousse <dépôt> <ref>
@@ -513,15 +562,16 @@ cat <<FIN
=== Publié : $version ===
Il ne reste qu'une chose, dans Gitea : créer la release v$version et y téléverser
l'archive.
LES DEUX archives. Une seule des deux téléversée, et le manifeste promet à l'autre
architecture une URL qui répondra 404 à l'installation.
Releases : $url_releases
Archive : $archive
$(for r in "${runtimes[@]}"; do a="$(arch_ynh "$r")"; echo " $a : ${archives[$a]}"; done)
Ensuite, vérifier que le manifeste pointe sur un fichier réellement téléchargeable
Ensuite, vérifier que le manifeste pointe sur des fichiers réellement téléchargeables
(sans être authentifié) :
curl -fsSLI "$url_archive" | head -1
$(for r in "${runtimes[@]}"; do a="$(arch_ynh "$r")"; echo " curl -fsSLI \"${urls[$a]}\" | head -1"; done)
Puis, sur le serveur :
+1 -1
View File
@@ -1,6 +1,6 @@
[Unit]
Description=MaBibli — gestion de bibliothèque personnelle
Documentation=https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli
Documentation=https://forge.example.org/mabibli
After=network.target
[Service]
+1 -1
View File
@@ -65,4 +65,4 @@ sqlite3 /home/yunohost.app/mabibli/mabibli.db ".backup '/quelque/part/mabibli.db
---
Le détail — conception du paquet, publication, mise à jour pas à pas, retour arrière —
est dans le [README du dépôt du code](https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli#readme).
est dans le [README du dépôt du code](https://forge.example.org/mabibli#readme).
+18 -11
View File
@@ -7,7 +7,7 @@ name = "MaBibli"
description.fr = "Gestion de bibliothèque personnelle : catalogue, prêts et scan ISBN"
description.en = "Personal library manager: catalogue, loans and ISBN scanning"
version = "1.1.0~ynh1"
version = "1.2.0~ynh1"
maintainers = ["mathieu"]
@@ -19,10 +19,13 @@ code = "https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli"
yunohost = ">= 12.1.38"
helpers_version = "2.1"
# x86_64 uniquement : CLAUDE.md acte un serveur PC/VPS, et la chaîne de publication
# ne produit qu'un binaire `linux-x64`. Déclarer d'autres architectures promettrait
# des archives qui n'existent pas.
architectures = ["amd64"]
# ⚠️ Une architecture déclarée ici DOIT avoir son archive dans la release : YunoHost
# choisit `<arch>.url` d'après la machine, et une URL manquante échoue chez celui qui
# installe, dans `ynh_setup_source`. `build/publier.sh` compile les deux à chaque
# publication, précisément pour qu'aucune des deux ne puisse être oubliée.
#
# armhf (32 bits) n'est PAS déclarée : .NET ne la prend plus en charge.
architectures = ["amd64", "arm64"]
# Une seule instance : la bibliothèque est commune au foyer (CLAUDE.md, « Portée des
# données »). Deux instances voudraient dire deux collections étanches, ce qui est
@@ -99,14 +102,18 @@ ram.runtime = "256M"
[resources]
[resources.sources.main]
# Archive **déjà compilée** (publish self-contained linux-x64), produite par
# `build/publier.sh` et déposée en release sur le Gitea de l'utilisateur.
# Archives **déjà compilées** (publish self-contained), produites par
# `build/publier.sh` et déposées en release sur le Gitea de l'utilisateur.
# Le SDK .NET n'est jamais installé sur le serveur : c'est tout l'intérêt du
# self-contained (CLAUDE.md, « Ne jamais compiler sur le serveur »).
# self-contained (CLAUDE.md, « Décisions techniques actées »).
#
# Ces deux valeurs sont réécrites par `build/publier.sh`.
amd64.url = "https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli/releases/download/v1.1.0/mabibli-1.1.0-linux-x64.tar.gz"
amd64.sha256 = "cb151491b408176ff67ed5dccda47737aaa13227ea6d84dac4340f9a60e5b83a"
# YunoHost retient la ligne correspondant à l'architecture de la machine.
#
# ⚠️ Ces quatre valeurs sont réécrites par `build/publier.sh`, jamais à la main.
amd64.url = "https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli/releases/download/v1.2.0/mabibli-1.2.0-linux-x64.tar.gz"
amd64.sha256 = "daac8651a51b252aa1d8e569b195a5b62fc5de4149589d52e21bf0ad7b699acd"
arm64.url = "https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli/releases/download/v1.2.0/mabibli-1.2.0-linux-arm64.tar.gz"
arm64.sha256 = "d3c3e31338745d8373664a50c1bb72f849d04f05c824a6c31801f5ecf8365db6"
# L'archive dépose ses fichiers à la racine, sans dossier intermédiaire.
in_subdir = false