Pendant du commit du paquet. Les passages qui PARLAIENT du placeholder annoncaient desormais la vraie URL comme etant un placeholder : ils sont reecrits pour dire ce qui est. docs/publier-une-version.md porte maintenant la marche a suivre pour produire une copie publique — depot neuf sans historique, URL neutralisees, identite a revoir — avec le rm -rf .git AVANT le git init : un git clone ne conviendrait pas, l'historique portant les URL reelles dans chaque ancien commit. CLAUDE.md consigne l'erreur et la regle qui en sort : on anonymise une copie, jamais l'original. 626 tests au vert. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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Publier une version de MaBibli
Pour vous, qui sortez les versions. Pour installer, voir installer.md ; pour comprendre le code, architecture.md.
| Avant de publier ailleurs | l'URL de dépôt, à configurer une fois |
| Compiler | en développement, et le publish self-contained |
| La chaîne de publication | ce que publier.sh fait, et ce qu'il refuse |
| Monter de version | pas à pas |
L'URL du dépôt, et la copie publique
Ce dépôt est le dépôt de travail : il porte les URL réelles du serveur de son auteur,
https://git.akbar.nohost.me/mathieu/…, et c'est ce qui le rend opérationnel.
Une seule ligne les commande toutes — depot_code, en tête de build/publier.sh.
Les URL de release, d'archive et le message de fin en dérivent. --depot-code URL fait la
même chose sans modifier le fichier, pour un essai ponctuel.
⚠️ amd64.url dans manifest.toml ne se change JAMAIS à la main : publier.sh la
réécrit à chaque publication. La modifier hors de ce chemin produit un manifeste qui pointe
une archive introuvable — l'échec survient alors bien plus loin, à l'installation, dans
ynh_setup_source, sans rapport apparent avec la cause. C'est arrivé le 2026-08-22.
Produire une copie publique
Pour publier le projet à destination de tiers, on copie — on ne transforme pas le dépôt de travail :
cd ~/Code && rm -rf mabibli-public && cp -r mabibli mabibli-public
rm -rf mabibli-public/.git
⚠️ Le rm -rf .git vient AVANT le git init, et un git clone ne conviendrait pas :
l'historique porte les URL réelles dans chaque ancien commit — et, côté paquet, une archive
de 68 Mo committée par erreur à la 0.1.0 puis retirée.
Puis neutraliser les URL et l'identité :
cd mabibli-public
grep -rl 'git\.akbar\.nohost\.me' . | xargs sed -i \
-e 's|https://git\.akbar\.nohost\.me/mathieu/mabibli_ynh|https://forge.example.org/mabibli_ynh|g' \
-e 's|https://git\.akbar\.nohost\.me/mathieu/mabibli|https://forge.example.org/mabibli|g'
git init -b main && git add -A && git commit -m "MaBibli"
forge.example.org est injoignable par construction — example.org est réservé à la
documentation par la RFC 2606. C'est voulu : publier.sh refuse de publier tant
qu'une URL en example.org est en place, et il refuse avant de compiler. Celui qui
reprend le projet doit donc renseigner depot_code avant sa première release, plutôt que
de découvrir le problème à l'installation.
Restent à revoir à la main dans la copie : maintainers dans manifest.toml, et l'adresse
de contact et le site dans MaBibli.Client/Pages/APropos.razor.
Compilation
Prérequis : le SDK .NET 10 (dotnet --version).
En développement
dotnet build
dotnet test
Pour lancer l'application en local (l'API sert aussi le client Blazor compilé) :
dotnet run --project MaBibli.Api
Publication self-contained (ce que le serveur reçoit réellement)
Le serveur YunoHost ne compile jamais : il télécharge une archive déjà publiée et la déploie telle quelle (voir « Publication » ci-dessous). Pour produire ce même artefact en local, à des fins de vérification :
dotnet publish MaBibli.Api --configuration Release --runtime linux-x64 --self-contained
MaBibli.Api référence MaBibli.Client : le client Blazor WebAssembly est compilé au
passage et atterrit dans wwwroot/ du publish. Un seul projet à publier suffit donc
pour les trois (MaBibli.Client, MaBibli.Shared, MaBibli.Api). --self-contained
embarque le runtime .NET dans le dossier produit : aucun dotnet-runtime n'est requis
côté serveur.
Pour un hébergement sans YunoHost (Synology, VPS), voir « Installer ailleurs que sur
YunoHost » plus bas : le Dockerfile de la racine fait ce même publish, mais sans
--self-contained — dans un conteneur, l'image aspnet fournit déjà le runtime.
⚠️ Ne jamais compiler sur le serveur YunoHost lui-même : ce serait imposer le SDK
complet à une machine qui n'en a pas besoin, pour une compilation lente. Voir
CLAUDE.md, section « Chaîne de publication ».
Publication
⚠️ build/dist/ est ignoré par git, et doit le rester : l'archive vit dans la
release du dépôt. Committée, elle ajouterait ~65 Mo d'historique par version,
définitivement — c'est arrivé une fois, à la 0.1.0.
Le geste courant tient en une commande, build/publier.sh du dépôt du paquet :
cd ../mabibli_ynh
./build/publier.sh
Il reprend la version déjà publiée (tag le plus élevé, recoupé avec manifest.toml),
propose l'incrément, puis enchaîne tout ce qui suit : archive, manifeste, commit et push
du paquet, tag et push du code, avec vérification côté distant. Il ne reste qu'à créer
la release dans Gitea et y téléverser l'archive — le script en rappelle l'URL.
⚠️ Il n'y a qu'un seul script, et c'est délibéré. Un second, publier-release.sh,
a existé jusqu'au 2026-08-21 : il compilait, archivait et réécrivait le manifeste, à
charge pour l'appelant de committer. Son nom inspirait plus confiance que celui du vrai
point d'entrée, et lancé seul il produisait exactement la panne du 2026-08-21 — un
manifest.toml corrigé mais non poussé, et une release v0.4.0 contenant en réalité six
commits de plus que son tag. Les deux scripts sont fondus ; ce que le second savait
faire subsiste sous la même commande :
./build/publier.sh --archive-seule
Ce mode compile et archive, sans toucher ni au manifeste ni à git : il ne peut donc rien laisser à moitié publié.
⚠️ À quoi il sert vraiment : à reprendre une publication à la main quand
publier.sh a échoué en cours de route (voir B.3). Ce n'est pas « une brique pour une
CI » — c'était la justification écrite jusqu'au 2026-08-22, et elle désignait un usage
qui n'a jamais eu lieu, là où la reprise après échec, elle, est documentée pas à pas.
⚠️ Les contrôles ne sont PAS désactivés dans ce mode, contrairement à ce qui a été vrai jusqu'au 2026-08-22 : ils s'exécutent tous, et avertissent au lieu de refuser, puisque rien n'est publié et que rien ne peut donc mentir. Le dépôt sale, en particulier, n'était alors pas signalé du tout — l'archive contenait en silence du travail non committé.
Ce script compile ce dépôt (mabibli) en Release self-contained, vérifie le
résultat (binaire présent, wwwroot/ embarqué, toutes les ressources d'index.html
réellement sur disque, aucun placeholder d'empreinte non substitué), produit une
archive .tar.gz reproductible, calcule son sha256, et met à jour version,
amd64.url et amd64.sha256 dans mabibli_ynh/manifest.toml — sauf en
--archive-seule.
Il injecte au passage, dans l'assembly, la version (-p:Version) et un
horodatage de build (-p:MaBibliDateBuild), que la page « À propos » de
l'application affiche via GET /api/version.
⚠️ L'horodatage est le témoin de l'injection : sans lui, l'application se déclare
« version de développement » plutôt que d'afficher le 1.0.0 que le SDK .NET pose par
défaut. Ce numéro-là se lirait comme une vraie version alors qu'il ne désigne rien — or
c'est précisément la valeur qu'on va chercher pour diagnostiquer un appareil dont le
cache est dépareillé. Un dotnet build local n'annonce donc aucune version, et c'est
voulu.
⚠️ YunoHost lit le manifeste depuis Gitea, jamais une copie locale : un manifeste
corrigé mais non poussé n'existe pas pour le serveur. C'est précisément ce que
publier.sh empêche d'oublier.
Il refuse par ailleurs de publier dans deux cas, avant de compiler :
| Refus | Ce qu'il évite |
|---|---|
le tag vX.Y.Z existe déjà |
une release qui ne contient pas le code que son tag désigne — arrivé le 2026-08-21, six commits d'écart, sans que rien ne le signale |
| le dépôt du code a des modifications non committées | une archive contenant du travail que le tag, lui, ne contient pas |
Dans les deux cas il nomme le commit en cause et rappelle --patch. ⚠️ En
--archive-seule, les mêmes contrôles avertissent au lieu de refuser — le constat
s'affiche, le conseil « choisissez un numéro libre » non : en reprise, le tag visé
est justement celui qu'on veut retrouver.
La marche à suivre complète et éprouvée, pour les cas que publier.sh ne couvre
pas — première mise en production, montée de version pas à pas, retour arrière,
désinstallation — est en « Mettre en production » ci-dessous.
⚠️ Monter de version depuis une installation antérieure à la 0.5.0
Impossible : les migrations ont été fondues en une seule, et l'historique de la base
ne correspond plus. Il faut remove --purge puis réinstaller, avec perte du catalogue —
voir installer.md. Ce qui suit vaut pour les montées entre versions
0.5.0 et ultérieures.
B. Monter de version
B.1 Ce qui distingue une version applicative d'une révision de paquet
| Ce qui change | Version | Nouvelle archive ? |
|---|---|---|
| Le code C# | 0.1.0 → 0.1.1~ynh1 |
oui |
| Seulement le paquet (conf systemd/nginx, scripts) | 0.1.0~ynh1 → 0.1.0~ynh2 |
non |
Le second cas est le plus simple : bump du suffixe ~ynhN à la main dans
manifest.toml, commit, push, puis directement l'étape B.5. L'archive et son sha256
ne bougent pas. (C'est ce qui a été fait pour ~ynh2 et ~ynh3.)
La suite décrit le premier cas.
B.2 En une commande : publier.sh
C'est le geste courant, décrit en « Publication » plus haut : il enchaîne B.3, B.4 et B.5 (archive, manifeste, commit et push du paquet, tag et push du code), et vérifie sur le distant que tout est arrivé.
cd ../mabibli_ynh && ./build/publier.sh
La suite décrit ces mêmes étapes à la main, pour comprendre ce que le script fait et
pour les cas qu'il ne couvre pas : révision ~ynhN seule, reprise après un échec en
cours de route.
B.3 Compiler et vérifier la nouvelle version
Le code est prêt et committé dans mabibli. Depuis mabibli_ynh :
./build/publier.sh --archive-seule --patch
⚠️ --version n'est plus obligatoire ici, depuis le 2026-08-22. Le mode reprenait
alors la version de manifest.toml — c'est-à-dire celle déjà publiée — et
reproduisait donc 0.1.0 tant qu'on ne le corrigeait pas à la main. Les deux modes
calculent maintenant la version de la même façon : --patch propose 0.1.1, et
--version ne sert plus qu'à viser un autre numéro (par exemple celui d'un tag déjà
créé, si la publication a échoué après le tag).
⚠️ --archive-seule ne touche pas au manifeste : version (avec son suffixe
~ynh1 — une nouvelle version applicative repart toujours de 1), amd64.url et
amd64.sha256 sont alors à réécrire à la main. C'est le prix de la marche à pied ;
publier.sh sans option le fait, et ne peut pas l'oublier.
Note le sha256 affiché — il ne sera plus jamais le même, même à code identique si les
dépendances bougent.
B.4 Tag et release
cd ../mabibli && git tag v0.1.1 && git push origin main --tags
Créer la release v0.1.1 dans Gitea, y téléverser
build/dist/mabibli-0.1.1-linux-x64.tar.gz, puis vérifier sans authentification :
curl -fsSLI "https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli/releases/download/v0.1.1/mabibli-0.1.1-linux-x64.tar.gz" | head -1
B.5 Pousser le paquet
cd ../mabibli_ynh && git add -A && git commit -m "Publier la version 0.1.1" && git push
B.6 Sauvegarder, puis mettre à jour
YunoHost prend lui-même une sauvegarde de sécurité avant la mise à jour
(mabibli-pre-upgrade1), mais elle ne contient pas le répertoire de données
(BACKUP_CORE_ONLY) : elle sert à restaurer l'application, pas la bibliothèque. Prendre
une sauvegarde complète reste donc utile avant une version qui touche au schéma :
sudo yunohost backup create --apps mabibli
sudo yunohost app upgrade mabibli -u https://git.akbar.nohost.me/mathieu/mabibli_ynh --debug
⚠️ L'option -u n'est pas facultative ici. MaBibli n'est pas dans le catalogue
officiel : sans elle, YunoHost ne sait pas où retrouver le paquet et refuse d'emblée —
« mabibli is not in the catalog (anymore?) », puis « No apps can be upgraded ». Rien
n'est cassé pour autant, la commande n'a simplement pas commencé. C'est la même URL
qu'à l'installation, celle du dépôt _ynh, jamais celle de l'archive.
(Ajouter --force seulement pour réappliquer une version identique, par exemple en
mise au point du paquet.)
Le script arrête le service avant de remplacer les binaires — deux processus sur la
même base SQLite pendant une migration est exactement ce qu'il faut éviter — puis
attend Application started, avec un délai de 120 s : une migration sur base remplie
prend plus de temps que la création d'un schéma vide.
B.7 Vérifier après mise à jour
sudo systemctl status mabibli --no-pager && sudo journalctl -u mabibli -n 30 --no-pager
Puis, dans le navigateur, le contrôle qui compte vraiment : les livres sont toujours
là. C'est ce qui valide que la base vit bien dans le répertoire de données et non à
côté du binaire — upgrade remplace intégralement /var/www/mabibli.
Vider le cache du navigateur n'est pas nécessaire : le service worker compare les empreintes et propose « Mettre à jour ». Sur mobile, un onglet resté ouvert peut retarder la bascule — c'est précisément ce que le bandeau de mise à jour sert à débloquer.
B.8 Si la mise à jour échoue
YunoHost restaure automatiquement la sauvegarde de sécurité quand le script échoue. Si le service démarre mais que l'application se comporte mal, revenir en arrière à la main :
sudo yunohost backup list
sudo yunohost app remove mabibli --purge
sudo yunohost backup restore <nom-de-l-archive> --apps mabibli
⚠️ --purge efface le répertoire de données. Ne le faire qu'avec une archive contenant
la bibliothèque sous la main — celle de B.5, pas mabibli-pre-upgrade1.